Wednesday, March 04, 2015

Z elda, lien vidéo


UN PETIT PEU DE ZELDA, remix

Mot de passe : zelda2015

Avec : Adrien Dantou, Gaël Sall, Wagner Schwartz, Jonathan Foussadier, Grégory Carnoli, Jessica Batut
Lumière : Philippe Gladieux
Un spectacle d’Yves-Noël Genod
Assistanat : Simon Bomo, Helen Héraud

Un petit peu de Zelda, c'est une installation lumineuse de Philippe Gladieux, un procédé qu'il a inventé. Un outil qui permet d'interpréter la lumière, c’est-à-dire de jouer une partition où la lumière reste vivante, toujours insaisissable. Philippe a aussi la possibilité d'intervenir au stylo pour atténuer, rediriger les effets, dresser les nuages. Il saisit ou non cette opportunité. Ainsi le contenu du spectacle est libre, il est inventé par les interprètes et par vous et par moi. Il est fait de la matière de nos rêves, de vos rêves. Il est « extra » et « terrestre », comme disait une amie... Laissez-vous aller...
Yves-Noël Genod

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Monday, March 02, 2015

Z ELDA, c'est si beau, qui programme ? (5)






Photos Marc Domage : Adrien Dantou, Gaël Sall, Wagner Schwartz, Jonathan Foussadier

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Thursday, February 26, 2015

Z ELDA, c'est si beau... Qui programme ? (3)





Photos Marc Domage : Adrien Dantou, Jonathan Foussadier, Grégory Carnoli

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Wednesday, February 25, 2015

Z ELDA, c'est si beau... Qui programme ? (2)





Photos Marc Domage : Grégory Carnoli, Jessica Batut, Adrien Dantou

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Z elda est lancée


C'était hier, c'était beau ! Merci ! Merci, la liste est longue, les interprètes, Philippe Gladieux, les spectateurs (un par un), et l'équipe du théâtre de Vanves : une semaine proprement merveilleuse où l'on nous a foutu la paix ! Gilles Deleuze dit, dans un bout de vidéo célèbre : « Personne n'a le droit de bousculer un artiste... » Alors, voilà, le théâtre de Vanves, le projet lancé par José Alfarroba et qui se perpétue avec une nouvelle équipe qui en montre, en tout cas, la santé profonde, c'est donc un lieu, une équipe technique, administrative qui, voilà, ne bousculent pas les artistes... Et, figurez-vous, c'est assez rare pour être salué avec une grande émotion ! Figurez-vous qu'on nous a foutu la paix ! Et quand on nous fout la paix, on fait des chefs-d'œuvre qui sont plus heureux, moins au bord du suicide, moins dans la honte (d'être un homme) et, plus on travaille à son affaire, plus on s'aperçoit que le monde va disparaître (difficile d'ouvrir les journaux quand on est en création, c'est hard), mais on sait qu’on crée une île, oui, c'est le mot qui me venait en rentrant hier soir : on a vécu une île, une semaine comme une île... Le théâtre de Vanves est une île.

« Ce que je veux, c’est faire mon travail, qu’on m’embête pas, qu’on me fasse pas perdre de temps, oui, et, en même temps, voir des gens parce que j’ai besoin, je suis comme tout le monde, j’aime les gens, enfin, j’aime un petit nombre de gens, j’aime les voir mais, quand je les vois, je voudrais pas que ça fasse le moindre problème. Des rapports imperceptibles avec des gens imperceptibles, c’est ce qu’il y a de plus beau au monde. Je veux dire, on est tous des molécules, une molécule de réseau, un réseau moléculaire. » (Gilles Deleuze, Résistance)

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Z ELDA, c'est si beau... Qui programme ?





Photos Marc Domage : Jonathan Foussadier, Adrien Dantou, Jessica Batut, Gaël Sall

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Monday, February 23, 2015

« Le labyrinthe est le symbole évident, inévitable, de la perplexité. Toute ma vie, je n'ai cessé d'être perplexe devant l'univers, perplexe devant le problème philosophique pour moi essentiel : le problème du temps et de l'identité. »

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Saturday, February 21, 2015

C’est un chef d’œuvre. Comment on sait que c’est un chef d’œuvre ? Parce  que ça rend heureux. Ça rend heureux parce qu’on est en contact avec plus de réel. Le réel, c’est ce qu’on ne voit pas (habituellement). Par exemple, les ouvriers dans la rue, l’humanité dans le métro, les monstres, les maladies, la beauté. Par exemple, Cézanne, quand il peint en laissant le vide (la toile) apparaître entre les touches de pinceaux, ça aussi, c’est le réel. Il n’y a que trois représentations : mardi 24 et deux avant-premières en entrée libre, dimanche 22 et lundi 23. A 19h30, les trois jours. Il y a 150 places par soir. Si vous êtes par là, vous devriez en profiter. C’est aussi la dernière chance de voir un de mes spectacles sur Paris. La saison prochaine, il faudra aller à Lyon…
Théâtre de Vanves : salle Panopée, 11, avenue Jézéquel
Métro : Malakoff-Plateau de Vanves, sortir à droite côté Vanves, prendre la rue Jean Bleuzen vers la gauche jusqu’au rond-point, la rue Jézéquel donne sur le rond-point (c’est celle après le supermarché)
Durée : 1h30

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Friday, February 20, 2015

F atigue = joie


Ça y est ! on vient de finir le spectacle. Vanné, mais archi vanné (et Philippe aussi). Mais, alors, impression renforcée : ce spectacle est un chef d'œuvre. Je sais, je le dis à chaque fois, mais il n'y a là aucune forfanterie : je ne fais rien, moi, je me contente de REGARDER et de dire : c'est bon/c'est pas bon. Ce n'est certes pas moi qui me tape le boulot ! Là, l'équipe est exceptionnelle. J’ai envie de dire les noms… On dit les noms ? Non... vous verrez ! C’est surprise du chef. Que du neuf et de l’importé de Chine ! Que de la danse ! L’équipe est exceptionnelle, alors, vous comprenez bien, c'est tout naturel. (C'est tout simple.) Venez en masse ! et mêlez-vous à l’expérience… Vous y seriez, vous y étiez…
Le mardi 24 février : 19h30, réservation au 01 41 33 93 70
Avant-premières le dimanche 22 à 19h30 et le lundi 23 à 19h30 (entrée libre sans réservation pour ces avant-premières)
Théâtre de Vanves : salle Panopée, 11, avenue Jézéquel
Métro : Malakoff-Plateau-de-Vanves, sortir à droite côté Vanves, prendre la rue Jean Bleuzen vers la gauche jusqu’au rond-point, la rue Jézéquel donne sur le rond-point (c’est celle après le supermarché)
Durée : 1h30

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