Friday, July 18, 2014

L a Grèce (le rêve d'Audrey)


« J'ai rêvé de toi cette nuit, je venais voir Rester vivant... et ce n'était pas dans le noir mais en Grèce, en plein air, c'était magnifique... et ce n'était pas du Baudelaire, c'était sans paroles... et, en sortant, je te demandais pourquoi tu disais aux spectateurs que c'était du « Baudelaire dans le noir »... parce que j'étais frustrée de ne pas avoir vu le « Baudelaire dans le noir »... et tu m'as dit que c'était comme ça alors je me mettais à dire aussi aux gens que je croisais que c'était du Baudelaire dans le noir... Après, on allait boire des verres avec des gens que tu me présentais qui étaient très snobs... et j'ai passé une super soirée ! »

Labels:

Monday, July 14, 2014


Sylvie Lefrère

passe de la lumière au noir. Dans Rester vivant, d'Yves-Noël Genod, je me suis retrouvée dans une méditation intérieure. Je n'en suis pas sortie indemne.



Benoît Lemennais
Bonjour,
J'étais à la Condition des soies, hier : malgré l'obscurité et la noirceur, c'était lumineux.
Merci infiniment pour ce cadeau,

Benoît

Labels:

Tuesday, July 16, 2013

A un ami qui me demande mon avis


Je suis passé par toutes les impressions avec ce spectacle, je ne peux ni dire que j'ai aimé ni que je n'ai pas... Étrange... C'est qqch... 

Labels:

Thursday, July 19, 2012


Te redire comme ça m’a touché de voir ton spectacle, que j’ai lu comme le prolongement de notre rencontre à Pontempeyrat. Je n’étais pas entièrement disponible (pas autant que je l’aurais voulu) car je sortais d’un chef d’œuvre, celui de Jérôme Bel avec les handicapés, que je ne suis pas près d’oublier… Mais ton spectacle aussi me reste en mémoire, j’ai senti que tu cherchais à faire pivoter des valeurs, « pivoter les valeurs » – je trouve ce concept dans Gaston Bachelard que je lis au bord d’un cours d’eau, il est pour toi. Gaston Bachelard parle aussi de « sagesse sauvage ». « Le bon n’a plus de sens. » Tout ça te va, n’est-ce pas ? Amuse-toi bien avec ta belle équipe !  Je vous souhaite succès et amour ! 

Labels:

Monday, July 16, 2012

Un film impressionnant



Je suis parti vite, mais juste te redire que ton film est sidérant, d'une beauté absolue, chef d'œuvre en effet, aboutissement du travail de Claude et de Laurent (en tout cas)... 

Bisous

YN





Merci, merci, merci.
J'aimerais que tu écrives quelques phrases sur le film qui pourrait accompagner l'édition DVD. Pourquoi toi ? Oh, là, là...
A





Oh, là, là, mais, là, t'es fou ! Non, je pense VRAIMENT que ton film est SUBLIMISSIME et je serais bien trop impressionné pour en dire qqch de simplement écrit en français !

YN

Labels:

Tuesday, July 19, 2011

Merci pour la place.

J'entends beaucoup parler de ton spectacle et ça m'épuise, je dois dire. Je préfère attendre que l'hystérie se décante un peu et le voir à Paris dans de bonnes conditions. La polémique, c'est tout ce que je hais, à Avignon (et, comme tu le sais toi-même si bien, il y en a tant que j'aime – tant de bonheurs – à Avignon...) Traversez bien ce moment fort, du mieux que vous pouvez. Je pense beaucoup à vous (particulièrement à Audrey...), mais ne veux pas rentrer dans ce jeu. Dire « Je n'ai pas vu. » est une façon de me protéger et de protéger votre spectacle. C'est souvent celle que je trouve la plus efficace. J'ai lu ton texte, un matin, il y a quelques jours, dans cette librairie près de chez moi et je le trouve magnifique.

Ton immarcescible admirateur

YN

Labels:

Monday, October 04, 2010

Centre chorégraphique national de Tours

Cher Yves Noel Genod,

J'ai eu le plaisir de vous voir cet été à Avignon avec Le Parc intérieur.

J'ai tellement aimé que je suis venue à deux reprises vous écouter.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas entendu un texte dit comme ça.

J'ai aimé votre parti-pris de dire le texte dès en arrivant dans l'espace. Dans cet espace si particulier. Si beau. Si froid. Si dénudé. Pas de silence. Pas de temps de rencontre avec le public. Vous apparaissez et faites surgir les mots, surprenant ainsi le spectateur encore en réflexion sur la première partie offerte par votre invité. Vous avez totalement incarné les personnages, non seulement dans les mots mais dans vos gestes, vos déplacements et surtout votre regard. Chaque posture, chaque phrase nous renvoyait dans des paysages nouveaux. Nous étions saisis, totalement séduits.

J'aimerai beaucoup que vous puissiez m'envoyer un dossier de présentation de cette pièce que j'ai malheureusement égaré et me communiquer vos conditions d'accueil, fiche technique et si vous envisagez de faire tourner cette pièce pour la saison 11-12 entre septembre et décembre 2011.

Dans l'attente de votre réponse, je vous souhaite une belle rentrée qui je suis sûre s'annonce riche en projets artistiques.

Bien sincèrement.

Nadia Chevalérias

Labels:

Thursday, August 12, 2010

Les Rêves d'un si beau garçon

Matthieu Fayette 12 August 2010 at 7:18
(no subject)
Le bon jour...

On s'est croisé cet été à Avignon (combien de fois, cette phrase, tu as dû, mon Dieu...) Je suis venu te voir jouer, j'étais avec Benjamin - Lazar - le jour où Thomas Gonzales. Si jamais, des restes...
C'était beau, c'était très beau, mais je l'ai déjà dit. Pas très fort, mais tout de même.

Je me réveille dans Beyrouth encore calme.
Tu étais dans un de mes rêves cette nuit.

Je me suis dit qu'il y avait de bien moins bonnes raisons pour envoyer quelques mots à quelqu'un.

Matthieu

Labels:

Tuesday, August 10, 2010

L'Espèce de charme

Gildas Goujet 11 août 2010, à 03:38
Subject : Stage prochainement ?
Bonjour,
Ayant vu votre spectacle à Avignon, j'en ai parlé avec un ami qui n'était pas au festival, mais qui m'a dit que vous alliez faire un stage prochainement. J'ai cherché sur google mais je n'ai rien trouvé à part les stages déjà finis.
Allez-vous prochainement en faire un ou mon ami s'est-il trompé ?
J'aimerais beaucoup en être.
Encore bravo pour votre spectacle, seule claque de ce festival (peut-être n'ai-je pas vu les bonnes pièces...), bravo pour le champagne à l'entrée, le faux côté blaguesque et la vraie beauté et la sensualité de la performance. On rit, mais on ne retient que l'espèce de charme dans lequel on est pendant la durée du spectacle.

A bientôt, j'espère

Gildas

Labels:

Sunday, August 08, 2010

Suzy Blue 06 August 2010 at 03:05
(no subject)
Oh lord je suis votre millième demande d'ami(e) !
Merci pour Vénus et Adonis, c'était merveilleux, fabuleux, joyeux et tant d'autres rimes en "eux".
Bonne continuation, et rendez vous en 2011 ?

Labels:

Tuesday, August 03, 2010

Aurélie Vauthrin-Ledent commented on your status:

"Moi j'ai adoré tes bulles... j'en avais plein les yeux, toutes en forme de coeur, pensant à mon Adonis (parti chasser du sanglier ou je ne sais quoi, quel con !!! ) et savourant tes mots, banane collée sur le visage.
(Viens jouer à Bruxelles !!! )"

Labels:

Monday, August 02, 2010

Philippe Tlokinski — 15 mutual friends
Avec, encore une fois, tous mes remerciements pour ce moment privilégié passé avec Shakespeare, Vénus & Adonis... Le seul spectacle In du Off. ;-) Mes félicitations ! Et toute mon amitié. Au plaisir d'une prochaine rencontre. Philipski

Labels:

Caroline Marcilhac

Merci encore pour ce poème, qui nous parvient avec une grande douceur.
C’est merveilleux comme le trivial sublime le poétique qui sublime le trivial qui sublime le poétique qui sublime le trivial qui sublime le poétique... Qu’est ce qui est poétique à la fin ? Qu’est ce qui est trivial ?

J’espère que tout s’est bien terminé dans les soies, Je t’embrasse, à la prochaine

Caroline

Labels:

Sunday, August 01, 2010

Belle de jour (sur Facebook)

Premier jour off (depuis vingt-sept jours) ! A tous : "Je vous aime ! " Je me sens le cœur comme Barbara, Marguerite Duras, Marilyn... Il fait soleil, l'appartement est ouvert, mes bras aussi. Avignon a fait de moi une star, je tâcherai de ne pas déchoir...

"Méfiez-vous que votre tête ne soit pas entre les mains de ceux qui vous applaudissent. "

Labels:

Saturday, July 31, 2010

En silence

Cie Illico Thomas Lebrun 1 août 2010, à 08:17
Subject: en silence
cher Yves-Noël

merci pour cette magie inouïe en-dessous de ce beau soleil noir
à deux reprises mon coeur a éclaté en silence
rare

à bientôt
Rostan

(ps : peux-tu me donner des précisions au sujet de ce poète que tu cites, Stevens, je crois et il y "romance" dans le titre ?)






Re-définition de romance



La nuit ne sait rien des chants de la nuit.
Elle est ce qu’elle est comme je suis ce que je suis ;
A percevoir cela je perçois le mieux qui je suis

Et qui vous êtes. Seuls nous deux pouvons échanger
Chacun en l’autre ce que chacun peut donner.
Seuls nous deux sommes un, non pas vous et la nuit,

Ni la nuit et moi, mais vous et moi, seuls,
Si seuls, si profondément en nous-mêmes,
Si loin au-delà des solitudes occasionnelles,

Que la nuit n’est que l’arrière-plan de nos êtres,
D’une fidélité suprême chacun à son être indépendant,
Dans la lumière pâle que chacun sur l’autre répand.

