Monday, October 26, 2015

Simon Espalieu

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« La perfección es muerte ; la imperfección es el arte. »

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La fanfare est sublime ! Voilà ce que je voudrais faire à Lyon, une fanfare mexicaine et un type qui envoie des pétards, une sorte de fête livide comme ça, distendue, mais Angelica Liddell y arrive si bien ! Au matin, la fête dure toujours ! en fanfare 


« On ne peut pas « comprendre », d’ailleurs, ces livres-là. Ce n’est pas le mot. Il s’agit d’une relation privée, entre le livre et le lecteur. On se plaint et on pleure, ensemble. »

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A vec des fantômes au cul


C’est fou. J’ai le coeur qui bat à 140. Je reçois ton mail qui parle du projet à Lyon. Depuis quelques jours, je me pose la question « Avec qui veux-tu travailler ? » Avec Kantor, je me réponds. Ma pauv' fille tu sais très bien qu'il est mort. Quelqu'un de vivant, mais avec des fantômes au cul, alors... Ben, c'est Yves-Noël, je vois que lui, que toi. 
Je vais pas rentrer dans les détails de ma vie misérable d’intermittente, non.
Mais ma vie théâtrale est belle. 
Tu sais, je vais être bientôt orpheline. 
Je cherche une maison d’accueil. 
Je veux que ce soit toi. 
Veux-tu travailler avec moi ?
Veux-tu de moi sur le projet à Lyon ?
Vitales vitamines. 
« On vit peu, mais on meurt longtemps », alors profite de moi...
Je t’embrasse

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« Brutalité de chèvre, innocence de fleur, douceur de chat. Préciosité baroque et simplicité d’une paysanne. »

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L a splendide actrice


Lætitia Dosch

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I ssus d'un même ancêtre


En fait, « blanc » et « noir » n'existent pas en couleurs de peau, il y a une infinité de nuances (comme le « Petit journal » l'a montré après la dernière sortie de Morano* en faisant référence au travail d'une artiste dont j'ai oublié le nom qui met en rapport la couleur d'un visage avec une teinte de la gamme Pantone, il y en a huit cents) et, dès qu'on prononce ces mots « Blancs » et  « Noirs » (ou devrait-on dire, comme Baudelaire,  noir et rose ?) on est pris au piège des fachos : on parle comme eux, ils nous imposent leur délire, leur dichotomie…

* « « Morano » est un nom de famille catalan, sobriquet désignant celui qui est brun de peau comme un maure. »
Ben, volontiers de vous rencontrer !
Les tâches ardues sont : faire venir le (bon) public ! 
C’est-à-dire qu’il faudrait aller le chercher et le trouver — car il existe…
Remplacer (ou noyer dans la masse) ce public qui chipote. Qui me fait la leçon. (Je crois que c’est ça, le problème, il retourne mon arrogance, il ne veut pas que je lui fasse la leçon de théâtre, alors il joue au prof à son tour.)
Et puis, sinon, on a deux enfants qu’on voudrait inclure à ce numéro quatre (qui commence samedi), La splendide actrice, ça aussi, c’est du boulot… Et puis j’aimerais bien trouver un parterre de feuilles mortes. C’est du boulot. (Mais c’est la saison.) Ou un arbre entier. Et puis les animaux. Hier, je suis allé visiter une ferme pédagogique… Ça aussi, ce serait du boulot, les animaux !
Pour le reste, vous pourriez suivre les répétitions sans problème.
Je n’ai pas de logement disponible, cela dit. 
Bien à vous, 
Yves-Noël

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« Ecrire, ce n’est pas raconter des histoires. C’est le contraire de raconter des histoires. C’est raconter tout à la fois. C’est raconter une histoire qui en passe par cette absence. » 

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A Beggar Comes Over the Hills


« A beggar comes over the hills one day, and knocks on the door of a local farmer and asks for a roof for the night. Curiously, he will not accept a bed in the barn, but wishes only to sleep by the kitchen fire. Late at night, the farmer's daughter comes down to lock the kitchen door. The beggar and daughter exchange words, and fall in love. They sleep together, and through some unmentioned premise, the daughter accuses the man of being a nobleman come dressed as a beggar to woo her. He convinces her that he is indeed only a beggar, and she kicks him out. However, it turns out he was, in fact, a noble. »

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Pour tout à l’heure ?
C’est un poème sur la vieillesse, la fatigue de l’âge qui conquiert le sans-repos de la jeunesse et qu’il a écrit à 29 ans (mais il est mort jeune)
YN

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