Monday, April 03, 2017

I l se présente


Yves-Noël Genod ne se présente lui-même que comme un « distributeur » de spectacle, de poésie et de lumière,
il n’invente rien qui n’existe déjà,
il fait passer le furet,
« passé par ici, il repassera par là », il révèle. 

Labels:

Sunday, September 11, 2016

A utobio retouchée par Isabelle (donc officielle)


Yves-Noël Genod ne se présente lui-même que comme un « distributeur » de poésie et de lumière. Un « dispariteur »  (nom de son association). Pour certains il s'agirait d'un « théâtre de l’invitation », d'un « théâtre chorégraphié ». C'est en tout cas un théâtre qui veut faire de la place. Créateur de chimères, d’inconnu, d’irréel... il a pourtant le sentiment de n’inventer jamais aucun spectacle qui n’existe déjà. Il fait passer le furet : « Passé par ici, il repassera par là… ». La révolution, c'est la redistribution des richesses. Ce comédien — donc ce  menteur — prétend s’effacer derrière une œuvre qu’il désire n’être que trace infime, mais dans l’optique pascalienne : « Nul ne meurt si pauvre qu’il ne laisse quelque chose ».

Labels:

Friday, September 09, 2016

A utobio


Yves-Noël Genod ne se présente lui-même que comme un « distributeur » de poésie ou de lumière. Un « dispariteur » (nom de son association). Faire de la place. Créateur de chimères, d’inconnu, d'irréel... il a le sentiment pourtant de n’inventer jamais aucun spectacle qui n’existe déjà. Il fait passer le furet : « Passé par ici, il repassera par là… ». En effet, pense-t-il, la révolution, c'est la redistribution des richesses. Son art a été qualifié de « théâtre chorégraphié ». Ce comédien donc ce menteur prétend s’effacer derrière une œuvre qu’il désire n’être que trace infime, mais dans l’optique pascalienne : Nul ne meurt si pauvre qu’il ne laisse quelque chose.

Labels:

Monday, October 13, 2014

B io


Yves-Noël Genod a fondé l’association Le Dispariteur en 2005. Auparavant, pendant les deux ans qui ont précédé, il a été hébergé par l’association Oro, de Loïc Touzé, qui a produit ses premiers spectacles (depuis En attendant Genod, créé en juin 2003 au festival Let’s Dance du Lieu Unique, à Nantes). L’activité s’est déployée sur une cinquantaine de spectacles assez rarement repris malheureusement (pièces de groupe pour la plupart) et un nombre beaucoup plus important encore de « performances », le terme de « performance », ici, n’étant qu’un pis-aller qui veut simplement dire que le manque d’argent et de temps in situ ne permet pas d'appeler cela « spectacle » (encore moins « grand spectacle »). Une foule de stages a été organisée, dont le célébrissime Jouer Dieu, à l’Hostellerie de Pontempeyrat (reconduit quatre fois), mais aussi dans des écoles comme celle du TNB (dirigée alors par Stanislas Nordey) ou bien à l’école de danse expérimentale Hüz, à Berlin, ou à la Manufacture, à Lausanne… Les spectacles sont résolument conçus à partir des interprètes rencontrés et des lieux proposés car, comme le dit Franz Kafka : « c’est là l’essence de la magie, qui ne crée pas, mais invoque ». Yves-Noël Genod ne se présente lui-même que comme un « distributeur » de spectacle, de poésie et de lumière, il n’invente rien qui n’existe déjà, il fait passer le furet, « passé par ici, il repassera par là », il révèle. En effet, pense-t-il, c’est ici et là qu’est la « révolution » : dans la redistribution des richesses accaparées. Son art a été qualifié de « théâtre chorégraphié » et est accueilli du côté de la danse contemporaine. Ce comédien vit très modestement à Paris. Célibataire, il prétend s’effacer derrière son œuvre qu’il désirerait n’être que trace infime, dérisoire, inutile, mais dans l’optique pascalienne qui dit que : « Nul ne meurt si pauvre qu’il ne laisse quelque chose »...

Labels:

Tuesday, May 06, 2014

B io

  
Yves-Noël Genod se présente lui-même comme un « distributeur » de spectacle, de poésie et de lumière, il n’invente rien qui n’existe déjà, il fait passer le furet, « passé par ici, il repassera par là », il révèle. En effet, c’est ici et là qu’est la « révolution » : dans la redistribution des richesses accaparées. Ainsi le « contenu » des spectacles qu’il propose, lié au « secret », est idéalement « inventé » par le public. Il s’agit, à chaque fois, de susciter les conditions — les conditions de « temple » ou de « temporisation » — pour que l’interprète et le spectateur puissent accéder à leur propre intériorité, leur capacité d’ « écriture » — comme l’a montré, par exemple, le spectacle en partie dans le noir total qui a fait sa renommée : Le Dispariteur. Il utilise (aussi, jusqu’à présent, faute de véritables moyens scénographiques) les lieux, les théâtres, comme les instruments mêmes de la résonance : Ménagerie de Verre (Paris), grande salle du Théâtre de Gennevilliers, La Condition des soies (Avignon), salons de l’Hotel Palace (Bologne), grande salle du Théâtre de la Bastille (Paris), grande salle du théâtre de la Colline (Paris), Friche de la Belle de Mai (Marseille), ancienne salle de réparation des tramways (Berlin), salons de l’Hôtel de la Mirande (Avignon), châteaux ou hôtels particuliers (Avignon), La Raffinerie, à Bruxelles… Plus les lieux sont beaux, plus il est facile, pour lui, d’y « invoquer » des spectacles, le lieu comme dupliqué devenant le sujet même du spectacle. Il a ainsi créé, en avril dernier, dans le lieu magique des Bouffes du Nord (Paris) : 1er Avril, peut-être son plus beau spectacle. Il travaille, depuis juin 2003, avec des dizaines d’interprètes… Citons, parmi les plus connus : Lorenzo de Angelis, Jeanne Balibar, Audrey Bonnet, Cecilia Bengolea, Jonathan Capdevielle, Bertrand Dazin, Valérie Dréville, Papy Ebotani, Mario Forte, Julien Gallée-Ferré, Thomas Gonzalez, Julie Guibert, Bénédicte Le Lamer, Eric Martin, Nicolas Maury, Samuel Mercer, Jeanne Monteilhet Kate Moran, Jean-Paul Muel, Felix M. Ott, Kataline Patkaï, Ana Pi, Lucien Reynes, Marlène Saldana, Wagner Schwartz, Thomas Scimeca, Stephen Thompson, Dominique Uber, Charles Zevaco… ou les plasticiens Marc Domage, Philippe Gladieux, Sima Khatami, Patrick Laffont, Sylvie Mélis, François Olislaeger, Benoît Pelé, César Vayssié… Il a « fabriqué », depuis 2003, une cinquantaine de spectacles dont la moitié sont au répertoire (et un nombre non répertorié de « performances »). Son art a été qualifié, depuis le début, de « théâtre chorégraphié » et est accueilli du côté de la danse contemporaine. Ce comédien vit très modestement à Paris. Célibataire, sans racines, il prétend s’effacer derrière son œuvre qu’il voudrait n’être que trace infime, dérisoire, inutile, mais dans l’optique pascalienne qui dit que : « Nul ne meurt si pauvre qu’il ne laisse quelque chose ».

Labels:

Wednesday, October 30, 2013

R erun : Mots du jour


« Faire un spectacle, jouer un spectacle, jouer en famille, les langues étrangères, la féminité, la masculinité, représenter (représenter l’amour), un groupe, les people, un groupe de gens, un groupe de people, la plage (la nuit), les âges, le mélange, la distinction, la fatigue et la joie, aucun des grands thèmes, on est ce qu’on est, les larmes (si ça embellit), tourner face à la caméra, jouer de dos, les animaux, les plantes, la nature, partager le secret d’un âne, le point de vue du chien, l’ours, jouer nu, se mettre à nu — qu’est-ce que vous avez à me proposer ? — les derniers films, les informations, la pêche aux crabes, les groupes, le sang coule à flot (sur d’autres continents), l’île, les îles, l’amour, les sketches, les pièces, les chansons, les danses folkloriques, « tous les moyens sont bons », s’habiller en pétasse, s’habiller en bonne sœur, les garçons s’embrassent, se roulent des pelles, un théâtre à voix extrêmement basses, à voix miniatures, un goûter champêtre, we are not afraid… are some of my words du jour. »

