Monday, December 09, 2013

Dans les paysages, on va vers le soleil, vers l'année qui décline... Il y a ce genre de la carte. La carte que l'on a vue en rêve. Et aussi sur l'écran. Et que le train parcourt, franchit, maintenant à distance réelle... Il n'y a rien à voir puisque tout est réel dans cette caravane-TGV, cette diligence-TGV et ces arbres dépouillés sont un réseau énigmatique, un filet secret, un récit...

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Rêveur pour un autre corps

Dans mon corps où je suis maison

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L 'Amant




Photos Marc Domage. Perle Palombe et Stephen Thompson dans Un petit peu de Zelda

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V ermeer


« Le monde que perçoit Vermeer n’est pas celui, muet à jamais, des événements insignifiants, mais celui de la matière, éternellement riche et vivante. L’anecdotique, pourrait-on dire, y a chassé l’anecdotique : le hasard d’un moment de la journée, dans une pièce où rien d’important ne se passe, apparaît comme l’essentiel d’un réel dont les événements apparemment notables constituent au contraire la part accessoire. De ce réel saisi par Vermeer le moi est absent, car le moi n’est qu’un événement parmi d’autres, comme eux muet et comme eux insignifiant. »

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Je me touche comme l’amour me toucherait si j’aimais

N i Dios Ni Amo



la sabiduría (sagesse), el sabio ≠ portarse bien / mal (se comporter...)
el conocimiento (connaissance)
yo lo hago así (je le fais comme ça)
podemos darnos cuenta (nous pouvons nous rendre compte), puedes darte cuenta
hoja (feuille), el sobre (enveloppe)
« porque te quiero, te aporreo » (aporrear = golpear)
confiar en algo, tener confianza en él, confio en mi porque nadie puede confiar en mi lugar (à ma place) ≠ desconfiar de (se méfier de )
yo qué tú (moi, à ta place), yo qué él
¡ quidado ! (fais attention !)

ni Dios ni amo
no hace falta
no vale la pena
en lo desconocido (dans ce qui est inconnu)

« Je suis peut-être un Noir qui a les couleurs blanches ou roses, mais un Noir. »

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Les Danses insolites


« Deutsche Studentinnen leben ihre Sexualitaet zum ersten mal hemmungslos (sans gêne) vor der Kamera aus und zeigen ihre geheimsten erotischen Fantasien ! Sei dabei ! » (Participe !)

Je suis  mort et heureux
Tant de bienséance
Roulé dans le bonheur…

Arriesgar el pellejo, risquer sa peau

« La ternura, es previa a la seducción, por eso es muy dificil de desesperarse. »

Mi vida en la penumbra

Depuis que cette loi est votée, j’ai envie de retourner aux putes (j’y étais allé une fois). La prohibition, que voulez-vous… Et le luxe…

A la vuelta de la esquina

Les danses insolites

Dans une solitude de château

Rue des voyages

La redistribution du butin

O ù l'on reparle de l'amour


« L’amour : une ascèse. Sa suppression : une autre ascèse.
Qu’est-ce qu’on doit être ? Purement soi, sans mélanges, sans colle, propre.
Rester soi en aimant. Ne pas déménager dans l’autre. Un diamant peut coucher avec une émeraude. Ils se réveillent diamant et émeraude, pas confitures de diamant et d’émeraude.
Il ne faut pas vivre longtemps de suite ensemble. Il faut savoir se quitter pour pouvoir se retrouver.
Il ne faut pas manger l’autre, ni vouloir être mangé, ça ne digère pas.
Se laisser couler avec la race, vers demain ? S’investir en enfants ? On n’est plus désintéressé. C’est une autre vocation, comme un autre versant.
En te parlant, j’aime promener mon doigt sur ton dos, parce qu’il est beau. Pourquoi ? Quel est le rapport entre le prêt de ton dos et moi ? Tu ne peux pas me le donner, même si tu veux et si je veux. Et ton dos est-il à toi ? L’amour est une coupe sans fond.
Toi et moi, ça pousse et ça se fane. Ça mûrit. Il ne faut pas dire : ça n’est qu’apparence. Il ne faut pas non plus trop s’appuyer dessus. C’est le mystère, comme tout. On n’y échappe ni par le gavage ni par le jeûne. Il vous rattrape. Lequel de nos instincts suivre ? Les doser.
Il n’y a pas de mystère, parce qu’il n’y a pas de solution.
Il n’y a pas de solution parce qu’il n’y a pas de mystère.
Nous sommes entraînés dans une chute d’eau. Oublions-la.
Pour le moment je touche ton dos. J’attrape ton pied, que je ne m’éloigne jamais ? Je veux m’éloigner souvent, pour me sentir revenir souvent. » 

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