Sunday, August 14, 2011

Les Croûtes de fromage

« Venaco
Les peintres amateurs s’exposent ce week-end

Comme nous le relations dans une précédente édition, un « cénacle » de peintres amateurs s’est constitué autour de Nicole Sansonetti. Celle-ci organise depuis 2009 leur exposition, greffée à Venacu in festa. Si la première manifestation artistique eut lieu dans le cadre de la fête patronale de la Saint-Michel, elle s’est déroulée cette année dans le cadre de la foire du fromage. Comme le rappelle Nicole, « ce groupement d’artistes amateurs a la caractéristique d’être composés de gens du cru », ainsi que d’enfants titillés par la fibre artistique.

De l’abstrait au figuratif
Tous auront donc le plaisir de montrer une nouvelle fois au public leurs morceaux de peinture et de lui faire partager ce hobby ou cette passion pure.
L’exposition aura lieu dans la petite chapelle Sainte-Croix, les 14 et 15 août prochains, de 10 heures à midi et de 14 à 18 heures. Avec, aux pinceaux ou au collage, une liberté des techniques et des thèmes picturaux.
Une palette abordant indifféremment la peinture de genre ou anecdotique, en passant de l’abstrait au figuratif, du naturalisme à l’impressionnisme, du réalisme au surréalisme, sans oublier le style contemporain, le cubisme ou encore le dadaïsme, entre autres.

GILDA EMMANUELLI »

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Saturday, August 13, 2011

« Festival
Raphaël et Zaz : émotion, rock, jazz et swing à Erbalunga


Raphaël et Zaz ont mis le feu au théâtre de verdure, qui comptait au moins 1200 personnes. (Photos Gérard Baldocchi.)

Il entre dans la lumière, simplement. Il est 21h, Raphaël arrive sur scène, en jeans, tee-shirt blanc, chemise et chapeau, faussement débraillé. Il s’approche du public, serre quelques mains, sourit timidement, puis commence.
« Et tu sais que le seul type que je déteste assez au point de lui tirer dessus, c’est moi-même / alors ne t’en fais pas je serai là demain 5h50 Toissy terminal 2b, 5h50 tapantes. » C’est un voyage au cœur de la douleur que Raphaël a proposé hier à son public du théâtre de verdure., Terminal 2b, Locomotive et autre Odyssée de l’espèce, l’artiste à la gueule d’ange a l’air à fleur de peau. C’est ce qui fait son charme.
Il sait aussi sourire, Raphaël. Quand une fan lui hurle « Je t’aime », il regarde son public et, le sourire mutin au lèvres, le regard sensuel, répond dans un murmure : « Moi aussi ». Pendant presque 1h30, il a déroulé avec ses cinq musiciens son dernier album, Pacific 231, du nom d’une œuvre orchestrale d’Honneger, un parcours musical à bord de la célèbre locomotive. Mais il n’a pas oublié ses plus fidèles admirateurs, plus vraisemblablement ses plus fidèles admiratrices. Il leur a offert ses plus gros tubes, Caravane, Ne partons pas fâchés, ou encore Sur la route, qu’elles ont volontiers repris en chœur.
Raphaël a même fait rire. Sur une de ses nouvelles chansons, il se trompe de note, s’excuse, promet une histoire drôle à la deuxième erreur. Elle n’est pas arrivée, et le public l’a aisément pardonné.

Zaz, débordante d’énergie

Place à Zaz. L’énergique, la dynamique, la pile électrique. « On va voir si ça swingue en Corse ». La jeune femme a enflammé le théâtre de verdure et entraîné le public dans son univers jazz manouche. Elle sautille, danse, grimpe sur les estrades de ses musiciens, occupe toute la scène, visiblement très heureuse d’être là.
Elle a troqué son foulard dans les cheveux contre une sauvage queue de cheval. Rayonnante, elle établit une complicité avec les spectateurs, leur fait chanter ses chansons, les fait crier, claquer des doigts, se lever, danser. Ils se prêtent facilement au jeu.
Mais Zaz n’est pas seulement la chanteuse à la voix éraillée et aux chansons légères. Demandant au public de fermer les yeux, elle le transporte dans le Paris des années trente et lui raconte en chantant l’histoire de cette fille des trottoirs.
Le clou du concert a tout de même été Je veux, la chanson qui l’a fait connaître. Après deux rappels, Zaz salue, toujours souriante. Oui, en Corse, ça swingue.

CAROLINE ALBENOIS »

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Lily Figari

« Les nuits à Bagheera
Non « elles n’ont pas changé »



Nuits agitées à Bagheera où toutes les générations se côtoient dans une bonne ambiance. (Photo Audoin Desforges.)

A Bagheera, le temps passe comme partout, mais les nuits pleines d’ambiance n’ont pas pris une ride…
Peut-être que la moustache du maître des lieux, Angi, a blanchi et que ses cheveux sont partis en vacaances, mais après tout, il en a le droit non ?
Si la plage est exclusivement réservée aux amateurs de nu intégral, les locaux, restaurant et terrasse vont au-delà de ces frontières. Ils sont donc ouverts à ceux qui veulent se régaler en y déjeunant et dînant où s’éclater comme on sait le faire ici, lorsque les sunlights se substituent au soleil et que l’éclat des étoiles s’accroche aux guirlandes. Ah les soirées chez Angi…
Souvenez-vous, comme un hidalgo à la guitare, il enflammait l’établissement en quelques accords.
Aujourd’hui c’est toujours « Tango Tango », et les artistes qui se succèdent sous les palmiers sont l’excellent Sissi Palandri avec son complice Dumé Moracchini ou encore le duo Carlo Bandini et Philippe Emmanuelli et bien évidemment André Casta du Tango bleu avec Jo Moracchini. Des magiciens qui ont le pouvoir absolu de faire tourner la terrasse elle-même. Mais il ne faut pas croire que ce ne sont que des soirées réservées aux nostalgiques des airs voluptueux. Il y a aussi les soirées DJ à « casser la baraque » et les soirées corses où les mélopées de l’île déchirent la nuit grâce à Petru Pà Lorenzi et Antoine Guiglielmi…
Bref il y en a pour tous les goûts pour le bonheur des jeunes et des moins jeunes, des locaux et des touristes. Les soirées débutent à 20h30 et, ça promet d’être « show ». Allez on y va ? Venez habillés bien sûr.

LILY FIGARI

Contact 04.95.38.80.30 »

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