Y N G

Labels:

B io (rerun)


Actualisé :

Yves-Noël Genod (41 ans) est, depuis 10 ans, un comédien accueilli chaleureusement par la danse pour y fabriquer des merveilles. Précédemment : Claude Régy, François Tanguy (Théâtre du Radeau), Julie Brochen... formation : Ecole d'Antoine Vitez... Il bifurque et travaille pendant 10 ans avec Loïc Touzé. Pour être dans le coup et à la page, nombreux stages et cours, d'abord de contact-improvisation puis d'improvisation au sens plus large (mais pas moins précis) puis de diverses techniques contemporaines (Ménagerie de Verre), enfin, depuis 10 ans, de classique avec Wayne Byars. Depuis 10 ans également, depuis En attendant Genod jusqu'au dernier Disparaissez-moi !, Yves-Noël Genod crée ses propres spectacles, à un rythme soutenu : 50 spectacles (et beaucoup plus encore de performances satellites). Est-ce la peine de citer les titres, les lieux ? Les lieux sont importants (c'est la clé). Tout est référencé sur son blog (certes touffu puisque au jour le jour) : http://ledispariteur.blogspot.com/ ou sur cette page Wikipédia créée par on ne sait qui (et avec pas mal d'erreurs, comme il se doit). Bien que ce soit, pour lui, des spectacles mettant en jeu beaucoup de la technique théâtrale, tous ont été présentés par le réseau de la danse contemporaine et des formes nouvelles, les festivals, rarement programmés en cours de saison pour des durées plus longues, sauf, c'est à souligner, par le Théâtre National de Chaillot (Paris) pour vingt-et-une représentations (titre : Yves-Noël Genod) et, plus récemment, par le théâtre du Rond-Point (Paris) pour autant. Titre : Je m'occupe de vous personnellement. Contrairement à ce que ces titres pourraient laisser croire, il s'agit bien de pièces de groupe.







Eternel :

« Je suis plus un acteur qu’un voyou. »

Yves-Noël Genod est un créateur pluri-indisciplinaire. Il touche (à la fois) au théâtre, à la danse, à la musique, à l’architecture, à la peinture, aux garçons, aux filles, à la photographie ainsi qu’au cinéma et à la littérature (surtout la poésie). Mais artistiquement parlant, la priorité est donnée au show sous toutes ses formes. C’est là, dans le simple contact avec son public, sous la fausse pluie du cinéma ou dans la vraie neige — dans un vrai échange — qu’il se sent, chaque soir, re-vivre et exister. Beau, riche et célèbre, l’acteur n’envisage pas pour l’heure de se fixer. Il vit à l’hôtel. « Mon seul domicile fixe est le plateau, c’est là que je vis. » Seul. Sa dernière liaison avérée s’est achevée en tragédie.

yvesnoelgenod@wanadoo.fr

Yves-Noël Genod is a bit of a Renaissance man. He paints, writes poetry and takes photos and speaks at least three languages. He's very generous and really is involved in everything he does…

Labels:

Sunday, October 10, 2010

Bio Bruxelles

Yves-Noël Genod, interprète formé chez Claude Régy, Antoine Vitez et François Tanguy propose des spectacles depuis juin 2003 et son premier En attendant Genod, au Lieu Unique, à Nantes. Il vient de vivre une success story au festival d’Avignon, au théâtre de la Condition des soies (dans le Off), avec Le Parc intérieur. Il a créé, en septembre, L’Echange (comme la pièce de Paul Claudel) au festival Plastique Danse Flore, quatuor mêlant deux danseurs congolais, Dinozord et Papy Ebotani à Marlène Saldana et Thomas Scimeca. Il a aussi créé, en octobre, La Mort d’Ivan Ilitch, forme infinie de quarante minutes interprétée par Thomas Gonzalez et présentée au festival actOral, à Marseille. A Bruxelles, il a donné Blektre, de Charles Torris et Nathalie Quintane, au festival Compil d’Avril de La Raffinerie (2008). Il a par ailleurs, au mois de mai dernier, été l’interprète de Claude Schmitz dans Mary, Mother of Frankenstein, présenté au KunstenFestivaldesArts (rôle de la créature). Tous ses spectacles, photos, textes et vidéos se trouvent répertoriés sur son blog.

Labels: