Sunday, August 26, 2012


Le très beau livre de Philippe Le Guillou * sur la vie et l’agonie de ma sœur, Pascale, et de ma cousine, Hélène, est sorti en Folio. Emotion de lire, à la gare de Lyon, les formulations riches, baroques, poétiques d’une chose vraie. Je pense à la phrase de Brigitte Bardot quand son secrétaire avait publié sa vie quotidienne avec elle (alors au sommet de sa gloire) : « J’aurais pu faire un procès s’il y avait eu qqch de faux, mais tout était vrai. » Oui, la vie, c’est terrible, est vraie. Restent le roman et la poésie qui ne disent pas autre chose, « vie », « vivre », « vérité ».

* Fleurs de tempête.

L'Echarpe



Une page d’Henri Laborit.

Les eaux du lac céleste tombent d’éloge en éloge
Sexe et longueur d’être
Il faut que les choses soient transparentes avait dit le septuagénaire ministre de Paris

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Article



Rencontré hier machin qui sortait du Printemps, il s’était acheté des chemises parce qu’il rejoignait le cabinet de Montebourg (l’habit, le moine). On s’était déjà vu il y a deux ans à Avignon, il travaillait déjà avec Montebourg puis il a pris une année sabbatique et, là, Montebourg lui a demandé de le rejoindre. Il avait vu mon spectacle d’Avignon, mais ne se souvient que d’une chose : qu’il y avait un type avec une grosse queue (dans son souvenir pendant tout le spectacle). On cherche un peu qui ça pouvait bien être puisque les invités changeaient tous les jours  est-ce celui qui avait pissé sur mon ordinateur ? Non, non… Alors Yvonnick ? mais Yvonnick, je ne sais plus s’il était dans le coup… On embraye sur le « Redressement productif ». Il me dit : « En plus, il s’appelle Monte-bourre et il a une collaboratrice qui s’appelle Pine-elle… » J’ai pensé à Pierre (encore lui)... Toutes les occas' ! Ensuite, j’ai pensé une deuxième fois à Pierre quand le vendeur m’a tendu le sac en me disant : « Voici votre article. »

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Permanence



Vous y êtes toujours ? J'y suis encore !
Après le Bardot, j'ai enchaîné avec le Saint Laurent (j'ai aussi écouté ton émission) et, maintenant, troisième volet du triptyque, Sagan ! « Françoise Sagan a inventé le vacancier, un type qui cherche le dépaysement, une façon d’échapper à soi-même, une extase terre-à-terre. Les grandes vacances permanentes. La fête. L’éclat de la jeunesse. L’insouciance. Le libertinage. L’improvisation en espadrilles. La gaieté. L’absence d’horaires. Un style de vie ludique dont Sagan a fixé les codes photogéniques, porteurs d’un grand pouvoir de séduction. Une idée juvénile, hâlée, et tout public du bonheur. »

Bisous, je pars dans le Massif Central

Yvno

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A certain darkness is needed to see the stars



« Eh bien, je n’peux pas vous laisser partir sans vous demander où en est la carrière de l’actrice : qu’est-ce que vous allez faire cette année ? – Je n’sais pas encore… – Vous réfléchissez ? – Je n’sais pas, oui. Oui. »

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