F aire de l’art ou faire de l’argent ?
Je me débattais avec mes peurs, mes anciennes, et ma première copine revenue. À la sortie d’un théâtre je la perdais de vue. Il y avait aussi mon ancien logement de solitude qui me faisait commencer un poème — comme jadis —, mais le perdre. Mais, maintenant, l’oiseau revenu — par son chant momentané — me faisait croire que le saccage était repoussé, que l’été était pur. La-maison-le-parc était comme une piste d’atterrissage pour la journée possible, grande comme l’envie, comme un tournage de cinéma. Comme la vue « d’un émail noir » me ramène au souvenir d’un émail noir, la nuit avait peint la nuit. L’orage avait chu. Restait le matin du monde idéal, sans titres de journaux (haine de l’époque) (toutes les époques sont dégueulasses) : le matin le monde
Une organisation-chapiteau est construite en un instant. L’effort ne se voit pas. Je flotte. Autour de moi, tout un personnel. Rien ne s’entend, rien ne se voit. La chaleur est telle qu’elle dilue les classes sociales, anéantit la lutte des classes, l’infinie lutte !
Je suis constamment à détruire les conditions de mon existence par le phénomène du scrolling (qu’on appelle aussi d’un nom ancien : l’herbe-est-plus-verte-ailleurs). Sur le parking à 44 degrés, faire un film mélangé noir, une autoroute moyenâgeuse, des poules pondeuses récolter les œufs, le réel s’ouvre irréel. Le temps, fragile, il faut tout le temps lui arracher ce qu’il ne veut pas. Arracher qu’il coule, meurt, tragique, sa tragédie...
Une organisation-chapiteau est construite en un instant. L’effort ne se voit pas. Je flotte. Autour de moi, tout un personnel. Rien ne s’entend, rien ne se voit. La chaleur est telle qu’elle dilue les classes sociales, anéantit la lutte des classes, l’infinie lutte !
Je suis constamment à détruire les conditions de mon existence par le phénomène du scrolling (qu’on appelle aussi d’un nom ancien : l’herbe-est-plus-verte-ailleurs). Sur le parking à 44 degrés, faire un film mélangé noir, une autoroute moyenâgeuse, des poules pondeuses récolter les œufs, le réel s’ouvre irréel. Le temps, fragile, il faut tout le temps lui arracher ce qu’il ne veut pas. Arracher qu’il coule, meurt, tragique, sa tragédie...
Labels: poésie

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