Labels:

Ici Christine au bout du clavier. Juste pour te dire que je suis impressionnée et fascinée par ce que j'ai vu tout à l'heure. Putain, j'en chialerai.
Mais, je vais m'en remettre.
Quelle classe !!!
Christine.



(Les Dieselles)

Labels:

Le Bottin

Bonjour,

Il y a deux jours je suis venue voir votre spectacle. Mes amis me l'avait tellement bien vendu, que, je l'avoue, j'ai eu un peu peur de vivre une grosse déception... Et puis nous sommes entrés dans la salle, un homme en slip nous servant du champagne... cela m'a détendu et surprise... et puis vous êtes arrivé avec votre sensualité et votre voix... je pourrai vous écouter lire le bottin pendant des heures !!!

Au final, je n'ai rien compris au poème de Shakespeare, mais j'ai été subjugué par votre grâce et votre talent...

Merci pour ce moment de bonheur.


P.S : j'ai adoré les cartes postales (que j'ai pris le temps de prendre avec moi...), mais ils m'en manquent quelques-unes pour parfaire ma collection. Serait-il possible de se les procurer ?

Amicalement

Virginie






Je me ferai un plaisir de vous faire parvenir (de Paris) celles qui vous manquent. Vous me donnerez votre adresse postale et vous me direz lesquelles...
Merci

Yves-Noël

Labels:

Friday, July 30, 2010

Réponses

(Je n'ai pas pu répondre sur Facebook, ma connexion ici pas très bonne - et puis, j'ai pris le temps et les messages avaient déjà fuités dans d'autres tuyauteries...)



Je veux contrôler la parole ? Comme c’est curieux… Les artistes veulent contrôler la parole ? Comme c’est curieux… Tadeusz Kantor avait fait un spectacle sur ce thème, intitulé : Qu’ils crèvent, les artistes ! Venir voir un spectacle de bonne humeur est une demande inacceptable ? Comme c’est curieux… On n’évolue, je crois bien, pas dans le même monde, Monsieur Bély et ses nounous. Heureusement le mien est vaste, il date de l’antiquité, il dit : un spectacle, ça se fait à deux. Quand je parais devant les spectateurs, je le fais de ma meilleure humeur - pour donner du bonheur. Voilà où j’en suis. Mais si on me met un type renfrogné en face de moi, je serai comme Vénus, je n’y arriverai pas (à donner du bonheur). C’est comme pour tout. Vous pouvez voir une expo de mauvaise humeur, vous pouvez lire un livre de mauvaise humeur, vous pouvez écouter de la musique de mauvaise humeur et vous en apprendrez quoi ? Rien. A moins que vous n’imaginiez que l’art peut vous soigner… Mais, là non plus, nous ne sommes pas du même monde, je ne le pense pas, moi. C’est ce que Borgès, Stevens, Duras, Sarraute, Shakespeare… et moi-même disons pendant une heure quinze : on ne peut que faire allusion, "la vision d’un homme ne prête pas ses ailes à un autre homme". Et voilà pourquoi il faut être deux. Deux en forme. Vous dites que les artistes doivent être des citoyens comme les autres (ce sont les mêmes mots de la curée contre Roman Polanski) – mais vous les placez où, les artistes, s’ils n’ont pas le droit de critiquer vos critiques ou vos humeurs ? Fais ton spectacle et tais-toi ? Pas le même, pas le même monde... Je le redis : mes spectacles ne s’adressent pas à vous. Ils s’adressent à ceux qui le veulent bien (et non pas le valent bien…), c’est-à-dire à tout le monde. Vraiment exactement.



Des fois, c'est bien écrit... Je te cite, cher Jérôme, dans mon spectacle d'Avignon (la phrase de Van Gogh que tu avais placée en exergue de ta critique de Vénus & Adonis) - mais pourquoi Gilles Jobin n'aurait pas le droit de dire qu'il aime Marie-Christine Vernay et qu'il n'aime pas d'autres blogs... ? Ça m'échappe, là. Et puis personne n'est obligé d'acheter un billet pour voir un spectacle, y compris (et d'autant plus) quand c'est subventionné ! Y en a tellement, de spectacles, y a la télé, y a les livres (les bibliothèques), les expos, la musique et les films qu'on peut télécharger, etc. Y a la vie. Personne ne doit rien à personne ni les artistes aux spectateurs. On dirait que vous faites une association d'usagers de la SNCF, là... Les abonnés... Tout ça est plus léger.

Labels:

Un mot américain

Kate Moran :
You are the ultimate shakespearian rockstar

Labels:

Thursday, July 29, 2010

"Je n'ai pas compris où étaient les micros" (Nathalie Quintane)

Blanche Witty — 2 mutual friends
Je serais très heureuse de vous compter dans mes proches de loin avec vos beaux cheveux ornés de micros jaunes...

Labels: