Thursday, May 12, 2016

U ne fine équipe


Marlène Saldana, Bram Droulers, Nicolas Maury, Sigrid Bouaziz, Marcus Vigneron-Coudray dans — je peux / — oui (photos, je ne sais plus de qui) (Sigrid et Nicolas jouent des vampires et les enfants des fantômes...)

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Saturday, June 01, 2013

Souvenirs d'un autre monde (mais inédits), lumière d'hiver









Photos César Vayssié. — je peux / — oui, au théâtre de la Cité internationale en décembre 2011.

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Friday, August 24, 2012

Le Baiser


Nicolas Maury et Sigrid Bouaziz dans – je peux / – oui
Je ne sais pas qui a fait la photo (je l'ai trouvée sur Internet)... ou alors c'est une photo de Marc Domage recadrée...

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Wednesday, February 01, 2012




Bram Droulers, Anne-Sophie Turion, Jean-Paul Muel, Sigrid Bouaziz, Nicolas Maury dans – je peux / – oui.

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Tuesday, January 24, 2012


Marcus Vigneron-Coudray, Marlène Saldana dans – je peux / – oui.

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Sunday, January 22, 2012


Bernard Genod dans – je peux / – oui.

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Monday, January 09, 2012

Jean Pierre Ceton

Pourquoi parler en janvier d'un spectacle de décembre ?
(Yves-Noël Genod)

