Saturday, April 22, 2017

A lors maintenant


Macron n’avait de sens que de battre Fillon, mais maintenant (et c’était prévisible, c’est le destin des favoris) le Big data le donne bon perdant… Et Fillon premier. Merde, quand même. Moi, j’avais décidé de ne pas voter. Ou Poutou, ce génie. Je veux bien voter Mélenchon si ça aide… Bon, tout ça, c’est des conneries, allez, on va pas se suicider, merde ! Ce soir, il y a fête au Théâtre de l’Unité. Toute la journée, on a donné des « restitutions ». Tout était bien. Tout était généreux. Tout était gracieux. Tout le monde était splendide comme dans une Croisière s’amuse. La restitution que nous avons donnée, mes adorables abeilles et moi (ça s’appelle Les Ruches, cette semaine intensive), s’est appelée Amor fati, « j’aime ce qui arrive » et, comme le dit Fabrice Luchini, cette position de Nietzsche, ce n’est pas facile... en général et parfois 

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Wednesday, April 19, 2017

Ici, comme ailleurs, je suis entouré de mélenchonistes (mais sympas), mais j'ai la chance d'accueillir HAMON dans mon alvéole et c'est encore plus sympa ! (Florent Hamon, bon, en fait)

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Monday, April 17, 2017

Jacques Livchine m’a invité à occuper une alvéole de ses célèbres ruches (une semaine intensive avec plusieurs intervenants, un mélange de professionnels et d’amateurs) et il a choisi comme thème — avec intuition — (je n’avais pas le temps de m’en occuper, c’était pendant mes spectacles) un titre d’un de mes spectacles, le spectacle sur le butô à la Ménagerie de Verre avec Jeanne Balibar, Kate Moran et Marlène Saldana, en 2010. Ce titre remplaçait celui de la création au Musée de la Danse, à Rennes, que je ne trouvais pas très bon et trop long (La dernière et l’avant-dernière page d’un poème lent) était en fait une série encore plus longue de phrases d’Hélène Bessette :
Rien n’est beau. Rien n’est gai. Rien n’est propre. Rien n’est riche. Rien n’est clair. Rien n’est agréable. Rien ne sent bon. Rien n’est joli. C’est tout à l’heure à 14h. A part ça, c’est l’anniversaire de Karma Peste…

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