Thursday, January 01, 2009

Dieu écrit les poèmes (puisqu’il est amour)

On est le premier janvier et déjà les questions d’intendance, de logistique se posent : où vais-je manger, avec qui vais-je manger, que vais-je manger, qui vais-je étreindre, qui va être mon ami, où dormir, où avoir chaud, où ne rien faire, où se placer pour avoir chaud et être bien ? C’est parce que je suis coincé, les pieds froids, à voir une représentation de Lorenzaccio que je n’comprends pas beaucoup. Où aller ? Où manger des huîtres ? Qui vais-je avoir pour ami ?

Est-ce une question d’organisation – mais je résiste à l’organisation –, comme le dit Xavier Bertrand ? La vie est comme une cité – on peut y vivre cinquante ou soixante ans sans voir autre chose que des promenades et des palais – mais il ne faut pas entrer dans les tripots ni s’arrêter, en rentrant chez soi, aux fenêtres des mauvais quartiers.

La citation du jour : « Aujourd’hui, avec ce que j’ai bu, je serais incapable de dire « je t’aime » même à ma femme. »

Mon manteau de soie bariolé traîne paresseusement sur le sable fin des promenades ; pas une goutte de poison ne tombe dans mon chocolat.

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Tuesday, December 30, 2008

L’honnêteté exige

Femmes, hommes, posés sur la terre.
La pluie de la lumière – qui se transforme en eau dans les bassins.
Présente au studio, une chanteuse corse. Une robe avecque des fleurs, comme ça. Oh, l’amour, oh, la musique ! Nous sommes en 2009 ! Un homme, on peut le mettre dans un film et le filmer. Ils sont c’qu’ils sont. Il est possible que paraître soit être. Repéré par la télévision. Au temps où l’on fumait. On filmait en muet. Le continuum, c’était de ne pas sortir. Les dents très blanches. Les belles années soixante avec les platanes. Acheter une voiture à quatre. À quatre devant. On est passé. C’est donc à cet endroit qu’il faut repasser. À l’endroit où on est passé.
Jusqu’à la pluie du Nord, la calme campagne.

C’est une autre génération. L’huile liquide. Vous n’avez pas froid, vous êtes un esquimau, vous êtes habitué.
Le cadre du lit en rotin. L’ordinateur est un outil des années soixante et le fast train aussi et il y a un chien dans le train.
Des travaux pour rien. Une angoisse souvent. L’explosion du passé.






29 déc. 08.

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Monday, December 29, 2008

Voyage spécial

La perfection est dans l’imperfection. Les petites erreurs que nous faisons peuvent parfois être magnifiques. Il ne faut pas forcer les choses... Bien manger, c’est le début du bonheur.

Choisis ! Chute de neige ou rocher absent…

Les îles Vierges. Le soleil, la mer, le sable – et le sexe. Pour Robinson, un clou est un clou. (Nous sommes le vendredi saint.) Une carte à Joël puis à maman. Rien n’est plus magique qu’un acteur. On s’y laisse prendre. C’est insensé, cette végétation tropicale, hein ?

Un voyage débile.

La mer entoure une île vierge. Tant de talents, partout disséminés. Cette transparence nacrée... « Nacrée » vient à la place du mot pour dire l’or, l’incomestibilité, inedibility – français : dissipation – unpalatable. Molletonnée, pelotonnée. Je n’ai visionné que quarante minutes de ce film infini. Et la neige est déjà passée – et la mer et la montagne ont fusionné. Tout s’est passé si vite, on n’en a nulle trace. Les enfants poussent, de toute façon, ça vaut mieux. Bien sûr, c’est très elliptique. Un mois d’vacances, un peu de r’cul, la cassure. Je touche le papier peint, le mur de plâtre. C’est cela la sensation : elle n’est pas « du moment ». Les dégoulinants paysages. L’échancrure du tee-shirt. Le film ne va nulle part. (À la lenteur avec laquelle je le diffuse.)

La nourriture reprend sa pureté car elle est donnée par les maîtres. On a toujours faim. Toujours sommeil. Sur la couchette du bateau, je m’endors dans la nuit verte.

