Sunday, March 15, 2026

Je fais plaisir à quelques personnes comme ça de temps en temps, des gentils…

Une main, un visage, se rencontrer. C’était encore moi qui passais mon temps avec moi

Comme si l’œuvre existait depuis toujours, comme si je ne l’avais pas créée, comme si je l’avais trouvée dans une malle, à la cave

Avoir des chaussettes

« Il y avait, à l’époque, une sorte de désespoir d’être un artiste »

Je voulais réduire le monde


Il y a une séparation dans le livre que je lis :
« La vie continue.
La vie continue toujours, à sa façon »

Depuis ma transition, j’ai d’abord cru que tout allait bien, les gens étaient gentils, surtout les jeunes… Puis ma mère est morte puis je me suis jetée sous une voiture puis ma copine m’a quittée. Je me suis demandé si c’était ça, le « réel » et si changer de genre était un oracle ou quoi

En fait, c’était assez simple, la vie, c’est une prière en permanence
« La chaleur, par ces journées, était immense, puissante, comme une créature vivante »

« la neige phosphorescente »

Tous ces arbres exploités
Réactiver la sagesse. Comme un nouveau mariage

Je suis aussi malheureuse que Christine Angoisse ; vous allez voir quand je vais faire le film de mon malheur…

Je lisais un article dans « Le Monde » sur Taylor Swift, la chanteuse qui vendait le plus de disques dans le monde. Un nouvel album allait bientôt sortir (et il y avait un article dans « Le Monde »). Le titre de l’une des chansons annoncée, I Can Fix Him (No Really I Can), me rappelait cette femme, mon amie, qui n’avait pas réussi à me changer, m’avait-elle dit. Tout est souffrance, dans la vie. Même ce qui est beau l’est déjà parce qu’il ne le restera pas. Alors il y avait les livres à lire, les romans, pour bien pleurer, qui parfois soulageaient


Nous sommes tous à parler de la mort, de la maladie… Nous trions les feuilles de sécurité sociale

Ben, tu pourrais me parler autrement… Heureusement qu’il y a des gens dans la rue qui ont plus d’affection…


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