A lex Knost
Soirée avec
l’ultra-merveilleux Jonathan Capdevielle et Paris devient Paris (c’est-à-dire anywhere). Les gens boivent, ils deviennent heureux. Ça
remplace Dieu. Moi, je ne bois pas, rien, car j’ai peur des microbes. Mais je
suis heureux quand même. Je suis heureux que les gens soient heureux — et alors
se laissent voir (leur âme) plus facilement, moins sauvages, plus animals, plus
instinctifs, instantanés… On est allé ensuite dans un club. Le club, c’était La
Scène (ou La Seine ?) et c’était bien. Quelqu’un est venu vers moi en me
disant : « T’as une vraie tête de con, tu devrais… » Comme je le
priais de répéter pensant avoir mal entendu : « T’as une vraie tête
de con, tu devrais… », Sébastien Vion s’est interposé et a agressé le
mec qui n’en revenait pas (en fait, il ne s’était pas rendu compte de ce qu’il
disait). J’étais heureux que Sébastien me défende si bien car je devenais
immédiatement d’un statut sans doute très décalé dans cette boîte (de vingtenaires)
à un statut de star (qui a son staff, son cercle, sa garde rapprochée). Le
type, après, m’a tenu la jambe pendant toute la soirée en me parlant de surf,
etc. Un type... il s’est même mis à croupi pour m’écrire
son nom sur un bout de papier (ça, c’était beau dans la lumière rasante d’un
néon de marche) : ALEX KNOST dont on pouvait trouver des images dans le
magazine « Desillusion ». Je crois qu’il m’a dit que c’était le
meilleur surfeur du monde, je pensais un peu à Lucien, du coup... Je ne sais
pas pourquoi il m’a élu comme son confident — jusqu’à — ça ne devait pas louper
— me verser son gin dessus. (Pourquoi les gens bourrés ont toujours un
verre plein et lourd à la main, je me demande...) Les garçons étaient très beaux,
il y avait beaucoup plus de garçons que de filles (musique techno), mais les
filles étaient belles aussi. Et les filles étaient merveilleuses. Ah, là, là..
Labels: paris
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