La Verrière (poème italien)
« Le soir vaporeux d’été
Par la haute verrière verse des clartés dans l’ombre
Et me laisse dans le cœur un sceau ardent.
Mais qui a (sur la terrasse sur le fleuve s’allume une lampe) qui a,
À la petite Madone du Pont qui donc, qui donc a allumé la lampe ? – il y a
Dans la pièce une odeur de pourriture : il y a
Dans la pièce une plaie rouge languissante.
Les étoiles sont des boutons de nacre et le soir se vêt de velours :
Et vacille le soir futile : le soir est futile et il vacille mais il y a
Dans le cœur du soir, il y a
Toujours une plaie rouge languissante. »
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