L ’Amour buissonnier
Parfois, oui, parfois, après beaucoup de perdition et de peur et d’angoisse et de recroquevillement, et, la veille, surmontant la honte, on a enfin avoué à quelques amies qu’on allait mal, on se réveille un matin, on a fait un rêve érotique — c’est déjà ça ! — et il y a, en plus de la lumière fraîche, c’est la cerise sur le gâteau, Fanny Ardant la parfaite qui chante une chanson bien écrite : « A quoi sert de vivre libre quand on vit sans amour » qu’on repasse plusieurs fois pour être sûre — on le veut — que ce soit l’humeur du jour : « Arrêter mon cinéma »
On a lu les journaux au réveil (ce qu’on sait qu’il ne faut pas faire), on a vu que, comme tous les jours, la société, c’est de la merde. Années 30. Mais, certains matins, certains instants, on n’est pas sans amour et, finalement, c’est ça, la liberté. Puis on reprend (mais plus tard, un peu plus tard, quand on aura colmaté la brèche par où passe la lumière) les « projets au singulier ».
Ah, j’oubliais, je vais mettre un 💟 à Fanny…
On a lu les journaux au réveil (ce qu’on sait qu’il ne faut pas faire), on a vu que, comme tous les jours, la société, c’est de la merde. Années 30. Mais, certains matins, certains instants, on n’est pas sans amour et, finalement, c’est ça, la liberté. Puis on reprend (mais plus tard, un peu plus tard, quand on aura colmaté la brèche par où passe la lumière) les « projets au singulier ».
Ah, j’oubliais, je vais mettre un 💟 à Fanny…
Labels: paris

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