J’étais perdue, je n’étais que poète
Je voyais la journée de demain inquiétante comme jamais : elle s’ouvrait sur rien, quelque chose de prévu, mais quelque chose de rien
« Je vous dis qu’il était tyran »
Parfois la promesse d’un livre est plus importante que le livre lu
On croit qu’on n’a pas lu le livre dont la lecture n’avait sans doute provoqué qu’un vague ennui
alors que l’envie de le lire est restée
Les grands espaces de la solitude, il fallait que je les accepte
C’était l’automne, c’était l’hiver
Tout va bien comme les tout-va-bien
Je voyais la journée de demain inquiétante comme jamais : elle s’ouvrait sur rien, quelque chose de prévu, mais quelque chose de rien
« Je vous dis qu’il était tyran »
Parfois la promesse d’un livre est plus importante que le livre lu
On croit qu’on n’a pas lu le livre dont la lecture n’avait sans doute provoqué qu’un vague ennui
alors que l’envie de le lire est restée
Les grands espaces de la solitude, il fallait que je les accepte
C’était l’automne, c’était l’hiver
Tout va bien comme les tout-va-bien
La nuit-lune à quatre heures, profondément
Le réel de signification
Je les dépèce, les films, ils deviennent des documentaires
The shortest road is entre les deux montagnes
C’est comme si je me battais
« continuum magico-religieux »
Labels: poésie

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