par Jean Pierre Ceton et Alexie Virlouvet



D'abord parce qu'il s'agit d'un des spectacles de Yves-Noël Genod, qui ne sont jamais représentés très longtemps, un ou quelques jours en général. Et puis parce qu'il montera un spectacle bientôt, car en contre partie il en fait assez souvent (plus de 40 depuis 2003). Bien sûr ses spectacles sont tous différents, il dit ne pas savoir chaque fois ce qui va se passer. Mais ils ont sans doute en commun un chemin de désir vers la beauté.
À une semaine d'intervalle, il présentait au Théâtre de la Cité internationale de Paris – je peux / – oui, en deux parties, surnommées, comme l'auraient fait les anciens marxistes : Pratique et Théorie. La pratique, c'est – je peux. Le lieu est une salle désossée dont il reste un grand cube noir à la Régy. Un cube libre, si j'ose dire, parce que Yv-No G nous présente son théâtre dans la liberté. D'ailleurs il nous installe, nous spectateurs, dans la liberté. On peut s'assoir un peu partout autour du plateau, sur les côtés, étant entendu que les comédiens évoluent eux aussi où ils veulent.
Yv-No G a choisi de jouer l'après-midi, pour utiliser la lumière du jour. C'est un point de rupture avec l'instance du théâtre qui en général réclame l'obscurité ou bien la lumière artificielle. Donc à peine les lumières réglementaires s’éteignent que sont enlevés les volets qui obturent les fenêtres situés en hauteur sur les côtés de la salle. Ainsi arrive la lumière modulée par les nuages qui laissent parfois filtrer des rayons de soleil. Alors l’éclairage se fait autant sur le plateau que sur certains spectateurs, qu'on peut prendre pour des comédiens, tout comme certains comédiens, on peut les prendre pour des spectateurs. En tout cas jusqu’à ce qu'il se mettent à bouger. En un premier temps pour s'en aller, de préférence en claquant bien les portes, et en déclenchant tout un ramdam hors du plateau !
Tout est libre, et tout est aussi exagérément libre.
Ensuite quand ils reviennent, c'est pour performer. Yv-No G propose un espace à ses comédiens. Ils viennent avec leurs fringues, avec leurs gestes, mais aussi avec leurs textes, il y a davantage de mots dans ce spectacle. Performer, c'est ce que fait en particulier Marlène Saldana dont la présence, quoi qu'elle fasse, déclenche les rires et/ou la séduction.
La performance s'opère à deux ou à plusieurs, des rencontres de corps pour matérialiser une rencontre d’êtres. Des corps qui se collisionnent, qui peuvent être très liés, se parler en accroche, mais qui déblatèrent seuls. Ou qui s'adressent au public, non qui s'adressent au monde.
Et puis l'envie peut leur prendre de se mettre à saluer. Le numéro du salut, Yv-No G l'avait déjà travaillé, notamment dans son Hamlet. Il se fait en cours de spectacle, il dure longtemps. A la fois il singe le salut des comédiens réglos dans les spectacles du même nom. Et puis il illustre la sortie de la représentation. Puisque c'est par le salut que se relient en général l'instance du réel et celle du théâtre, quand la vie « réelle » réapparait sur le plateau. Là, il se fait surjoué, sans fin prévisible. Ce salut, si représentatif de la représentation, est donc mis en pièces, comme est attaquée la représentation. Yv-No G dit qu'il veut détruire l’idée même de la représentation.
J'y vois un lien avec sa manière de dépasser toute vie privée dans son blogue (Le Dispariteur) ou au contraire de faire que la vie privée soit publique.
Dans – je peux, on était entré sans trop s'en rendre compte, lentement, par enchantement, jusqu'à la pause durant laquelle une coupe de champagne était proposée...
Yv-No G offre toujours du champagne à ses spectateurs. Bien sûr c'est classe, cool, sympa. Mais ce n'est pas anodin. C'est aussi une manière valorisante de considérer le « public », pas tout à fait comme du public, plutôt des invités.
« N'éteignez pas vos téléphones ! » (c'est vrai qu'il suffit de les activer en mode silencieux) dira justement Yv-No G en invite à la 2nde partie du diptyque, avant de s'assoir parmi les spectateurs.
Sans doute pour nous préparer à un voyage, à un itinéraire en tout cas. On retrouve, comme dans – je peux une bande-son très présente, tonitruante, d'opéra, de piano, d'explosions et de bruits divers autant qu'il y a de la fumée qui sort du fumigène. Exagérément. Une fumée qui forme des formes à n'en plus finir. Le « silence » dure, le temps s'écoule. Pourtant on se sent bien, on se sent devenir partie prenante, même si une inquiétude se nourrit de la durée. Car le spectacle ne cesse de commencer jusqu’à la 52ème minute !
Quelques spectateurs se regardent, nous pouffons de rire à plusieurs reprises, d'autres consultent la feuille de salle, comme pour chercher une information sur ce spectacle qui parait ne pas commencer. Sauf à être celui d’une bande-son radiophonique.
La voix de Celeste décrivant les derniers jours de Marcel Proust qui va déclencher une arrivée minimale sur le plateau ? Celle du père, puis de Marlène puis de Yv-No G himself.
Que s'est-il passé pour ce « Théorie, – oui » ? Il a fait intervenir son père et donc la figure du père. Il se pourrait qu'il en ait profité pour radicaliser le propos. Marre de la représentation, comme on dirait marre de tricher... Pour mieux en découdre, il a fait appel à une spectatrice du premier set, en l'occurrence une journaliste de France Culture qui vient dire ce qu'elle y a vu en pratique.
Ce second set d'une certaine façon ne se termine pas. A un moment des coupettes de champ nous sont proposées sans laisser la possibilité d'applaudissements. Aussitôt des conversations s'engagent, des gens partent, d'autres restent.
Il n'est pas si facile de partir, on est sous influence de ce désir de beauté. Comment cherche-t-il à l'atteindre ? Par la liberté à l'égard de toutes conventions. Pourquoi ? Pour que le désir soit l'instance de la vie. Pour que ce théâtre – qu'il fait si beau, si émouvant, si jouissif, si drôle –, soit ce que la vie serait. Que ce théâtre soit la vie. Non plus une instance de représentation, mais la vie.
Qu'on donne un lieu à Yves-Noël Genod, encore qu'il préfère peut-être l'errance ou le voyage. Mais tout de même, qu’il ait un lieu de résidence, c'est ce qu'on lui souhaite, et qu'ainsi il nous donne une sorte de spectacle à longueur d'année !

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Wednesday, January 04, 2012

« Mouvement », Gérard Mayen

Théâtres en déplacements
Les dernières pièces d’Yves-Noël Genod et Alain Béhar renouvellent l’espace de jeu




A expérimenter. Yves-Noël Genod tire brillamment le tapis sous l'ordonnancement de la représentation. Et Alain Béhar étire ses lignes vers une sphère de virtualité en présences.

Dans les sombres hivers des grandes villes, il y a une teinte d'accablement à se rendre au théâtre un dimanche après-midi en solitaire. Or – je peux / – oui, les deux dernières pièces d'Yves-Noël Genod articulées en diptyque, n'étaient présentées qu'en matinée. A 14h30. « En lumière du jour », précisait le programme. Il fallait d'abord s'enfouir dans la Galerie du théâtre de la Cité internationale. Un genre de descente aux catacombes. Gradins rétractés. Spectateurs tout en pourtour. Un bon nombre d'entre eux au ras du sol, sur des coussins.
Insolite, une rangée de fauteuils de théâtre coupait par son milieu la vaste aire de représentation – d'évolutions, vaudrait-il mieux dire – ainsi dégagée. Cette rangée de fauteuils, les acteurs doivent souvent l'enjamber, en plein cœur de leurs actions. De surcroît elle obstrue une part de visibilité, quand les spectateurs assis au sol suivent une action de l'autre côté.