...La Fureur en attendant ; Gravir la route ; Flandres innommables ; Le Bavard mauve ; Vierges falaises

Les vides et les pleins réapparaissent. Souvent, autour d’ces îles, y a des courants très forts. Comme le sommeil devenant lent comme une drogue ou un poison. Cette fois, l’obscurité allait nous envelopper et la crainte m’envahissait. Le feu est de la même couleur que le couchant. De la même couleur réelle. Et le livre est ouvert. Il n’a pas d’sens. Une femme et un homme mal assortis, sur une île. C’était plus facile de le dire que de le faire… Une très belle fille dans des couleurs chatoyantes.

Une image affreuse surgit en moi.

Dans la nuit de la végétation, éclairée en plein jour. (Comme en plein jour – nuit américaine.) L’île n’était pas déserte. (Ellipse.) Le chien sur la plage. Son tee-shirt de plus en plus déchiré, aux yeux bleus. Déguisé en mon père. On est comme des animaux domestiques de ma mère. (Pour être clair.) Un instant de faiblesse. Solal dit les « libres » (pour les livres). Les enfants sont si souples. L’usure du blanc sur blanc. Il aurait fallu faire un discours par noix de coco, alors… La méthode, c’est qu’y en a pas ! Vraiment. Il croit toujours que – à raison d’ailleurs – qu’il va y avoir quelque chose qui est la dernière seconde.

(Non publié.)






27, 28, 29 déc. 08

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Thursday, December 25, 2008

Departir (Ballade des contradictions)

Inventer de toutes pièces. La ruine du sommeil. La lumière robot. La croisière des yeux bleus. Les yeux doubles. Les deux yeux. Enfin, les yeux normaux, quoi ! « Con c’qui t’adore » s’étoile dans les deux yeux. La réalité, elle est filmée, mais seulement dans certaines conditions. Mais qui c’est, à l’appareil, là ? Un homme, avec cette joie de la mode…

Et c’est toujours le cas. Le départ du vide.






Le 26 décembre, jour de neige, gouttelettes de vin, de vent…

On a accusé pendant tout un week-end un médecin d’avoir assassiné une vieille dame. …Connues des services et des maraudes…
La longue grève des professeurs. …Et son cortège de brutalités, de famines et d’épidémies… Les diplômes, trop nombreux.
Michel Mouton est le surnom de François Villon qui vient de tuer un homme. Ma mère va « juste au p’tit magasin juste d’à côté ».

La
Ballade des contradictions.
Le
Débat du cuer et du corps de Villon. Autrement dit Villon.






…Et, l’encre gelée et à court de bougie et de feu… Itinéraire. Disparition…
« Ouhou ! », revient ma mère du p’tit magasin.

Le ciel de frangipane. Il y a les chemins et, au bout, les fermes. Demande-lui s’il a des lunettes de soleil. La rivière d’Ain. La dent Parrachée. Dieu ne peut donner que son amour. C’est une bonne nouvelle, non ? Que l’amour. Pour le reste : incapable, un infirme, il sait même pas ce que c’est. Du coup, créateur de l’univers, ça reste à prouver, l’univers n’a pas l’air d’être créé par amour, mais les astrophysiciens le découvriront peut-être.

Arrière, poussières !... Au large, espèce d’Incas de carnaval !...
Les enfances, les enfances nouvelles.
Tout le monde, tout le monde est illisible.
C’était un gosse qui était fâché avec l’école.

Une question pour le bac : « L’univers a-t-il été créé par amour ? »







25, 26 déc. 08.

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Tuesday, December 23, 2008

Qui sait de combien loin ?

Qui sait de combien loin ?

Il me fallait un enfant. Ça qui aurait changé. À force de revenir sur le passé – et de transformer, de faire ce qu’elle faisait – et qui te déplaisait : « ausculter pour améliorer », il aurait fallu un enfant – le ressassement aurait été évité – le ressassement, ah, ah ! (rire sonore, de pleine santé, russe). L’enfant.

