D URASSIC Paris
En ce moment et pour une durée d'un mois, je donne, dans des salons privés, lecture d'une commande qui m'a été faite de raconter ma rencontre — à 13 ans, paraît-il — avec Marguerite Duras dont on célèbre cette année les 30 ans de la mort. C'est l'esquisse d'un peut-être spectacle. « Peut-on espérer conserver la qualité d'une esquisse à un travail achevé, élaboré ? » se demande Virginia Woolf dans son JOURNAL (17 déc 1924) et elle ajoute : « C’est ce que je tente de faire. » Elle, oui ; moi, je n’essaye même pas. Le titre DURASSIC PARK m’a été soufflé par Gwenaël Morin, ça met la barre un peu trop haut et le pitch aussi est de lui : « J’aimais la vieille, la vieille m’aimait, un amour réciproque. » (Il y en a que ça fait rire !) Pour le reste, je ne sais pas trop ce que c’est que cette causerie, je sais que ça me plaît, la légèreté des circonstances. Il suffit d’un salon, de quelques amis (la qualité prime sur la quantité) et, voilà, je déplie le truc. Vous en voulez 20 mn ? Vous en voulez plus ? Durée si l'on va jusqu’au bout : 1h40. C’est évidemment gratuit et, pour cette raison, ça ne se joue qu’à Paris ou en Île-de-France


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