Thursday, October 02, 2008

Pour réparer ses autoroutes...

Pour réparer ses autoroutes. The hooflike shoe.
« He is a very warm and sensitive person. »
« It was a different time. People were (…) That chapter isn’t there anymore. »

J’avais déjà vu sa photo. Ou c’était quelqu’un d’autre, quelqu’un lui ressemblant, quelqu’un dans son genre. Beau, blond, brun, bronzé. Mangé – avec tous les accessoires, nez, dents, lèvres, sourcils, oreille (une seule, on ne peut avoir les deux). Il s’agit de deux récits de rêves (précédés d’un avertissement). La lumière qui brille deux fois plus... Le plaisir d’écrire pour écrire est partout. C’est une distraction, un hobby, peut-être quelque chose de plus sérieux que ça. Des sons qui
paraissent du français… Ils sont de chaque côté de la frontière et la frontière les traverse. Les étalons, les testicules. Une énorme confiance et une absence de fatigue. C’est ainsi qu’on peut voir cette vie que je mène. Elle flotte, elle dispense…
Les huîtres des Montagnes Rocheuses. Les livres cachés ont trempé dans l’océan. Le prêtre est un prêtre avachi, mais c’est « pour être plus libre ». (Je reprends ma lecture.) Empêcher, to prevent. Je ne me rappelle même plus bien de sa figure. J’allais… il m’attendit à la gare. Les regards, les premiers regards de
ceux qui ne s’aiment pas – et toute l’affection que ça implique. Les regards, c’est pour l’espace, c’est les cils pour l’espace. Qui voit ? Dieu. Et la maison de toute façon n’est qu’une antichambre. (Mais elle sera vendue quelques années plus tard, preuve du passage du temps.)






Ce n’est que le commencement. À la Arthur Rimbaud. Modern Joan Baez. Les ciels se déchirent comme les veines de la peau pour laisser passer… du sens. Toujours le même : l’histoire de la ligne d’argent. (« Même en temps de crise financière » – même en temps de guerre – Je ne me lasserai pas d’écrire ce mot : « crise financière ».) Un ours, un tigre.







2 oct 08.

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