Il ne devance pas son époque, il la vit. Il déchire des morceaux de ciel bleu entre les corps. C’est une construction tragique, une ouverture de fée. Regardons comment nous parle Shakespeare… L’artiste prend son bien où il le trouve… Dans les gravures, au milieu des putes alanguies…







23 déc. 08.

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Merci pour cett'chouette soirée
Une nouvelle rue
Mauvais cœur
Railler, remuer du fumier…







23 déc. 08.

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Tuesday, December 16, 2008

Do we have free speech or what ?

(Chanson)



T’es gentil
Plein de radiateurs

Non, non, non, aujourd’hui on ne s’intéresse pas à la France… Direction l’Italie…

L’
absence du président du sénat italien, l’absence borgésienne (et fellinienne, bien sûr, aussi)

Je lis le journal comme avant
J’ai un peu froid comme avant
Je n’ai pas d’femme comme avant
Je suis vivant comme avant






Quelque chose se dit
Et se dit
Il faut dormir
Et dormir
Et dormir

Noir-rose
Le compagnon
En anglais, le tattoo
Et le tissu du pantalon
Peter Pan

Women have been exceptionally kind…

(Time marches on)

La langue anglaise, craintive, lance des cordes, des cordes dans l’absence de théâtre
Et mes amis
Rient

L’enfant pousse et sourit
Comme une souris
D’agneau

The blizzard (of the world) réchauffe l’allumette







15, 16 déc. 08.

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Sunday, December 14, 2008

Where's the book ?

L’entrebâillement
De la porte
Qui claque
Please… forget…

Dans l’ensemble du soleil
Like an arctic lizard
Desolation of the sole


Juste pour lui






Close avalanche

Mister willow, the tree
I feel free inside







14 déc. 08.

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Saturday, December 13, 2008

La réalité telle que la conçoit Proust, encore une fois...

Ne me cherchez pas, je suis morte
Je n’sais rien, je fais juste semblant d’avoir des mains
L’eau n’est bonne sur la terre que pour les fleurs d’un parterre
Son secrétaire fracturé
…Du guacamole, de la moutarde et…
J’mangeais tout l’gâteau en une bouchée
J’en peux plus des nourritures qu’on n’avale pas, dans lesquelles on se contente de planter les dents
Je veux voir un nu d’humain (vaincu)
C’est grâce à toi
Je ne reconnais pas, je ne me reconnais pas dans mon écriture, mais je me reconnais dans la tienne
Parce que tu as du talent, mais pas seulement, parce que c’est toi
C’est toi aussi
C’est toi
Et aussi parce que c’est un cadeau
Silence – est-ce la lecture, est-ce le silence
Et même la vie, les contingences ?







13 déc. 08.

Tout – en référence à : http://guarantyofsanity.hautetfort.com/

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Friday, December 12, 2008

Le noir change dans l'eau

L’instinct de baise
Ah, cela… Vous savez, si on ne faisait pas de trouvaille, on ne ferait pas ce métier
Un état amoureux au monde
La phrase de Charline : « Faut v’nir chic si on veut pas se r’trouver à poil. »
Incorporer la tête dans la danse
Ce sentiment agréable qu’on ressent à rendre service
On ne s’est pas battu à temps
Chez mon psy, je lis une critique d’Hélèna dans « Elle » : « On se laisse charmer et mystifier de bon cœur. »
…Pourra jamais sauver le diable
Me sauter à l’étage d’urgence
J’ai toutes mes cicatrices avec moi pour armure
Le noir change dans bleu
La femme, elle était assise sur un cheval
Right now the bad guys are improving more quickly than the good guys
Le long du lion
Bravo c’est nous qui payent
On est toujours l’autre pour quelqu’un
Comment savoir à quel point ça me fait plaisir ! Ça me fait plaisir. Ça me fait plaisir…
La secrétaire gonflable
Fatigué de chaud
Lui dans la neige en maillot d’bain et en chapka

Deux nuits que je dors douze heures
Vivre toi aussi
La littérature poussière d’or







12 déc. 08.

