Saturday, August 26, 2017

Bonjour,
Je vous écris au sujet de votre spectacle Rester vivant
Il sera l’objet d’une intervention que je vais faire dans le cadre d’un colloque qui aura lieu à Paris en novembre prochain, intitulé « La poésie, une indiscrète sur la scène contemporaine ? ». L’hypothèse générale du colloque est que la poésie oblige le théâtre à se réinventer, en le bousculant, en remettant en cause des notions apparemment définitoires telles que représentation, personnage, narration. Il m’a semblé que « Rester vivant » le démontrait avec force, et cette proposition a paru pertinente aux organisateurs du colloque.
Pour bâtir ma réflexion, j’ai de nombreuses notes que j’avais prises après le spectacle, quand je l’ai vu en décembre 2014. Mais il me serait précieux de m’appuyer sur d’autres archives — texte, captation audio… Croyez-vous qu’il serait possible de m’en donner l’accès ? L’usage de tout document que vous pourriez me communiquer resterait bien entendu privé.
Un grand merci pour l’attention que vous porterez à ma requête,
Floriane Toussaint

Labels:

Tuesday, May 30, 2017

Bonjour Jean-Paul, 
un petit mot pour garder le contact et vous redire à quel point j’ai été enchanté de vous avoir rencontré à Ouessant, je crains de ne jamais oublier votre version du Cygne sur la plage de Yusin ni non plus la découverte du Voyageur dans la maison et ni encore, plus important encore, les premiers vers de Yves Bonnefoy qui m’aient jamais touché, depuis je relis sans cesse Hopkins Forest et cet amour, ce nouveau compagnonnage avec un « nouveau » poète ne fait que commencer, je le sens, et il m’enchante. 
Voici aussi (ça me revient), comme promis, les enregistrements des poèmes de Baudelaire qui ont servi pour la version enregistrée de Rester Vivant au théâtre du Rond-Point, qui durait 2h30, dans sa reprise ici au théâtre du Point du jour, à Lyon, une version plus ramassée. MAIS VOUS N’ETES PAS OBLIGE D’AIMER. J'espère juste que ça ne vous dégoûte pas trop de moi — vous savez, j’ai essayé, même malade, mais de tout cœur, de faire ce que j’ai pu ! 
Au plaisir, 
Yves-Noël

Labels: