Thursday, March 05, 2009

Le défilé

Heidi me fait un peu peur, ce matin. C’est un mannequin qui a défilé hier chez Martine Sitbon et dont j’ai volé la photo qui était épinglée sur un tableau de bord dans les coulisses du show. Je l’ai prise, elle, il y en avait mille, vous savez, toutes sur le même modèle, mais je l’ai choisie elle. Ce modèle qu’on ne voit pas dans la rue – ni dans nos lits... un gars comme moi en serait effrayé. D’ailleurs Heidi ressemble à une morte. Ce matin, cette photo avec son nom écrit en gros au feutre, cette photo d’identité, me rappelle l’histoire du taxi avec la Suédoise (Vanessa Le Mat m’a dit au Baron qu’elle ne prenait jamais le taxi seule la nuit). Histoire sordide… Mais, hier, dans la cour du 5, rue du Mail, Stéphane a parlé d’une revue qui s’appelait « Heidi » – j’avais cette fille dans la tête – j’ai demandé pourquoi ce prénom, Heidi – non, non, cette revue s’appelle « Idea », « l’idée », je comprends mieux… Ensuite nous sommes allé dîner au Grand Colbert, Nathalie Bailleux, Sylvie Grumbach, Stéphane – et Pierre nous a rejoint. Pierre était un petit peu comme un cheveux sur la soupe (m’a-t-il dit après) – et moi donc ! Mais j’aime avoir un peu la chance de frôler les lucarnes d’un autre milieu ; nous passons en bateau, nous apercevons, oui, des hublots…

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3 Comments:

Anonymous Anonymous said...

ça serait pas plutot i-D ?
allons, allons
oui

9:03 AM  
Blogger Marie-Noëlle Genod, le dispariteur said...

oui, sans doute ; c'est débile, c'que j'écris (j'ai même pensé que Stéphane prononçait mal, "à la française"... ah là là...

8:04 AM  
Anonymous Anonymous said...

oh, c'est pas débile mais ça change tout, de idée à identité
bon je vous ferme votre parenthèse
)

2:07 PM  

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