Friday, April 22, 2022

l l faut supporter la démocratie


J’accuse ceux qui répètent « Macron = Le Pen » de NE PAS faire de politique. Faire de la politique, c’est combattre l’extrême droite. At first. Si on ne le fait pas, c’est collaborer. Oui, il y a une différence d’essence entre le totalitarisme et la démocratie. Je ne voterai plus pour quelqu’un — et je le combattrai toujours désormais — qui annonce que c’est « assez secondaire » de savoir si c’est de Macron ou de Le Pen qu’il sera le premier ministre (!) Admettre cette différence essentielle n’implique aucune complaisance à l’égard des pouvoirs en place. Au contraire, c’est la première condition d’une vigilance implacable. Combattre la séduction de l’autoritarisme avant de critiquer  les démocraties. 


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Wednesday, June 18, 2014

D epuis le toit de la Philarmonie


Communiqué des occupants du chantier de la Philharmonie de Paris

Nous, chômeurs, intermittents, intérimaires, précaires, occupons ce mercredi 18 juin depuis 6h30 le chantier de la Philharmonie de Paris. Chantier pharaonique dont la réalisation à été confiée à Bouygues. 
11 d'entre nous ont accroché deux banderoles au sommet qui se voit encore depuis le périphérique.
Sur ce chantier, nous sommes allés à la rencontre de nombreux travailleurs roumains, slovaques, polonais, espagnols, portugais, allemands, belges, avec ou sans papiers, intérimaires pour beaucoup d'entre eux.
Ils nous ont fait part de leurs conditions de travail proches de l'esclavage, comme des ouvriers polonais payés 4€ de l'heure.
Dès l'arrêt du travail prononcé, leurs supérieurs les ont empêchés de nous parler en les isolant derrière des barrières. Nous avons proposé une assemblée générale, mais les ouvriers ont été renvoyés dans leurs baraquements. 
Vers 10h30, plus aucun ouvrier n'était sur place. Suite à l'arrivée des forces de l'ordre aux entrées du chantier, 200 d'entre nous se sont rassemblés sur le toit. Des médias nous ont rejoint. Le chef de cabinet et le conseiller aux affaires sociales de la ministre de la Culture sont venus. Ils ont refusé de nous parler en présence des journalistes. 
Alors que le ravitaillement nous est refusé, à 16h50, un copain escalade la façade pour nous apporter de l'eau !
Nous sommes toujours dans l'attente des interlocuteurs concernés : le ministère du Travail et la direction de Bouygues, membre actif du MEDEF.
Il s'agit du droit de tous les travailleurs avec ou sans emploi et c'est la raison pour laquelle nous luttons aux côtés des cheminots, postiers, gaziers, chercheurs, personnels d'université, sages-femmes contre la paupérisation généralisée.
Nous appelons à une manifestation de convergence des luttes avec les cheminots, intermittents, chômeurs précaires demain jeudi 19 juin à 11h30 à la Gare Montparnasse.
Nous demandons toujours le non-agrément de l'accord du 22 mars, préalable à l'ouverture de réelles négociations. Nous sommes contre toutes les réformes nuisibles et imposées par le gouvernement et le MEDEF. Et contre le monde qui va avec. 
Ce que nous défendons nous le défendons pour tous.

(Frédéric Danos)

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Saturday, June 11, 2011

Du surmoi marxiste au surplomb lepéniste

Cliquer sur le titre.

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Tuesday, June 29, 2010

"MEDIAPART" publie de nouveaux enregistrements

(Cliquez sur le titre.)

Aussi : http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/06/29/affaire-bettencourt-les-enregistrements-qui-accusent_1380743_823448.html#ens_id=1373579 Un article-résumé. Mais entendre la voix est important. "La vérité est un homme", disait Albert Camus (dans un tout autre contexte). (L'effet Shakespeare.)

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Sunday, June 27, 2010

L'immense scandale de l'affaire Bettencourt

C'est l'affaire du siècle (de ce monde qui va en dix jours). Je ne peux pas tout référer... Les écoutes sur Médiapart, tout est fascinant... La défense de plus en plus incroyablement arrogante (naïve ?) d'Eric Wœrth à mesure que les révélations tombent, "Je vous regarde droit dans les yeux..." (Cliquez sur le titre.) Et le soutien de ses amis. D'ailleurs, il ne dit en substance que "Je n'ai fait que ce qui se fait" et, ce qui se fait, c'est aussi ne pas dire ce que l'on fait et ne pas faire ce que l'on fait, c'est ça qui se fait (quand on fait bien la politique). Sarkozy n'a rien à lui reprocher.

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