Tuesday, November 27, 2012


«Voilà que on est en train de dessiner un nouveau pan de l’éthique. Je disais : « l’éthique, ça veut dire : il n’y a pas de bien ni de mal, mais, attention, il y a du bon et du mauvais. » C’est en train de devenir, doucement, dès notre première avance : « il n’ y a pas de bien ni de mal, mais, attention, y’a de la santé et de la maladie. » Et en un sens très, très général, il y a de la santé et de la maladie. Je ne cesse pas de me mettre dans des situations impossibles qui me rendent malades. J’en suis malade. Qu’est-ce qu’il faudrait faire ? Qu’est-ce que ce serait le bon ? Qu’est-ce que l’éthique nous conseillerait ? « Avant même de faire de la morale, agir sur les situations. » Tiens, voilà que l’éthique deviendrait un art d’agir préventivement sur la situation. « Surtout, attendez pas d’être dans votre situation impossible, commencez par pas vous y mettre. » Bon, ça a l’air d’être une prudence, mais plus ce sera plat, plus peut-être ce sera gonflé de quelque chose de philosophique. On va voir où ça nous mène, où ça peut nous mener, ça... »

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1 Comments:

Blogger CANDidE said...

Le bien et le mal, le bon et le mauvais, tant de concepts qui me dépassent totalement, que je n'arrive pas à tolérer. Maladie et santé, c'est déjà plus intéressant et je pense tout de suite à Nietzsche. Santé et maladie se contiennent l'une l'autre, analyse lou Salomé. Alimentent la même faille, au sein d'une seule et même vie intellectuelle.

3:33 PM  

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