Tout – en référence à quelque chose qui est tout, tout ce qui peut se dire... Peut-on « écrire » de tout ? Oui, mais pas avec n'importe qui : http://guarantyofsanity.hautetfort.com/

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Thursday, December 11, 2008

Les galets, fils des déluges

Il faut que la littérature donne, donne comme la vie. Et ce n’est pas impossible. Et je ne me trompe pas. Je me trompe, je ne me trompe pas. C’est par lumière, c’est par modestie. C’est la forêt-park, je ne sais pas quel rayon de la roue de vélo. Avec enthousiasme. Et avec enthousiasme. Pour vivre cachés, vivons heureux

Et ça avance ensemble. Ensemble. Comme au déluge. Les livres secs. Près du lit – les livres secours non ouverts. Non ouverts. Livres ramassés. Près du lit. Du lit

Bien sûr il faut savoir écrire. Bien sûr il faut savoir jouer. C’est même pas sûr. Il y a les spécialistes (de la rue de la littérature), les heureux spécialistes. Ce n’est pas parce qu’on balaie à Berlin que les rues sont propres à Paris…
Thomas Geelber va encore me parler des galets fruits du cœur

J’ai pas d’mari
Qu’est-ce qu’on va faire ?
Dormir
On n’a pas photographié la Ménagerie

Où est-il ?
Encore…


Et mon sourire imparfait
La pierre orange, le cœur éclairé
Le profil chahuté
L’aluminium, le ciment, la chimie
Ou encore le papier







11 déc. 08.

Tout – en référence à quelque chose qui est tout, tout ce qui peut se dire... Peut-on écrire de tout ? Oui, mais pas avec n'importe qui : http://guarantyofsanity.hautetfort.com/

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A blaze of light in every word

I apologize
Mes parents se sont mariés ici
Bon allez, j’avoue, il est beau
Je suis chez moi
J’ai des ordres, Monsieur le ministre…
Pour se détendre
Naïveté crasse







11 déc. 08.

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Sunday, December 07, 2008

Et moi j’ai délibéré en mon cœur de traîner ma chair dans le vin

Percevoir le désir même comme une éponge
Et les vertes ronces cachent les lézards
Un chagrin d’amour ? Comment faire pour s’en sortir


Et moi j’ai délibéré en mon cœur de traîner ma chair dans le vin

L’amour est seul

Et voilà, deux cinglés d’plus dans la nature !
Le cheval dans la grand-ville, l’autoroute, Tolstoï
Le cheval galope – c’est un vrai cheval – dans l’église

Jour – nuit – jour – nuit – jour – nuit
Quelques cygnes blancs bien poivrés


La Descendance…






6, 7, 9 déc. 08.

Tout : en référence, depuis maintenant, à un blog exemplaire : http://guarantyofsanity.hautetfort.com/

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Thursday, November 27, 2008

Endive vivante
Les motions (l’émotion)
Rien dans l’frigo !

Le beau temps !
La belle pierre !






Tu me demandais…
« Yapafoto »
« Ilèpabête »
« Jeun’suipaméconten »

Plud’cemonde

C’est toi, Giselle…







26, 27, 28 nov. 08.

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Tuesday, November 25, 2008

Hamlet encore

Alphabet soup
Einsteinian dream
The sky and the sex
Petit décret
Tu voudrais rev’nir aux cavernes ?
Des documents d’actualités
On n’peut pas poser sa tête au fond d’l’eau comme sur un oreiller
L’argent riche
Tiens, tes affaires






Un chocolat et du thé






Dans du pas cher ou dans du très cher
Il tient son âne par sa chaîne, par son amour
Il met le pain partout dans le monde
Il écrit et il déplie la carte
Elle se fait photographiée, elle se fait peindre
La beauté du Mal, comme des notes de piano
Le singe brûlé
Sucre semoule, sel de mer
Hippy
Sophistiqué, maladif
Tu sais bien que…
Les ombres du paradis sur la terre

On a comparé l’eau potable du globe à une goutt’d’eau sur une orange
Le diable est un bus, un vieux bus, c’est le diable

Égoïste près de l’eau
Le pêcheur mort, le poisson vivant
Hamlet au calme







25 nov. 08.

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Monday, November 24, 2008

The Devil, Probably

The Devil, Probably
Montesquieu disait…
Une mouche, j’ai décidé
De vivre à la maison
Et les vêt’ments, comme ils sont beaux, modernes et froids
Le christianisme futur sera sans religion
La voiture, la lambda
Lui va s’tuer, celui
Jeunesse frêle, folle, forte
Les mots de pauvrétat
Annie Reflet
Dans les piles du pont
Pour la sauvegarde, dans une nuit de brouillard
Fixation des poisons
Habitée, inhabitable
Bébésphoques
Tués
Toi, du reste
Un martyr amateur
Le reflet de se taire
Il parle du nez
Les rues précises, les rues précisées
Ceinture pour la robe
Et la boîte de sardine
Et la pomme (volée) de service
L’héroïne pure
…Expresses the malaise







24 nov. 08.

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William Respire

Paris où tout le monde est

– J’aime pas la maman de la femme à barbe
J’ai dit le « moment »

H : « Elle a maigri, Marlène. » (Quand M.P. Brébant arrive avec Boussiron)
Je vais maintenant vous interpréter une chanson qui s’intitule : « Quand on commence à vieillir »
Dans la conscience, il y a quelque chose qui est son propre piège
Le silence est au théâtre ce que le sel est à la mer
Le poids de l’homme en chair et en os sur une scène
Un jour je lui demandais pourquoi il ne regardait jamais les gens en face, il me répondit : parce que j’en ai peur
C’est dans son cœur qu’on est artiste. Un véritable artiste est toujours incognito
Et souviens-toi qu’une femme vraiment élégante est toujours une femme mal habillée
Ma future demeure
Il traquait le corps, le petit geste révélateur d’une personnalité
J’ai éteint les bougies et il m’a donné une leçon sur le bonheur
En vieillissant on devient sujet au lieu d’objet
Tu es avec un pur-sang si seulement tu veux galoper un peu
Des chevaux qui fument quand ils respirent



Dior style Sénégal
Inside out
Dans un cours de danse il y a tout pour être heureux, le piano qui tressaute et galope
Les sagesses, les solutions
Perdre cette décision
(Prendre cette décision)
Un peu de tout demain
Le Mozart du Chocolat
Alors j’vais prendre un émincé d’volaille
Suicide au Paic Citron
Mon ami Rimbaud
Les prises ne sont pas sécurisées
Les collectifs d’auteurs, les rides dans le front

Les montres, les voitures…






Il s’est inventé un style…






Un inconnu sera élu président de la République en 2012
Le seau à caviar
Bourré les urnes en Guadeloupe







22, 23, 24 nov. 08.

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Friday, November 21, 2008

William Shakespeare

En gros, ils n’ont rien foutu pendant une semaine
En passant par l’Inde et ses camps de réfugiés…
Demain matin, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige…
Les hommes préfèrent s’amuser avec les blondes et se marier avec les brunes
Unilever, le groupe qui possède Amora
Rachida Dati Paris Place Vendôme
Mâles en péril
Un climat de mystère
Découverte d’immenses glaciers souterrains sur la planète Mars
Le pouvoir du sexe, le pouvoir du fric…
Les poissons du pragmatisme et sauver la planète –
– Where are we ?
San Diego. This time I’m forty percent sure

The flowers of the Tuileries







21 nov. 08

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La Carte Orange disparaît

La Carte Orange disparaît
– Christian… y a plus de côtes de bœuf

– Y en a, Liliane

– Liliane, la 5
– Oui, mais Laurent…

– Je vais chercher la machine
– D’accord très bien

J’habite dans l’Marais
On prend l’93,
J’arrive là
En pleine nuit encore en vélo







20 nov 08.

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Wednesday, November 19, 2008

Mes cris mon écrit






Le garçon de Brita est si beau
Je suis si content que Frédéric Danos ait aimé
Je me souviens de la Mère Michelle
Je collectif







20 nov. 08

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