Personne ne savait rien, ça se voyait dans les rendez-vous médicaux ; c’était surtout que tout le monde ne croyait qu’au malentendu — et, cela, bien sûr, avec raison — ; personne ne faisait plus confiance à personne pour comprendre. En fait, on se plaignait dans la vie de n’arriver à rien, je me plaignais et, en ce sens, je n’étais pas une autre, mais il n’y avait peut-être qu’une solution, qu’une voie directe, c’était d’être une sainte, juste se dire (et je n’étais pas loin de me le dire) : voilà, la sainteté, c’est le direct !
Cela dit, j’étais influencée par des paroles du père Chevrier (1826-1879) que quelqu’un avait prononcées quelque part dans la pièce où je vivais en ce moment (où quelques livres étaient ouverts et pas toujours finis)
« Leur amitié ne se basait pas sur un échange égalitaire d’informations »
Je suis toujours tournée vers ma mère, toujours à chercher le bonheur, la ressemblance, lui plaire
Un chevreuil imaginaire
Une travailleuse
Les forces s’écoulent dans les phénomènes
Dans le journal, les nouvelles ne sont pas assez tragiques ni heureuses
(elles sont édulcorées)
…
Labels: poésie

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