Thursday, April 26, 2018

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C’est drôle, ce type, il y a un livre de Guillaume Meurice qui le publie, qui a découvert que Voyelles d’Arthur Rimbaud avait rapport avec l’Apocalypse de saint Jean, dans la Bible. Il a compté le nombre de signes sur le manuscrit d’Arthur Rimbaud (pas sur celui de Paul Verlaine, mal recopié) et il arrive au chiffre de la bête : « Ici la sagesse est : Qui a de l’intelligence, qu’il compte le nombre de la bête, car nombre d’homme il est ; et son nombre, six cent soixante-six. »

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides
Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
—O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux !—

B ourgeoisie d’Etat


« Quand je vois l’acharnement disproportionné de la bourgeoisie d’Etat contre deux cents personnes qui ont décidé de bâtir leur vie sur de nouveaux paradigmes, je comprends mieux à quel point tout ce qui pourrait concourir à changer l’existence, à inventer de nouveaux modes d’expression théâtrale est considéré comme suspect, dangereux, en un mot qui résume tout : zadiste. »

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P avillon de chasse


Quand est-ce que tu viens dormir à la maison ? 
Ou alors une promenade en forêt…
Yvno

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C omme j’aime travailler au théâtre


« Il y a entre eux une entente saisissante qui ne vient pas d’une connaissance mutuelle mais justement, au contraire, du dédain de celle-ci. »

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Je viens de cette âme qui est à l'origine de toutes les âmes
Je suis de cette ville qui est la ville de ceux qui sont sans ville
Le chemin de cette ville n'a pas de fin
Va, perds tout ce que tu as, c'est cela qui est le tout. » 

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Wednesday, April 25, 2018

R etour au spectaculaire


Photos de Dominique Issermann

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Trois fois hélas, j’ai manqué votre Hamlet ! J’étais vissé à ma table, hors du monde, à écrire mon opéra, dont un acte est sur Proust (opéra de Lille en mars 19).
Surtout mettez-moi sur votre mailing, que je sois bien au courant de vos créations car ce sont toujours des moments stimulants pour moi. D’autres vont au Seychelles ou faire des thalasso. Moi je vais voir Genod.
Madame Verdurin fait des cures de raisins en pelotant ses fauteuils en Beauvais. 
On a parlé de vous dans l’enthousiasme avec Romain Louveau et Emmanuel Guinchez — et je dois voir pour un projet avec eux votre inventeur de lumière de génie. 
Si vous me donnez votre adresse, je vous envoie mon dernier disque (avec un trio sous-titré Moments Proust). 
Trois autres disques suivrons dans les mois qui viennent.
Je rêve que nous inventions quelque chose, un jour… En partant de rien. 
On avait fait ça une fois avec Annette Messager. 
Bien à vous,
Gérard

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« Il y avait ainsi de brefs instants d’extrême silence et le besoin de les formuler — les mêmes prétextes à écrire que depuis toujours. »

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« Si une fille porte la tenue de l’amour
Même si elle est très laide… »

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G enève, une jolie présentation envoyée au courrier


LA RECHERCHE
Yves-Noël Genod
Du 14 au 17 février 2019

Il y aurait mille spectacles à faire sur Proust et son œuvre, mille et une nuits passées à le lire. De Proust, on ne peut rien dire ou beaucoup — et, beaucoup, c’est à l’infini. Yves-Noël Genod tente une troisième voie. La sienne, faite de fluidité, de mouvance, d’inachevé — rien de fixe. Un théâtre de l’impression et de l’instinct pour se plonger dans l’exploration de ce qu’il considère comme des « ruines sacrées ». Dernier dandy de son genre, Yves-Noël Genod est une créature étrange. Long visage de Madone, talons perchés, voix hypnotique, il est tout un poème. Ce qu’il ramène à la surface est surprenant d’éclat, d’humour et d’émotions. Au plus proche du texte et pourtant naviguant dans des sphères inexplorées, son Proust est une allégorie de la création du monde, un continent magnétique qui émerge subrepticement de la mer pour y sombrer aussitôt, comme un sommeil sans rêve. Il y aurait mille spectacles à faire sur l’œuvre de Proust, et Yves-Noël Genod, avec La Recherche, offre un solo-manifeste inoubliable.

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M erlin et Orphée, suite


Salut Isabelle, un théâtre a repris ta formule sur ce que je fais pour sa plaquette  : « Un théâtre de Merlin et non d’Orphée »Tu peux me dire ce qu’elle veut dire (que je puisse expliquer si on me demande), quelle est la différence ?
YN

Cela veut dire une filiation poétique surréaliste (Rimbaud, Breton) plus que parnassienne, le génie « celte » de la poésie, peuplé de fées, emprunt de magie, d'onirisme, où entre une grande part de mystère. Merlin est la face « obscure »  d'Orphée, fils de la muse, qui « déchiffre » les signes divins, dont la lyre est accordée — tandis que Merlin joue plus avec la nuit et l'obscurité.
Ce livre est très beau, il te passionnerait sans doute.
Bisous

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C hapeau bas


Merci infiniment pour la place d’hier, ce spectacle est d’une telle richesse propulsée avec la force des rêves ! Et votre caverne de Platon, encore une fois, participe intrinsèquement...
Bises, 
Yvno

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M erlin et Orphée


Oui, sorry, je viens d'envoyer un mail. Les textes sont très bons. Juste l'histoire de Merlin et d'Orphée que je ne comprends pas (mais Isabelle Barbéris va me la (ré)expliquée). Pas de titre pour le moment donc l'association de nos noms, c'est bien... Encore une pensée qui m'a traversé, je ne crois pas que j'ai abordé la question du noir quand je suis venu. Mais tout le monde est bien conscient (ou alors tu peux mettre au courant la technique puisque tu as vu le spectacle) qu'il nous faut le noir total pour les lumières de Philippe qui naissent et retournent aux ténèbres. C'est capital. En réalité, ce n'est que l'apparence du noir total car l'œil n'a pas le temps de s'habituer assez pour ne pas en avoir la sensation (contrairement au Baudelaire où l'œil est plongé dans un noir d'1h45). Donc un noir profond (très profond), ce qui veut dire pas de sorties de secours, pas de marches éclairées, pas de signaux lumineux, de voyants, etc. Tout occulter à la vue du public. T’embrasse

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L a Plage



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T itre aussi


« Que les spectateurs puissent s’exercer au théâtre »

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L e Chiot adolescent


« Il est à un âge où on aime tout le monde. »

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C onseils à Aidan


« une espèce de lieu, comment dire, extrait de la modernité et où l’ordre naturel continue à exister »


« Tout ce qu’il faut faire, c’est copier « seulement les mots en toi tracés » »

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T rouville



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A h ah


Monsieur Chétouane
C'est un calvaire pour moi
Les lettres de motiv'
Je sais écrire que les lettres tout court
Les lettres normales quoi.
Chez vous c'est marqué de la faire courte
Du coup comme par hasard j'ai envie de mettre plein de trucs
Je n'oublie pas d'être contradictoire
De temps en temps ça peut pas faire de mal
J'ai lu le blog d'YNG pendant six ans
J'ai vu ses spectacles-poèmes
J'ai pas osé faire le stage pour casser des noisettes ou jouer Dieu ou comme Gégé ni rien
Je lui ai écrit plusieurs lettres
Qui sont restées sans réponses
Parce qu'elles sont dans mon tiroir
Quel salaud
J'ai donc décidé de rompre avec lui
Il ne l'a même pas su
Je l'ai quitté pendant un long moment
Au moins le temps de compter les aller-retours des essuie-glaces pendant la mousson multiplié par deux
Bon débarras
Plus de blog
Fini les bites et le cosmos
Aujourd'hui il me manque grave
Et je n'ai plus peur
Et vous aussi monsieur Chétouane 
Vous me manquez grave 
Même si je n'ai encore jamais eu l'occasion de vous rencontrer ailleurs que sur le blog du monsieur « suce nommé » 
Prenez-moi je vous en prie
J'ai envie de liberté
De lâcher-prise
De recherche en chemin
D'anarchisme mystique
Je suis une personne enthousiaste
J'aime bien rigoler
Il paraît qu'au Pôle Emploi quand ils te bloquent ton dossier 
Il faut dire que t'es au bout du rouleau
Et que tu n'as plus envie de vivre
Et ils te débloquent ton dossier direct
Genre quinze minutes après alors que t'en chies depuis des mois
C'est ma copine Stéphanie Chamot qui m'a raconté ça
Elle le fait tout le temps du coup
Mais bon c'est une digression 
Ce que j'peux dire de mon côté c'est que j'aime la vie
Et ce que j'veux faire c'est servir la vie
Aller voir à l'intérieur ce qui se passe 
Visiter sa propre caverne et en être le seul visiteur
Et décrire les peintures depuis l'endroit où on les regarde
Pour les autres qui sont dehors
Merci de m'avoir lue Monsieur Chétouane
En cadeau ce haïku de Richard B.
(J'ai ouvert mon livre au hasard et c'est tombé sur lui)
« Kes tu fais ? 
Si t'es comme moi tu fais rien 
Mais tu l'fais tellement bien
Que tout l'monde pense que tu fais kekchose »
Bien à vous
Motivée

Julie Cazalas-Caïe

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Tuesday, April 24, 2018

L 'Ecriture


« Le sage a les yeux dans sa tête »

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Un bonheur est brûlé


« Une vierge amoureuse flotte autour de la flamme comme un papillon de nuit. »

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L es Bougies et les singes



« Un nulle part d’essence et d’encens »

« il y a si peu qu’une certaine répétition des gestes s’impose
Il y a si peu que ces gestes deviennent un rituel, une pratique méditative »

« Les corps allongés dans des postures inventées »

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« Réveillée tandis que la lune disparaissait
J’ai fait chanter la folie qui agitait mon coeur tourmenté
Mis à nu par la douleur d’amour que je portais
J’ai crié : Lali Lali Lali
Je suis chercheuse de Vérité
Je cherche la Réalité
Le Rubis du Soi s’est éveillé 
Je m’y suis absorbée
Mon corps est devenu réceptacle
Amour de tout ce qui est »

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Monday, April 23, 2018

T itre (inspiré de Topor)


Les Couchers de soleil ressemblent à des cartes postales

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D ialogue pour une pièce


« L’autre jour, t’as dit qu’on te faisait chier
— Ah bon ? Non…
— Si et y a des témoins » 

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« vous savez que c’est Joyce qui a parlé de la « mère espace » et du « père temps » »


« le temps comme « image mobile de l’éternité » »

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Un beau titre : Antichambre pour la reconnaissance

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Thursday, April 19, 2018

(S téphanie Lupo est joignable par FaceBook)


Merci merci pour ta venue hier et ton regard  « toujours frais » comme dit Lalla. « L'esprit est toujours neuf, la lune toujours changeante, toujours frais l'espace sans rives de l'océan que j'ai vu ». Kisses, )) A bientôt. Oui je vais inviter des gens avant, c'est une très bonne idée.

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Stéphanie Lupo est en train de faire un très, très beau spectacle qui sera présenté au théâtre de l’Echangeur, à Bagnolet, fin mai, mais je vous conseille d’exiger de le voir en l’état — l’état de l’apparition —, c’est magnifique et ça peut vous faire du bien ; la vie est courte. Qui sait si, fin mai, vous serez encore de ce monde ? Elle répète tous les soirs jusqu’à dimanche, demandez-lui si vous pouvez venir. Je l’ai encouragée hier à ouvrir. C’est très beau, les choses dans leur inachèvement, surtout les choses de la vie. Dans ce court spectacle miraculeux comme un miracle, d’une imagination très vaste, à partir de quelques poèmes d’une poétesse du XIVe siècle au Cachemire qui s’appelle — ça ne s’invente pas — Lalla — considérée par les hindouiste comme une « libérée vivante » (c’est vrai, c’est ce qu’on ressent), vous entendrez des choses aussi belles que, par exemple :
« Là, il n’y a plus rien à contempler
Ni toi ni moi 
Ni objet ni méthode »

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E n sortant d'une avant-première de Stéphanie Lupo



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N oms d'oiseau


« A ce sujet, saviez-vous que les mésanges et les fauvettes zinzinulent, que les pinsons fringottent, ramagent et sifflent, que les pics picassent et pleupleutent, que les rossignols chantent, gringottent, quirittent et trillent, que les moineaux chuchetent, chuchotent et pépient, que les alouettes grisollent, tire-lirent et turlutent, que les huttes pupulent et puputent, que les geais cageolent, cajactent, cajolent, cocardent, frigulotent, fringotent et gajolent, que les perdrix brourient, cacabent, gloussent, pirouittent et rappellent, que les hibous bouboulent, bubulent, huent, ululent, hululent, miaulent et tutubent, que les chouettes hululent, huent et chuintent, que les merles babillent, flûtent et sifflent, que les tourterelles gémissent, que les pigeons caracoulent, jabottent et roucoulent, que les faucons huissent et réclament, que les éperviers glapissent, piralent et tiraillent, que les bécasses croûlent, que les étourneaux pistolent, que les milans huissent, que les corneilles babillent, corbinent, craillent, criaillent et graillent, que les corbeaux croassent, que les faisans criaillent, glapissent et piaillent ou que le circaète reste silencieux (sauf durant la période de nidification) ? »

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Wednesday, April 18, 2018

« Debussy, c’est la nature »

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Tuesday, April 17, 2018

R êver l’opéra

« comme si la voix reprenait ses droits » (Romain Louveau)


Certes toute représentation est spectrale, mais certains artistes le soulignent, je fais partie de ceux-là. Si je me laisse faire. Qui plus est, si je travaille avec l’éclairagiste Philippe Gladieux : nous effaçons et recréons le cosmos. Mes modèles sont des modèles d’adolescence : Klaus Michael Grüber et, plus ancien encore, Bruno Boëglin. J’ai vu, très jeune, à Lyon, une ou deux mises-en-scène fantômes dans une ancien théâtre sublime et décrépit, le théâtre de l’Eldorado. Toujours des spectacles au bord de disparaître, toujours comme des adieux. C’est ce que sont mes spectacles : le dernier. Ou, pour reprendre un titre de Beckett : Pour finir encore. Toujours aussi (pour continuer avec Beckett), ils ont la couleur du ratage, du défait, car, l’essentiel, ce n’est pas le spectacle, l’essentiel. Le tombé de l’illusion, le ciel de l'essentiel apparaît mieux si le spectacle est décomposé, raté ou si le théâtre tout entier — qui est, en fait, le seul spectacle — est troué, prend l’eau, laisse voir la voûte étoilée. Nous avions rajouté, aux ruines des Bouffes du Nord, pour 1er Avril, de fausses fuites d’eau, des goutte-à-goutte, et ceci vient, je crois, de ces spectacles de Bruno Boëglin ou de Klaus Michael Grüber que j’ai vus dans mon extrême jeunesse et que je n’oublie pas. J’ai travaillé à deux reprises avec des chanteurs lyriques, pour le 1er Avril déjà cité, l’un de mes plus beaux spectacles, qui a donné lieu à un livre d’or très fourni, et, à Lyon, au théâtre du Point du jour, dans la série (proposée à Gwenaël Morin) de sept spectacles intitulée Leçon de théâtre et de ténèbre, celui nommé Les Entreprises tremblées qui était, en fait, une Traviata. Il y a eu aussi, dans cet ensemble lyonnais, une tentative à partir de Carmen (qui s’est appelée Or), mais qui m'a déçu : j’avais justement voulu sortir du fantomal pour attirer plus de public. J’ai réussi du côté du public, on a doublé la jauge pour ce spectacle, mais j’ai sacrifié aux quelques exigences auxquelles je ne sacrifie jamais : ne faire que ce qui me plaît, intuitivement, ne fabriquer que le spectacle que j’aime, celui proche de mes rêves. C’est la seule manière de toucher, je crois, profondément un public et pas quantitativement. Pour La Traviata (Les Entreprises tremblée), d’abord il n’y avait pas que La Traviata, il y avait deux contrastes à La Traviata, une actrice et un danseur avec des partitions d’une autre sorte de folie et sauvagerie et, quand se déployait, pure, La Traviata, il y avait — souvent — la Callas qui rechantait — comme dans L’Invention de Morel — et la chanteuse plus vivante (Odile Heimburger) chantait par-dessus, elle jouait en fait la Callas. J'ai trouvé ça tellement beau cette réapparition que je me suis demandé (je me souviens en avoir fait la remarque à Olivier Mantéi) pourquoi on n’utilisait pas plus les procédés des enregistrements. Pina Bausch l’a fait avec son fabuleux Barbe-Bleue. Bien sûr, la robe y était pour beaucoup, une robe en soie ancienne, presque brûlée, qu’avait accepté de nous prêter, exceptionnellement, le TNP. Les murs désolés du théâtre, le plancher vermoulu et l’espace troué par la voix qui refuse ses règles, comme dit Romain Louveau, cette cantatrice absente de tout bouquet, déchirée, presque inhumaine de transparence. Dans 1er Avril, la première partie du spectacle qui était l’amour d’une fille sublime et pure (Jeanne Monteilhet) avec un Adam clochard (Bertrand Dazin) avait été créée de la même façon immédiate, en un jour, le premier jour, et ces cinquante premières minutes de ce spectacle inoubliable n’ont, par la suite, jamais été retouchées : tout avait été là tout de suite, déployé presque en temps réel. La voilà, ma méthode : faire en sorte que les choses n’arrivent que par hasard, par magie, pas par calcul car les choses, les évènements sont, en fait, déjà présents dans l’espace avant de les vivre ou de les « faire ». Si je cite mes influences dans le domaine spectral — ou quantique, aussi bien, la nuée des probabilités —, il faut bien que je cite le Théâtre du Radeau et François Tanguy qui m’a, par exemple, fait connaître, de Péguy, ce texte que je disais dans Bataille du Tagliamento contre le travail du fer et pour celui du marbre où la forme existe déjà dans le morceau que le sculpteur (Michel-Ange) va choisir à Carrare (le sculpteur n’a ensuite qu’à enlever de la matière et non pas à la produire). Et, bien sûr, François Tanguy m’a fait connaître Kafka : « Il est parfaitement concevable que la splendeur de la vie se tienne prête à côté de chaque être et toujours dans sa plénitude, mais qu’elle soit voilée, enfouie dans les profondeurs, invisible, lointaine. Elle est pourtant là, ni hostile ni malveillante, ni sourde ; qu'on l’invoque par le mot juste, par son nom juste, et elle vient. C’est là l’essence de la magie, qui ne crée pas, mais invoque ». C'est parce que le spectral dans l’opéra est massif que l’opéra m’intéresse, à cause de ce côté ready made que je recherche toujours : ne rien faire, juste invoquer ce qui est déjà là, disponible, réel. Les théâtres, les fantômes, les superstitions, les perditions. Nous sommes au fond d’une caverne, tous, attachés à la chaîne de notre ignorance et nos faibles sens ne nous montrent que des ombres. Dans 1er Avril, l’un des plus beaux moments à mes yeux était lorsque nous passions un morceau d’opéra trouvé sur YouTube, je ne me souviens plus duquel, une voix de femme, un théâtre sublime, une lumière rouge et la silhouette d’une actrice en robe longue, c’était pour moi, là aussi, l’absolu de l’opéra. Là encore je me suis demandé pourquoi ça ne se s’utilisait pas, je trouvais qu’il n’y avait rien de plus déchirant. Même pas un playback, même pas bouger les lèvres, comme dans India Song, de Marguerite Duras, où les acteurs entendent leur propre enregistrement. Dans un cabaret auquel j'ai participé, en septembre dernier, à l’Opéra-Comique, deux morceaux de la tétralogie chantés en version française par Philippe Estèphe puis par Lionel Peintre (accompagnés au piano par Martin Surot) m’ont fait rêver d’un Wagner tout entier dégagé de son académisme pour n'en garder que la rêverie désuète, le poème, l'essence, l'état de l'apparition. Je fais confiance à Romain Louveau et à Miroirs Etendus pour me proposer tout autre voyage dramaturgique dans les forêts et les clairières des œuvres que je ne connais pas ou si peu. Œuvres que nous ne considèrerons non pas comme des proses efficaces, traitant d’un thème ou d’un sujet, mais comme des rêveries de la totalité, wagnérienne justement, c’est-à-dire que nous ne proposerons que de sursouligner le poème — le poème comme parole jamais entendue —, s'il est vrai, comme dit Hölderlin, que : « Plein de mérites, mais en poète, / L’homme habite sur cette terre ».

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Titre pour un spectacle : Panorama sur la réalité visible

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A envoyer au pdg de Total, patrick.pouyanne@total.com


Monsieur,
Comme vous le savez certainement, une équipe de scientifiques vient de confirmer la présence d'un vaste réseau de récifs qui s'étend précisément sur des blocs où Total compte forer, au large de l’embouchure de l’Amazone. 
Cette découverte récente confirme que toute exploration pétrolière dans ces zones aurait des conséquences majeures sur un écosystème unique au monde.
Je m’adresse donc à vous aujourd’hui pour que vous agissiez de manière responsable et que vous mettiez un terme définitif à tout projet d’exploration pétrolière de Total au large du Brésil.
Cordialement,

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M agie / imagination



C Vs et autres textes


Je réinstalle ici mon CV (placé à la première date de Sept 16 2006) car je n'arrive plus à y accéder pour le compléter... 




CVs et autres textes


Actualisé :

Yves-Noël Genod (45 ans) est, depuis 15 ans, un comédien accueilli chaleureusement par la danse pour y fabriquer des merveilles. Précédemment : Claude Régy, François Tanguy (Théâtre du Radeau), Julie Brochen... formation : Ecole d'Antoine Vitez... Puis il bifurque et travaille pendant 10 ans avec Loïc Touzé. Pour être dans le coup et à la page, nombreux stages et cours, d'abord de contact-improvisation puis d'improvisation au sens plus large (mais pas moins précis) puis de diverses techniques contemporaines (Ménagerie de Verre), enfin, depuis 10 ans, de classique avec Wayne Byars. Depuis 10 ans également, depuis En attendant Genod jusqu'au dernier Disparaissez-moi !, Yves-Noël Genod crée ses propres spectacles, à un rythme soutenu : 50 spectacles (et beaucoup plus encore de performances satellites). Est-ce la peine de citer les titres, les lieux ? Les lieux sont importants (c'est la clé). Tout est référencé sur son blog (certes touffu puisque au jour le jour) : http://ledispariteur.blogspot.com/ ou sur cette page Wikipédia créée par on ne sait qui (et avec pas mal d'erreurs comme il se doit). Bien que ce soit, pour lui, des spectacles mettant en jeu beaucoup de la technique théâtrale, tous ont été présentés par le réseau de la danse contemporaine et des formes nouvelles, les festivals, rarement programmés en cours de saison pour des durées plus longues, sauf, c'est à souligner, par le Théâtre National de Chaillot (Paris) pour vingt-et-une représentations (titre : Yves-Noël Genod) et, plus récemment, par le théâtre du Rond-Point (Paris) pour autant. Titre : Je m'occupe de vous personnellement. Contrairement à ce que ces titres pourraient laisser croire, il s'agit bien de pièces de groupe.






Eternel :

« Je suis plus un acteur qu’un voyou. »

Yves-Noël Genod est un créateur pluri-indisciplinaire. Il touche (à la fois) au théâtre, à la danse, à la musique, à l’architecture, à la peinture, aux garçons, aux filles, à la photographie ainsi qu’au cinéma et à la littérature (surtout la poésie). Mais artistiquement parlant, la priorité est donnée au show sous toutes ses formes. C’est là, dans le simple contact avec son public, sous la fausse pluie du cinéma ou dans la vraie neige — dans un vrai échange — qu’il se sent, chaque soir, re-vivre et exister. Beau, riche et célèbre, l’acteur n’envisage pas pour l’heure de se fixer. Il vit à l’hôtel. « Mon seul domicile fixe est le plateau, c’est là que je vis. » Seul. Sa dernière liaison avérée s’est achevée en tragédie. 

yvesnoelgenod@wanadoo.fr

Yves-Noël Genod is a bit of a renaissance man. He paints, writes poetry and takes photos and speaks at least three languages. He's very generous and really is involved in everything he does…


Après le bac, Yves-Noël Genod, a fait tout un tas de petits métiers. Il a d'abord travaillé pendant 7 ans avec Claude Régy tout en faisant aussi une formation sur 2 ans à l'école d'Antoine Vitez ainsi que d'autres stages de comédie (Actors Studio) puis pendant 7 années avec François Tanguy au Théâtre du Radeau avant de collaborer pour des pièces de danse avec Loïc Touzé (pendant 10 ans). Vers 30 ans (bien trop tard), il commence la danse classique (avec Wayne Byars) et, grâce à quelques économies et quelques déclenchements salvateurs (celui de Loïc Touzé qui lui commande son premier spectacle), dégage soudain une activité prolixe sans doute liée à la peur de la mort. Son pouvoir d’achat est en baisse, il échappe aux impôts, mais il monte ses propres spectacles, anime des troupes immédiatement nombreuses et virtuoses, donne du travail, forme des jeunes stars, suscite des vocations, redonne de l’espoir en la France. En à peine trois ans, Il a créé un répertoire d’une quinzaine de splendeurs :

En attendant Genod ; Groupe Saint Augustin ; Pour en finir avec Claude Régy ; Le Groupe Saint Augustin On Ice ; Une saison en enfer ; Z'avatars ; Chansons de l’Apocalypse ; Dior n'est pas Dieu ; Hommage à Catherine Diverrès ; Le Dispariteur ; Dictionnaire des Açores ; Pour la sainte Mathilde ; Jésus revient en Bretagne ; Nouveau Monde… 


ledispariteur@gmail.com


Le travail d’Yves-Noël Genod se caractérise par un art puissant du casting, de la rencontre et de sa distribution dans l’espace. Comme au cinéma — ou dans la vraie vie — la joie peut provenir de la simple réunion de personnes qui ne devraient pas — à priori — se rencontrer si facilement. Yves-Noël Genod utilise les conditions de la représentation comme « décor » et mise en perspective. Les gens qu’il réunit forment une bande et sont capables de chanter, danser et marcher sur la tête (c’est-à-dire faire l’acteur). Ils sont aussi capables d’auto-ironie. Les spectacles se sont parfois articulés autour d’un personnage exhibé, celui de l'« artiste » — Yves-Noël Genod lui-même à l’intérieur de son œuvre — qui agit alors comme pivot central ou périphérique (sur scène ou parmi le public). Les thèmes proposés – sauf dans le cas d’une commande — ne sont jamais énoncés à l’avance. C’est souvent une simple disposition d’esprit qui permet ces rencontres improbables ou idéales dont les spectacles, et les théâtres, proposent célébration.






« Faire un spectacle, jouer un spectacle, jouer en famille, les langues étrangères, la féminité, la masculinité, représenter (représenter l’amour), un groupe, les people, un groupe de gens, un groupe de people, la plage (la nuit), les âges, le mélange, la distinction, la fatigue et la joie, aucun des grands thèmes, on est ce qu’on est, les larmes (si ça embellit), tourner face à la caméra, jouer de dos, les animaux, les plantes, la nature, partager le secret d’un âne, le point de vue du chien, l’ours, jouer nu, se mettre à nu — qu’est-ce que vous avez à me proposer ? — les derniers films, les informations, la pêche aux crabes, les groupes, le sang coule à flot (sur d’autres continents), l’île, les îles, l’amour, les sketches, les pièces, les chansons, les danses folkloriques, « tous les moyens sont bons », s’habiller en pétasse, s’habiller en bonne sœur, les garçons s’embrassent, se roulent des pelles, un théâtre à voix extrêmement basses, à voix miniatures, un goûter champêtre, we are not afraid… are some of my words du jour. »

Y N G


Yves-Noël Genod, à la carrière déjà très prolifique, n’ambitionne rien moins, dans la deuxième moitié de sa vie, que de « continuer le travail » de ceux qui l’ont influencé dans la première moitié de sa vie… Quelques une de ses références pour situer le personnage : Pina Bausch, Ab Fab, Marco Berretini, 0SS 117 (Jean Dujardin), le cinéma italien, Woody Allen (mais uniquement les séries B), Charlotte Rampling, Les Amants réguliers, Jonathan Capdevielle, Thomas Scimeca, Louis de Funès, Valérie Lemercier, Christophe, Picasso, Picassiette (dans les faubourgs de Chartres), les grottes, la plage d’Arlan (à l’île d’Ouessant), les sitcoms, l’amour de la vie, le point de vue du chien, « Champs-Élysées », Les Feux de l’amour, Rimbaud, Baudelaire, les poètes du dix-neuvième siècle, Guillaume d’Orange, Michel Houellebecq, la Bretagne, la montagne, le ski, la luge, la neige, la pizza, la fondue, la baie vitrée, les enfants de la balle, Charlie Chaplin, Esméralda, La Cenerentola, la bêtise, le verre pilé, le verre crié, le déluge en Italie, le Voyage en Italie, la Grèce, l’Afrique, la banlieue parisienne et londonienne, les artistes du métro, L’Opéra de quatre sous, la cour des miracles, la rigolade et l’enculade par devant et par derrière et par tous les trous que Dieu met.




« Ferai un vers sur le rien :

Ne sera sur moi ni autre gens,
Ne sera sur amour ni sur jeunesse 

Ni sur autre chose ; 

Je l’ai trouvé en dormant
Sur mon cheval. 
(...)
J’ai fait ces vers, ne sais sur quoi ; 

Et les transmettrai à celui
Qui les transmettra à un autre 

Là-bas vers l’Anjou, 

Pour qu’il me fasse parvenir, de son étui
La contre-clé. »

(Guillaume IX, duc d’Aquitaine)



« Le jeu, ce n'est que de l'improvisation. »
(Bob Wilson)



Yves-Noël Genod, Le Dispariteur, non pas touche-à-tout, mais artiste complet, rêve d’Hollywood. Il voudrait y être tout de suite, avec les plus gros budgets, les plus beaux décors, les plus grandes stars, costumes, lumières, les cascades… D’avance, les étapes pour arriver à cette consécration ultime le fatiguent. En attendant (titre d’ailleurs de son premier spectacle : En attendant Genod), il semble produire des spectacles dès qu’il le peut, disons, à tous les coins de rues, dans toutes les conditions physiques et intellectuelles, de joie et d’épuisement — que voulez-vous, bonne mère, c’est ce qu’il saitfaire ! (Soupir.) il a de ces facilités... Il en a fait 16 en 3 ans : une œuvre qui s’étalerait, pour d’autres plus laborieux, sur, disons, 20 ans ! C’est vrai : il n’a jamais de difficultés sur un plateau, les solutions abondent à chaque seconde, comme des miracles, il n’a que l’embarras du choix. D’ailleurs, souvent, il ne choisit pas (par manque de temps). Il laisse advenir en un jour ou en un mois (durée maximale obtenue) ce qui est nécessaire. Yves-Noël Genod travaille avec les plus grands interprètes, mais rêve toujours de travailler avec l'homme parfait de la rue.


Yves-Noël Genod ne se présente lui-même que comme un « distributeur » de poésie et de lumière. Un « dispariteur »  (nom de son association). Pour certains il s'agirait d'un « théâtre de l’invitation », d'un « théâtre chorégraphié ». C'est en tout cas un théâtre qui veut faire de la place. Créateur de chimères, d’inconnu, d’irréel... il a pourtant le sentiment de n’inventer jamais aucun spectacle qui n’existe déjà. Il fait passer le furet : « Passé par ici, il repassera par là… ». La révolution, c'est la redistribution des richesses. Ce comédien — donc ce  menteur — prétend s’effacer derrière une œuvre qu’il désire n’être que trace infime, mais dans l’optique pascalienne : « Nul ne meurt si pauvre qu’il ne laisse quelque chose ».






(Mises en scène ou directions de projet : Yves-Noël Genod)


avril 2018
9 avril Reçois des mains de Sophie Perrez, le « Topor de l'incongruité poétique » lors d'une soirée nouvellement créée par Jean-Michel Ribes au théâtre du Rond-Point



mars  2018

Hamlet Unlimited Théâtre de Vanves, festival Artdanthé, le 13 mars,  avec Aidan Amore, Ricardo Paz, Stefan Kinsman



Janvier 2018

Workshop intitulé Vacances dans la réalité à l'école des Beaux-Arts de Cergy les 23, 24, 25 et 26 



décembre 2017

La Recherche, les 1er et 2 à Toulouse au TNT
présentations du cours Jouer comme Gérard sur le thème de la Genèse les 10, 11 et 17 décembre au café Pas Si Loin à Pantin
Jouer comme Gérard (sur le thème de la Genèse) trois représentations de fin de sessions, Pantin les 10, 11 et 17 décembre à 14h30, café Pas Si Loin 



Novembre 2017

La Recherche, du 1er au 5, Arsenic Lausanne
Fabrique de Star, stage du 6 au 12, présentation d'une pièce éponyme les 11 et 12, Arsenic



Octobre 2017
Clermont-Ferrant le 7 Rendez-vous secret

Septembre-décembre 2017 Cours Jouer Comme Gérard sur le thème de la Genèse café Pas Si Loin à Pantin



Septembre 2017
7 et 8 Soirée Porte 8, Opéra-Comique Arthur Rimbaud Les Illuminations
Résidence Oscar Wilde Bourgogne avec Romain


Juin 2017 

L'Amant, de Marguerite Duras avec Yuika Hokama, café Pas Si Loin à Pantin



Février 2017

La Recherche, théâtre des Bouffes du Nord, avec Benoît Pelé, Philippe Gladieux, Yuika Hokama, Gildas Gouget



Janvier 2017

Remise Venise Armentières avec Lazare Huet Philppe Gladieux Louise Simon Espalieu


Lyon chez Laure Mayoud Quelques pages et au lit !

Nanterre-Amandier Un amour de soi

Stage Lyon Ramdam représentation 

Septembre-décembre 2016 

Cours Jouer Comme Gérard café Pas Si Loin à Pantin représentation s (2) : décembre


Septembre 2016

Dionysos 69
Monumental, de Jocelyn Cottencin, le 18, au Mac Val, à Vitry
Cours régulier lundi et mardi à partir du 19 septembre et jusqu'en décembre, à Pantin, dans le café associatif Pas si loin, intitulé Jouer Gérard 


Juillet 2016
Performance à l'école des beaux-arts de Paris 


Avril 2016
Monumental, de Jocelyn Cottencin, au Centre Georges Pompidou



Décembre 2015
Leçon de théâtre et de ténèbres, épisodes 6, 7 plus épilogue

Par délicatesse j’ai perdu ma vie (son-et-lumière)(création), du 1er au 5 décembre

Jonathan Foussadier (danse)
Simon Espalieu (jeu)
Lazare Huet (danse)

Leçon de ténèbres (création), du 15 au 19 décembre (joué en alternance avec la reprise du très beau Par délicatesse j’ai perdu ma vie)

Harris Gkekas (danse)
Jonathan Foussadier (danse)
Catherine Fornal (chant)
Marc Sollogoub (chant)
Gabriel Tur (jeu)
Yuika Hokama (danse)
Simon Espalieu (jeu)
Yves-Noël Genod (jeu)
Chœur d’amateurs (vingt personnes) formé par Barbara Jung, Myriam Djemour et Marc Sollogoub (chant)

Rester Vivant (reprise), du 29 au 31 décembre 

Yves-Noël Genod (jeu)
Jonathan Foussadier (danse)
Emilia Giudicelli (danse)
Son : Benoît Pelé


Novembre 2015
Leçon de théâtre et de ténèbres, épisodes 4 et 5 
La splendide actrice (création), du 3 au 7 novembre


Bertrand Dazin (chant)
Jeanne Monteilhet (chant)
Yuika Hokama (danse)
Simon Espalieu (jeu)
Gaël Sall (jeu)
Jonathan Foussadier (danse)
Lætitia Dosch (jeu)
Benoit Pelé (son)

N°5 (masterclass) (création), du 17 au 21 novembre

Yves-Noël Genod (jeu)
Jonathan Foussadier (danse)
Gaël Sall (jeu)
Yuika Hokama (danse)
Bernard Genod (jeu)
Perrine Ysé Guérin (jeu)
Nina d’Urso (jeu)
Karline Marion (danse)
Baptiste Caruana (jeu)
Guillemette Mouret (jeu)
Arthur Brébant (jeu)
Jessica Batut (jeu)
Nicole Mersey (jeu)
Caroline Breton (jeu)
César Vayssié (vidéo)



Octobre 2015 Lyon
Leçon de théâtre et de ténèbres, épisodes
 2 et 3
Les Entreprises tremblées (création), du 6 au 10 octobre


Odile Heimburger (chant)
Antoine Roux-Briffaud (danse)
Anna Perrin (jeu)
Jean-Batiste Lévêque (son)

Or (création), du 20 a 24 octobre

Yuika Hokama (danse)
Anna Perrin (jeu)
Antoine Truchi (jeu)
Simon Espalieu (jeu)
Odile Heimburger (chant)
Rémy Studer (musique)
Gaël Sall (jeu)
Marlène Saldana (jeu)


Septembre 2015
Lyon Leçon de théâtre et de ténèbres, épisode 1 Manuel de liberté (création), du 22 au 26 septembre


Manuel Vallade (jeu)
Florence Hebbelynck (jeu)
Yuika Hokama (danse)
Antoine Roux-Briffaud (danse)
Jean-Batiste Lévêque (son)





Mai juin 2015 

Mexique, bourse hors les murs



Avril 2015
Festival Danseur, Bruxelles, à la Raffinerie, le 26 avril, deux représentations de Massacre du printemps, avec Adrien dantou, Gaël Sall, lumière Philippe Gladieux, son Benoît Pelé

Mars 2015
Participation à Point d'orgue, la forme d'Yves Godin à Pau les 11 et 12 mars, théâtre Saragosse (Espaces Pluriels)




Février 2015

Un petit peu de Zelda (remix) recréation à Vanves au festival Artdanthé, le 24 février. Avec Philippe Gladieux, Adrien Dantou, Gaël Sall, Wagner Schwartz, Jonathan Fouassier,  Grégory Carnoli, Jessica Batut.
Stage sur l'amour, Bruxelles, avec représentation publique le jour de la Saint-Valentin (le 14)



Janvier 2015

Stage à l'Académie Royale des Beaux-Arts, représentations publiques le 30 janvier intitulées Fellation et poulet rôti




Décembre 2014

Rester vivant, au théâtre du Rond-Point, son Benoît Pelé. Lumière : Philippe Gladieux, Gildas Gouget. Avec — en alternance — Adrien Dantou, Madeleine Fournier,  Charles Zevaco, Antoine Thiollier, Sophie O'Byrne... Représentations du 16 au 31 décembre.



Septembre 2014

Stage Jouer Dieu (quatrième année), Hostellerie de Pontempeyrat



Juillet 2014

Rester vivant, festival d'Avignon, Théâtre de la Condition des soies, à 18h30 (spectacle dans le noir total, texte : poèmes de Baudelaire)



Avril 2014

1er Avril, son-et-lumière (recréation) aux Bouffes du Nord, à Paris, du 1er au 12 avril. Avec Benoît Pelé (son), Philippe Gladieux (lumière), Ana Pi, Bertrand Dazin, Louis Laurain...



Février 2014

Reprise le 20, à Toulouse, au Théâtre Garonne, de L'Invention de la course à pied (et autres trucs)  (créé au festival Actoral à Marseille)
Reprise les 21, 22, 23, à Toulouse, au Théâtre Garonne, de Disparaissez-moi ! (créé au festival d'Avignon)



Janvier 2014

Reprise les 10, 11, 12, à Toulouse, au Théâtre Garonne, de Disparaissez-moi ! (créé au festival d'Avignon)



Décembre 2013

Interprète sur un travail avec Jocelyn Cottencin  autour du mot « monument » (les 14, 15, 16)



Novembre 2013

Ménagerie de Verre, festival Les Inaccoutumés  : Un petit peu de Zelda (les 12, 13, 14), avec Philippe Gladieux (lumière), Kate Moran, Stephen Thompson...



Octobre 2013

Stage au Studio-Théâtre de Vitry intitulé « Casser une noix » (du 14 au 25), présentation publique le 25

Soirée Phare West, au Havre à l'invitation d'Emmanuelle Vo-dinh : version performative du texte de Jean-Michel Espitalier, L'Invention de la course à pied (et autres trucs) intitulée Disparitions 1, 2, 3 (le 12)

Deuxième version du spectacle initialement appelé Pour une fois que nous ne sommes pas morts et rebaptisé L'Invention de la course à pied (et autres trucs), du nom du texte de Jean-Michel Espitallier dont il s'inspire. Festival Actoral (Marseille) (8, 9 octobre)



Septembre 2013

Performance sur Joe Bousquet dans une boîte pendant 24 h, au festival Surréalizm à Carcassonne, intitulée La Nuit ne sait pas qu'il fait noir (les 27, 28)

Présentation d'une première version de L'Invention de la course à pied (et autres trucs) d'après Jean-Michel Espitalier, intitulée : Pour une fois que nous ne sommes pas morts (13 sept) à Montévidéo (Marseille)

Présentation d'une première version de 1er Avril aux Bouffes du Nord (6 et 7 sept.)



Juillet 2013

Festival d'Avignon : Disparaissez-moi ! (Lecture de Musset, deuxième chapitre de La Confession d'un enfant du siècle dans des salon privés.)




Juin 2013

Performance intitulée Conversation en attendant au Château de la Ballue, dans le cadre du festival Extension Sauvage (à l'invitation de Latifa Laâbissi), les 29, 30 juin.



Avril 2013

Performance à Nantes, à Honolulu, le lieu de Loïc Touzé (et à son invitation) L'Heure bleue, le 8 (première lecture du texte d'Alfred de Musset qui servira pour les salons d'Avignon)

Novembre 2012

Stage, à Bourg-en-Bresse, à l'invitation d'Emilie Borgo, week-end du 24, 25 (avec des handicapés) intitulé : « L’Automne à Pékin »



Octobre 2012

Lecture de textes de Tatsumi Hijkata à Rennes (Musée de la Danse), soirée « Rebutoh ».



Septembre 2012

Suite du stage (troisième année) « Jouer Dieu » à l'Hostellerie de Pontempeyrat. Assistant : Arnaud Bourgoin



Août 2012

Stage (troisième année) « Jouer Dieu » à l'Hostellerie de Pontempeyrat. Assistant : Arnaud Bourgoin



Juin 2012

Je m'occupe de vous personnellement, du 31 mai au 24 juin, au Théâtre du Rond-Point, à Paris. Avec, entre autres : Valérie Dréville, Dominique Uber, Marlène Saldana, Marcus Vigneron-Coudray, Lorenzo de Angelis, Alexandre Styker, Anne Issermann... et nombreux invités. Lumière : Philippe Gladieux. Assistant : Simon Bourgade. Texte : Hélène Bessette



Mai 2012

Je m'occupe de vous personnellement, du 31 mai au 24 juin, au Théâtre du Rond-Point, à Paris. Avec, entre autres : Valérie Dréville, Dominique Uber, Marlène Saldana, Marcus Vigneron-Coudray, Lorenzo de Angelis, Alexandre Styker, Anne Issermann... Lumière : Philippe Gladieux. Assistant : Simon Bourgade



Avril 2012

Hotel Palace, à Bologne (Italie), dans le cadre du festival Live Arts Week, les 27 et 28 avril. Avec, entre autres, Kate Moran, Jonathan Capdevielle, Marlène Saldana, Thomas Scimeca, Dominique Uber... Assistante : Adélaïde ...



Mars 2012

Conférence à l'école des Beaux-arts de Paris, le 21

Chic By Accident, du 13 au 17 mars à la Ménagerie de verre, à Paris, avec Jeanne Balibar, Valérie Dréville, Romain Flizot, Sophie O’Byrne, Lucien Reynes, Marlène Saldana, Wagner Schwartz, Dominique Uber, Charles Zevaco. Lumière Philippe Gladieux



Février 2012

La Mort d'Ivan Ilitch, reprise au théâtre de la Bastille les 7, 8 et 12 février. Avec Thomas Gonzalez. Lumière finale : Philippe Gladieux.

Une saison en enfer, nouveau spectacle sous un titre déjà utilisé, les 10 et 12 février au théâtre de la Bastille. Avec Yves-Noël Genod. Lumière : Philippe Gladieux



Décembre 2011

– je peux / – oui, diptyque présenté au Théâtre de la Cité internationale, à Paris,  les 3 et 4 décembre (partie dite pratique) et les 10 et 11 décembre (partie dite théorique). Avec Sigrid Bouaziz, Bram Droulers, Nicolas Maury, Jean-Paul Muel, Marlène Saldana, Marcus Vigneron-Coudray. Son, lumière : Benoît Pelé. Assistant : Simon Bourgade, Marion Camy-Palou, Sophie Turion



Novembre 2011

Réunion des scènes infinie, les 15 et 18 novembre, dans le cadre du festival Total Danse sur l'île de La Réunion (Saint-Denis). Avec Felix M. Ott, Philippe Tlokinski et Yves-Noël Genod

Reprise de Yves-Noël chante Barbara au Centre Chorégraphique de Montpellier (le 2 novembre)



Octobre 2011

Hashish à Marseille, dans le cadre dufestival actOral, le 1er octobre. Avec Thomas Scimeca, Kate Moran. Son : Erik Billabert. Pièce sur le cinéma représentée dans la salle de cinéma du MAC, texte : Walter Benjamin



Août 2011

Juré au concours des bourse Migros (deuxième année)



Septembre 2011

Haschish à Marseille, dans le cadre dufestival actOral, le 30 septembre. Avec Thomas Scimeca, Kate Moran. Son : Erik Billabert. Pièce sur le cinéma représentée dans la salle de cinéma du MAC, texte : Walter Benjamin



Juin 2011

Pontempeyrat, « Jouer Dieu », deuxième année. Assistante, Bénédicte Le Lamer

Hommage Domage, au Centre culturel Suisse à Paris, dans le cadre du festival Ultra Far Extraball, le 9. Pièce hommage à Marc Domage, photographe de beaucoup de mes spectacles



Avril-mai 2011

Stage de six semaines à l'école du TNB, à Rennes (direction  : Stanislas Nordey) puis hors les murs à Berlin. Présentation à la fin du stage d'une pièce intitulée : Grains de pollen



Avril 20011

Yves-Noël chante Barbara, le 7 avril, au centre Barbara, à Paris. Son : Guillaume Olmeta. Lumière : Nicolas ...
1er avril, à Bruxelles, dans le cadre du festival Compil d'Avril, à la Raffinerie (représenté le 1er avril). Avec Lorenzo De Angelis, Jeanne Balibar, Jean Biche, Bram Droulers, Pierre Megos, Felix Ott, Marlène Saldana, Philippe Tlokinski. Lumière : Sylvie Mélis. Son : Benoît Pelé



Mars 2011

Lausanne, stage intitulé « Leçons de liberté » dans le cadre de la formation continue de l'école de la Manufacture



Janvier 2011

Bruxelles, performance à l'Atelier 210, dans la cadre du festival Edition(s) Limitée(s), le 25 et le 26

Montpellier, Centre Chorégraphique, performance dans l'installation de Yves Godin intitulée Point d'orgue. Premier essai de chansons de Barbara. (20 janvier).


