Le bleu du ciel qui revient
Je voudrais t’offrir le bonheur de vivre
Solitude dorée limpide sempiternelle
Je suis seule à me cogner contre une femme — quelqu’un est venu
C’est étrange d’être sans toi, les heures vides
Les heures vides que souvent j’aime, je les aime moins, vides sans toi
« absorbé triste »
La vie s’était agrandie, l’espace était plus grand plus secret plus privé
J’aimais les heures — comme l’heure de la messe du samedi soir, 18h
On a joué à « Ni oui ni non » et tout le monde perdait
(enfin, chacun de nous deux)
Compassion et indifférence
Je voudrais t’offrir le bonheur de vivre
Solitude dorée limpide sempiternelle
Je suis seule à me cogner contre une femme — quelqu’un est venu
C’est étrange d’être sans toi, les heures vides
Les heures vides que souvent j’aime, je les aime moins, vides sans toi
« absorbé triste »
La vie s’était agrandie, l’espace était plus grand plus secret plus privé
J’aimais les heures — comme l’heure de la messe du samedi soir, 18h
On a joué à « Ni oui ni non » et tout le monde perdait
(enfin, chacun de nous deux)
Compassion et indifférence
Labels: poésie

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