Tuesday, August 29, 2017

L es Lions


Dominique Issermann et Jean-René de Fleurieu

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Monday, July 24, 2017


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Wednesday, July 19, 2017

A vant de mourir, comprendre le monde



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Tuesday, July 18, 2017

« Le sable pénètre partout : dans les lits, dans les assiettes, entre les pages, entre les cils »


Œuvre de Serena Carone

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C herchez l'enfant



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F estival d'Avignon



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C herchez le chat



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Thursday, June 15, 2017

« démeublement »

« Le problème, c’est notre esprit. Nos esprits luttent, mais nos âmes et nos corps sont en parfaite harmonie. »

Il laisse sa vie. Elle se démeuble. Il n’est pas content. Il range encore les choses. Mais à quoi bon ? l’air, l’eau, la vie va manquer… On croit toute sa vie qu’on va pouvoir changer le monde, déjà en avoir conscience et, si c’est pas aujourd’hui, ce sera demain : on va pouvoir changer les choses. Et puis, non, on s’aperçoit qu’on ne peut pas changer qu’après la vie il y a la mort. C’est comme ça, ça ne change pas. C’était une illusion.

Il y a tout, par la fenêtre, à l’intérieur et à l’extérieur, tout est à sa place, mais, cette fois, c’est le réel. Les arrangements, tous les arrangements, ce n’était rien, c’était le réel. Et c’était la vie. Et maintenant, c’est l’occupation, l’occupation avec le réel comme les personnages de Beckett, un peu. 

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Sunday, April 30, 2017

je n’aime aps les situatuin de peua de chagrin

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Tuesday, August 30, 2016

Avec les mots que je connaissais, il arrivait à en faire du nouveau 

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Monday, August 29, 2016

Dans cette connaissance indécelable, cette tristesse-liberté, cet inatteignable oculte, cet engendrement passé, la fleur des prés, le trépas

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Tuesday, July 26, 2016

L e Travail fou


Avec Jocelyn, on a l’idée d’éditer le blog — et donc de le fermer avant la fermeture définitive de toute l’humanité (programmée incessamment sous peu). Travail titanesque. Qui nous aidera ? Il faut tout placer dans une mise en page très belle que Jocelyn a trouvée. Je ne crois pas qu’il faille réécrire. Mais il faut corriger l’orthographe et la ponctuation quand même. Laisser tout dans l’état. « L’état de l’apparition ». Il y a certaines années, certains moments où j’en étais proche. En tout cas, il y avait une tentative. L’impudeur était nécessaire. Maintenant, le blog avance de manière effrayée, très contrainte. C’est pour ça qu’il faut  en finir : on ne laisse pas écrire ce qu’on veut sur un blog. Tout le monde espionne tout le monde et pèse sur l’invention. Même mon père, s’il me vient à l’esprit au moment où j’écris, me pèse : je n’écris pas pour mon père, quand même ! Pourquoi pas, aussi, mais en secret. Il n’y a plus de correspondance. On a pensé, à un certain moment, que les blogs pouvaient être des jardins secrets. Une correspondance d'âme à âme. En fait, ça ne marche pas. J’ai essayé, à des moments, de perdre mon public en publiant des articles que j’imaginais choquants pour une catégorie de mes lecteurs qui me pesaient, qui m’emmerdaient même parfois : j’y suis un peu arrivé, il n’y a plus de « commentaires » depuis plusieurs années (si rarement pertinents). J’ai dressé mes lecteurs. Mais cette tentative a sa limite : je me suis desséché avec eux, je me suis, moi aussi, « éloigné ». Je me suis enfermé dans la tour d’ivoire. Qui peut-être « vibre », peut-être, comme dit Peter Handke (tout vibre, de toute façon).  Mais il y a d’autres manières d’écrire que la sienne propre, à laquelle on est fastidieusement attaché. Celle de Casey que je viens de transcrire m’a mis des phrases dans la tête. Je regarde le pdf que m’envoie Jocelyn avec les essais de mise en page (période Pierre et Hélèna) et j’en trouve des aussi belles que chez Rimbaud ou que chez Casey, c’est-à-dire des phrases que je ne sais pas qu’elles sont de moi. Par exemple : « Les idées restent en prison quand on s’approche de la mort par la grande porte. » Oui, il y a des phrases magnifiques dans le fleuve charrié de boue, si belles que je ne les imagine pas de moi — moi ? il faudrait se recomposer — comme : « L’arrestation de quel coupable, s’ils sont jumeaux ? » (2 janvier 2008.)

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Monday, July 25, 2016

A u château



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Tuesday, June 21, 2016

T itre : L'Existence d'une classe qui ne possède rien


J’ai commencé d’écrire à côté de ce blog, depuis quelque temps, de ne pas tout publier, de publier peut-être un jour, de relire et de rebâtir. Et puis nous avons le projet, avec Jocelyn Cottencin, de publier ce blog — et ainsi de l’achever, de le fermer. Un très gros livre, comme une Bible, peut-être trois milles pages. Je ne sais pas encore où je vais trouver l’argent pour, mais je vois déjà ce livre, déposé, libéré, nous le voyons, ce livre lourd et léger à la fois qui nous soulage de toute la sagesse. 

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Thursday, April 07, 2016

Peu à peu ce blog se transforme télépathiquement en un livre que tu écriras

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Friday, July 24, 2015

L e Château, le matin


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Tuesday, March 31, 2015

« Ne plus faire parler de soi », était un projet de livre

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Ce bonheur, je n’y suis pas
Ma santé, abrupte finance

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Saturday, March 28, 2015

Je sens une littérature énorme dont je suis au bord. Cette littérature s’appelle l’oubli.

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