Décembre 2010

La Mort d'Ivan Ilitch, Lausanne, dans le cadre du festival Les Urbaines les 3, 4 et 5. Avec Thomas Gonzalez. Filmé par César Vayssié

Projection de Reviens quand tu auras disparu, documentaire de Maxime Fleuriot sur le stage « Jouer Dieu » de Pontempeyrat (tourné en juin 2010 et disponible — en pièce détachées — sur Youtube)



Octobre 2010

La Mort d'Ivan Ilitch, Marseille, dans le cadre du festival actOral, le 8. Avec Thomas Gonzalez



Août 2010

Juré au concours des bourses Migros (première année)



Septembre 2010

L'Echange (comme la pièce de Paul Claudel), dans le cadre du festival Plastique Dance Flore, les 18 et 19 septembre, à Versailles. Avec Papy Ebotani, Dinozord, Marlène Saldana, Thomas Scimeca



Juillet 2010

Festival d'Avignon. Le Parc intérieur. Du 8 au 31 à La Condition des soies. Communications : François Olislaeger, Ronan Le Régent. Nombreux invités



Juin 2010

Pontempeyrat stage « Jouer Dieu » (première année). Assistant : Arnaud Bourgoin. Un documentaire de Maxime Fleuriot est disponible — en pièces détachées — sur YouTube



Avril 2010

Opération opérette, le 25 avril sur France-Culture dans les cadre des Ateliers de Création Radiophonique (ACR). Texte Nathalie Quintane, musique Pierre Courcelle, avec Jonathan Capdevielle et Thomas Scimeca



Mars 2010

C'est pas pour les cochons !, 27 mars au théâtre de Vanves (reprise de l'année précédente dans le même lieu)

Rien n'est beau. Rien n'est gai. Rien n'est propre. Rien n'est riche. Rien n'est clair. Rien n'est agréable. Rien ne sent bon. Rien n'est joli. du 10 au 13 mars à la Ménagerie de Verre (reprise du spectacle sur le butoh créé à Rennes le 24 octobre (changement du titre)

Hamlet le 8, au Théâtre de Vanves. Avec Audrey Bonnet, Robin Causse, Samuel Mercer, Felix Ott, Marlène Saldana, Thomas Scimeca, lumières : Sylvie Mélis, vidéos : Sima Khatami, assistant Arnaud Bourgoin



Février 2010

Libérez Polanski, spectacle annulé (mystérieuses raisons), remplacé par une performance : Un hôtel de montagne. Au Théâtre Grütli, dans le cadre du festival Trans, le 19. Avec Thomas Scimeca (une bande-annonce disponible sur YouTube)



octobre 2009

La Dernière et l'avant-dernière page d'un poème lent, Musée de la Danse, dans la cadre de la « soirée Rebutoh », Rennes, le 24. Avec Jeanne Balibar, Kate Moran, Marlène Saldana. (Ce spectacle sera repris à la Ménagerie de Verre sous un autre titre)



Juin 2009

Yves-Noël Genod jusqu'au 6 juin (Théâtre National de Chaillot) 

Vénus & Adonis les 25 et 27 juin (théâtre2genneviliiers, Le Festival (tjcc)) Avec Kate Moran, Felix M. Ott, Pierre Courcelle, Yves-Noël Genod, musique : Pierre Courcelle, souffleur : Gérard Vidal, assistant : Sébastien Davis



Mai 2009

Yves-Noël Genod au Théâtre National de Chaillot à partir du 14 mai. Avec Mohand Azzoug, Kate Moran, Yvonnick Muller, Felix M.Ott, Marlène Saldana, lumières : Sylvie Mélis, son : Erik Billabert, musique : Pierre Courcelle, assistant : Sébastien Davis

La nuit l'emporte, soirée de performances au château de Blandy le 2mai (invitation de Jean-Marc Bernard et Viviana Moin). Avec Gianfranco Poddhige, Marlène Saldana, Yvonnick Muller, Felix M. Ott, Hervé Le Roux



Février 2009

C'est pas pour les cochons !, en collaboration avec Kataline Patkaï. Avec Kataline Patkaï, Yvonnick Muller, Pierre Courcelle, Yves-Noël Genod, musique : Pierre Courcelle, images vidéo et lumières : Patrick Laffont, directeur technique : Benjamin Boiffier. Le 20 février (sera repris l'année suivante)



Décembre 2008

Mamzelle Poésie à la Ménagerie de Verre dans une installation lumineuse de Yves Godin (intitulée : Point d'orgue), 9 décembre. Avec Bénédicte Le Lamer, Bernard Genod, Jeannette Genod, Lucien Johnson, Vincent Thomasset, Thomas Scimeca, Yvonnick Muller, Lauriane Escaffre, Sébastien Davis

Stage au Studio-Théâtre de Vitry du 8 au 14 décembre

Mamzelle Poésie, pièce de Liliane Giraudon au Studio-Théâtre de Vitry, 5, 6, 7 décembre. Avec Bénédicte Le Lamer



Novembre 2008

Soirée SACD : Mamzelle Poésie de Liliane Giraudon (film et présentation)



Octobre 2008

Stage et création d'une pièce avec les élèves de l'école de danse Hüz de Berlin : Felix, dancing in silence


Septembre 2008

Stage avec les élèves de l'école de danse Hüz de Berlin

28 septembre : performance avec Marlène Saldana à Bétonsalon, centre d'art,dans le cadre de l'exposition Playtime, à Paris



Juin 2008

Oh, pas d'femme, pas d'cri au Théâtre2Gennevilliers, festival TJCC à l'invitation de Laurent Goumarre, le 28. Avec Thomas scimeca, Kate Moran, Marcus Vigneron-Coudray. Vidéo et lumières de Patrick Laffont 

Stage à Berlin à l'invitation de Boris Charmatz et de Franz-Anton Cramer



Mai 2008

Stage à la Villa Arson à Nice à l'invitation d'Arnaud Labelle-Rojoux



Avril 2008

Blektre, reprise à Bruxelles le 21 avril à la Raffinerie, festival Compil' d'avril à l'invitation de Pierre Droulers. Avec Thomas Scimeca, Fredéric Gustaedt, Marlène Saldana, Cecilia Bengolea, Yvonnick Muller, Erik Billabert, Yves-Noël Genod, voix : Jonathan Capdevielle, lumières : Sylvie Mélis, son : Erik Billabert

Hamlet dans une nouvelle version à la Ménagerie de Verre, festival Étrange Cargo, du 1er au 5 avril. Avec Thomas Scimeca, Guillaume Allardi, Julien Gallée-Ferré, Marlène Saldana, Yvonnick Muller, Lauriane Escaffre, Frédéric Gustaedt, Bénédicte Le lamer, Jonathan Capdevielle 



Décembre 2007

Hamlet, les 12 et 13 décembre, festival 100 Dessus Dessous à la Villette. Avec Thomas Scimeca, Guillaume Allardi, Julien Gallée-Ferré, Marlène Saldana, Yvonnick Muller, Lauriane Escaffre, Frédéric Gustaedt



Octobre 2007

Blektre de Nathalie Quintane et Charles Torris, le 11 octobre à Marseille et le 20 octobre à Paris, festival Actoral. Avec Thomas Scimeca, Marlène Saldana, Erik Billabert, Perle Palombe, Frédéric Gustaedt, Cecilia Bengolea Yves-Noël Genod, voix : Jonathan Capdevielle, lumières : Pascale Bongiovanni, son : Erik Billabert

Monsieur Villovitch Montévidéo/Marseille Objectif Danse, les 6 et 7 octobre festival Actoral. Avec Thomas Scimeca, Marlène Saldana, Jonathan Capdevielle, Benoît Thevenoz, Montaine Chevalier, Bernard Genod, et l'enfant Solal, assistante : Montaine Chevalier



Août 2007

Stage à Arbecey en Haute-Saône à l'invitation de Mark Tompkins et de Jean-Louis Badet



Juillet 2007

Avignon : La Descendance, pour huit représentations Jardin de la Vierge du lycée Saint Joseph ; avec Marlène Saldana, Marcus Vigneron-Coudray, Hélèna Villovitch (qui m'écrit le texte) et moi-même. Du 16 au 24 juillet



Juin 2007

Bordeaux, TNT, 6 juin : création de Les Valeursqui vient clore un travail de six mois de chroniques d'un voyage mensuel à Bordeaux publiées sur le site du magazine "Spirit". Avec Hélèna Villovitch, Yves-Noël Genod, deux chevreaux, un feu, de l'eau, du brouillard, de l'espace, de l'air, des bougies...



Mai 2007

intervention de deux journées au stage de Sophie Perrez et Xavier Boussiron



Avril 2007

Bologne : création (en italien et en anglais) d'une nouvelle version de Elle court dans la poussière, la rose de Balzac. Xing festival le 19 avril, à l'invitation de Sylvia Fanti. Avec Marlène Saldana et Marcus Vigneron-Coudray

Lecture au Musée Zadkine du texte intitulé : , Yves-Noêl Genod



Novembre 2006

Elle court dans le poussière, la rose de Balzac, ménagerie de verre (Paris), les 13, 14, 15 novembre, festival Les Inaccoutumés. Avec Yves-Noël Genod, Eric Martin, Marcus Vigneron-Coudray, Marlène Saldana



Septembre 2006

Domaine de la Jalousie Montévidéo/Marseille Objectif Danse, les 28, 29 septembre festival Actoral. Avec Guillaume Allardi, Montaine Chevalier

Fête de la poste, poste Philippe de Girard Paris 18ième, 20 septembre. Avec Hervé Le Roux...

Stage aux Laboratoires D’Aubervilliers, du 4 au 9 septembre



Juillet 2006

La garde-robe à danser, une pièce de Micha Derrider, performance avec Julien Gallée-Ferré, Fondation Cartier (Paris), le 23 juillet

Nouveau monde, Domaine départemental de Chamarande, le 9 juillet, festival Accords excentriques. Avec Julie Guibert, Jonathan Capdevielle, David Monceau, Julien Gallée-Ferré, Bernard Genod, Hervé Le Roux, voix : Guillaume Allardi, son : François Lopez, assistanat : Montaine Chevalier




Juin 2006
Résidence d'écriture à Belle-Île dans la maison du pêcheur Poly (qui accompagnait Monet sur le motif) et qui donnera la fin du texte Domaine de la Jalousie écrit pour le festival Actoral prochain et pour l'acteur Guillaume Allardi



Mai 2006

Jésus revient en Bretagne, Triangle (Rennes) le 19 mai (saint Yves), festival Agitato. Avec Jonathan Capdevielle, Bernard Genod, Jeannette Genod, Montaine Chevalier, Guillaume Allardi, Yves-Noël Genod, chansons : David Monceau et Hervé Le Roux, espace de Jean-Marc, lumière : Sylvie Mélis, son : François Lopez 



Avril 2006

Palais Popeye, performance avec Jonathan Capdevielle, Yves-Noël Genod au vernissage de l’exposition d’Alexandre Perrigot, La Criée (Rennes), le 7 avril 



Mars 2006

Pour la sainte Mathilde (premier titre : Barracuda), Centre chorégraphique de Montpellier, le 14 mars (sainte Mathilde) dans le cadre des Hors séries. Avec Thomas Scimeca, Jonathan Capdevielle, Julien Gallée-Ferré, Bernard Genod, Montaine Chevalier, Fabrice Ramalingom, Bertrand Davy, les enfants Norah, Plume, Siam, Yves-Noël Genod, lumlière et espace de Françoise Michel et Odile Duboc, toile peinte d'Annie Tolleter, son : François Lopez 



Février 2006

Le Dispariteur, reprise, ménagerie de verre (Paris), les 28 février, 1, 2, 3, 4 mars, festival Étrange Cargo



Février 2006

Dictionnaire des Açores, Théâtre Le Vanves, le 21 février, festival Ardanthé. Avec Thomas Scimeca, David Monceau, Loup Abramovitch, Jonathan Capdevielle, Joana Preiss, Nathalie Kousnetzof, Hervé Le Roux, Françoise Ferraud, Laetitia, Anouk, Zelba, Yves-Noël Genod, voix : Anne de Sterk son : David Monceau 



Novembre 2005

Le Dispariteur, ménagerie de verre (Paris), les 21, 22, 23 novembre, festival Desacostumados. Avec Jonathan Capdevielle, Eric Martin, Hervé Le Roux, Juliette Batlle, Nicolas Moulin, Marcus Vigneron-Coudray, Françoise Ferraud, Laetitia, Yves-Noël Genod



Octobre 2005

La garde-robe à danser, de Micha Derrider, performance avec Julien Gallée-Ferré, Yves-Noël Genod, Frac des Pays de la Loire, le 19 octobre

Hommage à Catherine Diverrès, Centre chorégraphique de Rennes, le 9 octobre, dans le cadre des Entrées libres. Avec Thomas Scimeca, Julien Gallée-Ferré, Jonathan Capdevielle, Hervé Le Roux, Bernard Genod, les enfants Damani, Yves-Noël Genod, son : David Monceau



Avril 2005

Dior n’est pas Dieu, La Villette (Paris), les 7 et 8 avril, festival 100 dessus dessous. Avec Thomas Scimeca, Julien Gallée-Ferré, Juiette Batlle, Françoise Ferraud, Mylène Carrière, Soazig Segalou, Hervé Le Roux, Guido, Lazare, Yves-Noël Genod



Mars 2005

Chansons de l’Apocalypse, TNT, Bordeaux. Avec Yves-Noël Genod, Phonème

Z’avatars, lieu unique (Nantes), 17, 18, 19, 21, 22 mars, festival Let’s dance. Avec Thomas Scimeca, Julien Gallée-Ferré, Mylène Carrière, Juiette Batlle, Jean-Philippe Dugand, Soazig Segalou, Eric Le Ber, Yves-Noël Genod



Novembre 2004

Une saison en enfer, Laboratoires d’Aubervilliers, le 26 novembre. Avec Thomas Scimeca, Julien Gallée-Ferré, Mylène Carrière, Mike Brank, Foxy, lumières : Yannick Fouassier

Pour en finir avec Claude Régy suivit de Le Groupe Saint Augustin on Ice, Laboratoires d’Aubervilliers, les 24 et 25 novembre. Avec Yves-Noël Genod, Thomas Scimeca, Jonathan Capdevielle, Julien Gallée-Ferré, Mylène Carrière, Mike Brank, Foxy, Nicolas Moulin, son : Phonème, lumières : Yannick Fouassier



Mai 2004 

Groupe Saint Augustin, lieu unique (Nantes), les 5 et 6 juin, festival du livre et l’Art. Boys band composé de Thomas Scimeca, Julien Gallée-Ferré, Jonathan Capdevielle, Yves-Noël Genod, musique : Phonème, lumières et films : Etienne Bideau-Rey



Mars 2004

La garde-robe à danser, de Micha Derrider, performance avec Julien Gallée-Ferré, Yves-Noël Genod, Saint-Jean-de-Mont (85), le 19 mars



Juin 2003

En attendant Genod, lieu unique (Nantes), les 3, et 4 juin, festival Let’s Dance. Avec Yves-Noël Genod, Jonathan Capdevielle, lumières Yannick Fouassier