On s'attarde sur cette configuration, qu'on pourrait aussi bien considérer mineure. C'est qu'elle touche aux conditions de production d'un espace imaginaire, affectant le jeu, affectant le regard ; et qu'il est possible d'adresser à cette pièce double, ivre d'une durée de trois heures trente au total, plutôt ce prisme de l'espace. Dès lors s'intéresser à une action du tout début de la performance : on démonte patiemment les volets qui, aux fenêtres de l'étage de la Galerie, tout là-haut, permettaient de transformer la salle en boîte noire.
La voici désormais « en lumière du jour ». Soit, ce dimanche à 14h45, un lait fermenté de luminosité crépusculaire, trouble à ne jamais se résoudre en tombée de la nuit effective, car trop tôt dans l'après-midi. C'était une expérience de temps arrêté, de texture atmosphérique du quotidien altérée, suspendue dans un volume métamorphosé ; néanmoins sous-tendue par l'étirement d'un très long spectacle. Condensation/Expansion.
Se dire que le théâtre ne se joue vraiment, peut-être, qu'à exciter notre capacité de saisie de pareils paramètres.

Ce 4 décembre 2011, par l'une des embrasures, on ne cessa d'entrapercevoir les grands gestes furtifs, d'une découpe parcellaire de silhouette masculine, sur le perron à l'extérieur en bord de salle, semblant occupée à quelques figures inlassables de hip-hop. Présence très proche. Or totalement à l'écart. Partie intégrante du spectacle ? Ou pas ? On ne le saura pas. Mais on a choisi que oui. En lutte contre le blues dominical.
A l'intérieur, sur le plateau, cette lutte est menée sans ambages par la vaste distribution réunie par Genod. Cela en une immense dérive d'éclats théâtraux, moments de bravoures, citations de culture scénique, numéros d'acteurs, et autres stéréotypes revendiqués. Que restituer d'une telle profusion ? Arbitrairement un seul instant : le grotesque de Marlène Saldana, en train de s'exciter l'entrejambes sur une tranche de dossier. Gloussant. Bon. Mais alors, intrigante sur ces entrefaites, l'arrivée du très jeune acteur fétiche de Genod, s'approchant de cette scène, parcourant tout cet espace, dans l'improbable sidéral de son propre travestissement en gentille soubrette XIXe hollywoodienne.
Par là, toujours un décalage d'ironie troublante, ensorceleuse ; un brouillé de la référence par interférence des niveaux, génératrice d'improbable. Où tout est possible. Une suspension. Une flottaison. Générales. De toute la sphère de représentation. Et de sa réception. C'est extraordinairement brillant. D'un talent fou. Quoique, gagné par un doute dans la longueur, on s'inquiète aussi d'un possible maniérisme, d'un théâtre dynamitant le théâtre avec les moyens du théâtre à propos du théâtre. Si novateur. Mais un peu vain. Précieux. Quand tout cogne par ailleurs.

On hésitait donc à remettre ça huit jours plus tard. On songea à plutôt aller manifester contre les intégristes, contre l'ordre moral, en appui à la pièce de Rodrigo Garcia, ce 11 décembre 2011. Mais finalement on opta pour – oui, deuxième volet du diptyque de Genod. Oui, quand même. Retour à la Cité. Même configuration des lieux. Et là, d'emblée, d'une fulgurance dans les rangs, disparu aussitôt que passé, frissonner en frôlant un acteur mimant un vieux prêtre traditionaliste. Dans ce signe furtif, pressentir qu'on ne s'est pas trompé, en s'engageant à nouveau pour ce théâtre-là. Un après-midi de plus.
La représentation est plus brève. Annoncée comme fournissant la théorie de la première. Pour bonne part, elle délivre les éléments scénographiques (somptueux fumigènes, etc.) et sonores (vertigineux récit des derniers jours de Marcel Proust, etc.) prélevés dans – je peux, du dimanche précédent. Eléments donnés cette fois en suspension, en pure action découpée d'éléments découplés des jeux d'acteurs, métamorphose en tourbillon de signes libres, affranchis de leur souche dramaturgique. Théâtre en déplacement.
Par là, un tapis est tiré sous l'ordonnancement de la représentation. Et apparaît comment, s'étant faite envahissante huit jours plus tôt, la pâte comédienne du théâtre y avait été surjouée, sur les limites, délibérément – cela bien au-delà des seules caricatures de vieux théâtre produites par Jean-Paul Muel. Dans cet évidement de la structure, toute présence humaine – le spectateur voisin compris – trouve la texture d'une révélation, apparition et transmutation suspendues hors cadre, entraînant l'observateur dans une mobilisation sans peur, en totale disponibilité.
Il y eut là du geste éperdu. Audacieux. Amoureux ? Libre en son dominical combat.



(L'article de Gérard Mayen continue parlant de la pièce d'Alain Béhar, cliquer sur le titre.)

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Tuesday, January 03, 2012







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Sunday, December 25, 2011

L'idole (5)


Marlène Saldana dans – je peux / – oui, photo Marc Domage.

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Saturday, December 24, 2011

L'Idole (4)


Sigrid Bouaziz dans – je peux / – oui, photo Marc Domage.

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L'Idole (3)


Bram Droulers dans – je peux / – oui, photo Marc Domage.

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Wednesday, December 21, 2011

L'idole (2)


Jean-Paul Muel dans – je peux / – oui, photo Marc Domage.
Et prochainement dans Le Gros, la vache et le mainate, au théâtre du Rond-Point, un spectacle de Pierre Guillois très, très réussi (7 février/3 mars).

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Tuesday, December 20, 2011

L'Idole


Nicolas Maury dans – je peux / – oui, photo Marc Domage.
Et aussi dans Let My People Go, un film de Mikael Buch très, très réussi, sortie le 28 décembre.

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Famille au jardin




Marlène Saldana, Bram Droulers, Nicolas Maury, Sigrid Bouaziz et Marcus Vigneron-Coudray dans – je peux / – oui, versant pratique.

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Sigrid Bouaziz, Marlène Saldana et Bram Droulers dans – je peux / – oui, versant pratique.

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Monday, December 19, 2011

Les Fêtes (2)




Bernard Genod et Marlène Saldana dans – je peux / – oui, versant théorique.

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Saturday, December 17, 2011





Nicolas Maury, Sigrid Bouaziz.

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Tuesday, December 13, 2011

One man





Marcus Vigneron-Coudray.

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Publié par Chopina94

http://lairedutemps.blogspot.com/2011/12/je-peux-oui-de-yves-noel-genod.html



– je peux / – oui, de Yves-Noël Genod n'est pas vraiment une pièce de théâtre, pas vraiment un spectacle, c'est plutôt une « expérience sensorielle » teintée de poésie.

C'était agréable de se laisser entraîner par Yves-Noël Genod lui-même dans le théâtre de la Cité internationale universitaire, de s'installer dans la salle où les gradins avaient été enlevés et des chaises et coussins disposés en carré autour d'un espace vide. Comme dans une exposition d'art contemporain, on se demande pour chaque objet et certaines personnes s'ils sont factices ou réels, notamment un vieux curé qui déambule parmi les spectateurs qui s'installent, puis s'évapore discrètement.

« Si un homme traversait le Paradis en songe, qu'il reçut une fleur comme preuve de son passage, et qu'à son réveil, il trouvât cette fleur dans ses mains ... que dire alors ? »

Cela commence par un fumigène qui crache doucement une fumée blanche et dense, elle évolue lentement dans le noir, et prend la forme d'un nuage scintillant d'une lumière changeante : image impressionnante et très belle qui nous transporte dans l'illusion d'être dans le ciel et où l'observation des volutes qui évoluent lentement et gracieusement dans l'espace nous plonge dans un état d'apesanteur.
L'accompagnement sonore est composé de silences, de mélodies douces au piano, de chants, de lectures de textes, d'extraits de bulletin méteo d'une radio américaine, ...

« Que reste-t-il d'un spectacle quand il a disparu et peut-on en parler sur scène ? »

Puis Joëlle Gayot, journaliste de radio, entre dans cet espace pour lire le texte qu'elle a rédigé sur ce spectacle. Démarche surprenante d'écouter une critique directement dans le cadre d'une représentation mais qui capte l'attention tant le texte est intéressant et sensible.

Pas d'applaudissements à la fin, car il n'y a pas vraiment de fin, mais une lente dislocation des spectateurs, à l'image des volutes de fumigènes qui évoluaient parmi les spectateurs, après que les artistes de cette performance soient venus servir du champagne aux spectateurs ...

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