Thursday, July 11, 2019

U n langage pour la vie


« « Il ne s’agit pas d’un art, ni même d’un simple savoir-faire. Il s’agit de la vie, et donc de trouver un langage pour la vie », explique-t-elle, en 1999, à l’Université de Bologne. »

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L 'Injonction

Voilà, moi, j'ai fini de dîner. Y a Théorème à la télé (que j'ai déjà vu 999 fois, ce sera la millième), mais dès que tu me l'ordonnes, chéri, mon théorème à moi, je saute dans un short et je te rejoins 

Eh bien, moi, j’y suis ! Mais je n’oserai pas te donner d’ordre

J’arrive ! Ta simple présence sur cette Terre est un ordre pour moi. Je dirais même : une injonction divine

Ouh là là

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L a Beauté : invisible


« Les choses les plus belles sont dans la plupart des cas entièrement cachées, disait Pina Bausch dans son discours donné à l’Université de Bologne, en 1999. C’est pourquoi j’aime travailler avec des danseurs qui ont une certaine timidité, de la pudeur, et qui ne s’exposent pas facilement. [...] La pudeur garantit que si quelqu’un montre quelque chose de très petit, cela est vraiment quelque chose de spécial et qu’on le perçoive comme tel. »

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J 'ai joué dans un spectacle de Claude Régy (sur les photos, je suis celui qui ressemble à Aurélien Barrau)


Photographies Daniel Cande

D 'autres formes d'eux-mêmes, d'autres formes de réalité


« l’histoire, finalement, ça consiste précisément à montrer qu’une autre histoire aurait pu être possible »

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I ls aiment les artistes à leur image


« Dans le macronisme, on aime les « premiers de cordée ». On peine à imaginer d’autres sens à la vie que d’en rejoindre le très sélectif club. Le mépris suinte pour qui n’a pas le désir de leur ressembler. Ils aiment les artistes à leur image : les vainqueurs, ceux qui sont partout reconnus, qui accumulent les prix et cochent les cases de la réussite… Ils passeront sans doute à côté de tout ce qui comptera artistiquement dans cette époque. De combien d’œuvres rendues impossibles seront-t-ils responsables ? » 

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Oui, envoie ! J'ai fini avec Les Trois sœurs dimanche et, en effet, je suis dans Cunningham, dans ce que tu m'as donné. Les Inrocks me demandent un texte. Je viens d'en écrire un toujours sur le mode : je ne sais rien et je ne veux rien savoir. Mais c'est une posture. Je tiens vraiment à tout savoir. Et je compte toujours (et encore) sur toi. Mais je vais bientôt partir en vacances-vadrouilles, pas vraiment la mer du Nord qu'on avait évoquée (plutôt le grand Sud). Le texte est demandé pour fin juillet, j'ai le temps d'en écrire un autre avec ton aide cette fois. Je ne sais pas où tu seras fin juillet ni fin août. Je passerai vers toi (mais pas ces jours-ci comme annoncé, je suis vanné). Le temps va manquer encore pour ce spectacle — à moins que j'arrive à me trimballer Merce Cunningham tout l'été avec moi... L'été qui, pour moi, est un infini passe toujours trop vite... Bises pour ce soir, très chère

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L a Nuit


Je viens de lire une citation pas mal de Genet : « réussir à atteindre une harmonie dans le mauvais goût est l'apogée de l’élégance ». 

Pas mal. Mais ça s'appelle le kitsch, c'est assez répandu. Il doit parler des travelos. Tu cherches un bricoleur et tu penses que je n'en suis pas ? Tu as raison, j'ai été le mauvais élève de mon père. Malheureusement.  Et, maintenant, c'est trop tard. Je prends sa bagnole samedi, mais elle a plus de batterie, je sais pas comment faire. Viens ! On y arrivera mieux à 2 et on se balade... jusqu'à un domaine naturiste dans les Landes où j'ai un r-v (ça s'appelle un nom comme Pétaouchnok). Sinon j'ai un autre r-v ce soir aux Buttes-Chaumont, mais je sens qu'il va me filer entre les doigts, celui-là. Tu veux pas venir ? C'est ouvert toute la nuit...

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