Friday, July 25, 2014

R uelle



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Un copain de lycée m’aborde à Avignon. Il se souvient très bien de moi. Moi, pas du tout. Et son nom, Philippe… ne me dit rien n’ont plus. Mais je me souviens d’une chose : je reconnais la douceur dans son visage. Je reconnais très bien cette douceur — qui n’a pas changé. Mais aucune, aucune circonstance de quoi que ce soit, même en parlant. Mais la douceur, dans son visage, gravée probablement jusqu’à sa mort…

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