Qui te touche ?
Ce que je cherchais, c’était le vide pour que la musique puisse s’y déployer
Dans une certaine sollicitude-solitude…
La couleur est une relation
« The main aim of my work »
Les millions, vous les aurez
Je voulais écrire ; écrire, c’était remplir des pages blanches, mais de choses extraordinaires ; la vie était extraordinaire, il fallait la peindre, même la vie des représentations. Cet être imaginaire de plusieurs vies… de plusieurs vies…
Je me réveillais dans ma chambre. Il n’y avais que moi et le silence — et la lumière. Que le vide, que moi et la lumière et le silence — et la promesse et l’amitié (même si, peut-être, on la nommait « l’amour »)
Ce que je cherchais, c’était le vide pour que la musique puisse s’y déployer
Dans une certaine sollicitude-solitude…
La couleur est une relation
« The main aim of my work »
Les millions, vous les aurez
Je voulais écrire ; écrire, c’était remplir des pages blanches, mais de choses extraordinaires ; la vie était extraordinaire, il fallait la peindre, même la vie des représentations. Cet être imaginaire de plusieurs vies… de plusieurs vies…
Je me réveillais dans ma chambre. Il n’y avais que moi et le silence — et la lumière. Que le vide, que moi et la lumière et le silence — et la promesse et l’amitié (même si, peut-être, on la nommait « l’amour »)
Labels: poésie

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