Saturday, November 24, 2007

Comment les acteurs me parlent

Te voilà en pleine désocratisation...

affirmer unement l'unité, voilà tout le religieux. nous sommes religieux.

ce n'est pas trop la peine d'en parler

notre religion est énergétique, notre dieu n'est ni mort ni muet, ni cruel, ni miséricordieux, il est silencieux, et il participe


dieu bouge


le plus dur ce n'est pas pouvoir, c'est vouloir, c'est réussir à vouloir ce que l'on veut, à créer un vouloir vrai, la volonté de jouissance.


jouer.


et ne pas se contenter de la présence animale, mais de plonger dans la terrifiante et merveilleuse Possibilité humaine, car c'est la seule qui peut offrir, plus qu'un corps, plus qu'une
forme, qu'un spectacle, un Visage au spectateur, un face à face. Ce visage c'est l'intelligence humble devant l'instinct. L'enfant de Nietzshe s'est accouché d'un lion et son ancêtre un
chameau, comme celui d'Héraclite, il est un enfant du retour et non de l'arrivée. séparé d' armes et armures. s'il n'a plus besoin de rugir c'est que tous les lions lui lèchent la paume, et
tous les lions sont ses griffes.


allons allons

allons enfants,

Gyom

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Tuesday, November 20, 2007

Comment je parle aux acteurs

Dis-moi, my love (je suis un peu bourré, champagne puis deux sortes de vodkas merveilleuses - pardonne ma franchise), tu n'aurais pas envie de mettre en musique la chanson d'Ophélie ? Ça manque un peu de musique, ce que je fais, ça manque de toi (my love), mais ça manque aussi un peu de musique - et comme je suis orgueilleux (peut-être pire que toi), je me dis que si on arrivait à tout faire acoustique, sans technique, entre nous, en privé, sans être dérangé, ni nous ni le public... ce serait peut-être bien aussi balèze que le reste... Mais j'ai besoin de toi, de toute façon, j'ai besoin de toi...


Des bises


Yvno

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