C’était le soir, la lumière
« marécage de ma conscience »
Les oiseaux petits petits
Je regarde des gens rire
Je vivais comme malade et alors ? C’était une journée grise que je vivais de l’intérieur
Parfois un vague oiseau m’accompagnait
Mais le vent ne perçait pas les fenêtres à double-vitrage (et la pluie faisait seulement un bruit de machine)
Souvent un merle au bec jaune
Il y avait toutes les raisons de se plaindre et d’être malade, après tout
Et l’imaginaire, si on pouvait en peupler une journée
allons, mon Dieu
comme tout est oublié, commencez par la fin
Je donne et j’ai encore tout
« un dernier Moyen Âge »
La vie me donne, la vie me donne ; bibliothèque de livres faux. « Dieu peut changer l’avenir ; il ne peut pas même modifier le passé »
Oui, présent, par la lecture, à l’heure du village
C’est beau de travailler le soir quand les chiens aboient là-bas dans la vallée
Dimanche, lu jusqu’à midi
« marécage de ma conscience »
Les oiseaux petits petits
Je regarde des gens rire
Je vivais comme malade et alors ? C’était une journée grise que je vivais de l’intérieur
Parfois un vague oiseau m’accompagnait
Mais le vent ne perçait pas les fenêtres à double-vitrage (et la pluie faisait seulement un bruit de machine)
Souvent un merle au bec jaune
Il y avait toutes les raisons de se plaindre et d’être malade, après tout
Et l’imaginaire, si on pouvait en peupler une journée
allons, mon Dieu
comme tout est oublié, commencez par la fin
Je donne et j’ai encore tout
« un dernier Moyen Âge »
La vie me donne, la vie me donne ; bibliothèque de livres faux. « Dieu peut changer l’avenir ; il ne peut pas même modifier le passé »
Oui, présent, par la lecture, à l’heure du village
C’est beau de travailler le soir quand les chiens aboient là-bas dans la vallée
Dimanche, lu jusqu’à midi
Labels: poésie

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