Friday, August 27, 2010

Culte

I was very surprised...

Un lien où on me voit parler en anglais (première vidéo de la page, à 2mn15). Cliquez sur le titre.

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Monday, August 23, 2010

C'était lui



Arié (van Egmond) me demande, comme souvent, un "raccord". Mais, cette fois, la dernière, j'ai l'idée de photographier.

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Joachim

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Friday, August 20, 2010

Quelques erreurs de comportement

- Avoir bu trop de Cabernet.
- Ne pas avoir lu Dickens.
- Quelqu'un, au débat, a demandé à Claude pourquoi il avait choisi de représenté "a pretty monster". J'ai dit que je ne pouvais pas m'empêcher d'être pretty, bien que je fasse tous mes efforts pour être méchant et ugly, que je m'inspirais pour ça de Thomas Bernardt. Là, j'ai fait un flop. Je me suis même demandé si j'avais prononcé d'une manière compréhen-cible le nom de T. B.
- Ne pas apercevoir de relation sexuelle / amoureuse from there to there et ne pas en être si disjoint.
- Ecrire sur mon blog au lieu du reste (l'étude du Monde).

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La Langue française est infinie

Dans le bric-à-brac qui constitue le texte du monstre (morceaux de cadavres comme il est composé), je n'aime pas tout dire, loin de là. Je n'aime pas ce qui est faible dans la poésie car je suis obligé de m'appuyer sur mes talents de comédien. Ça m'ennuie. Je n'aime pas non plus ce qui dépend des à-peu-près des traductions, même Shakespeare (Richard III) parce que je suis obligé de m'appuyer plus sur le sens que sur le son. Mais j'ai réussi à placer deux ou trois choses qui me font immensément plaisir. Deux strophes de Baudelaire et une ligne de Milton traduite par Chateaubriand. Les voici.

Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ?
Peut-on déchirer des ténèbres
Plus denses que la poix, sans matin et sans soir,
Sans astres, sans éclairs funèbres ?
Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ?

Rocs, grottes, lacs, mares, gouffres, antres et ombres de mort.

Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?
Dis, connais-tu l'irrémissible ?
Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés,
A qui notre cœur sert de cible ?
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?


Il faut imaginer ça hurlé. Ce que la langue française a de plus beau, hurlé et, de plus, à une Anglaise qui ne le comprend pas (que les sons). Adorable Hedydd qui m'aide tant (bien qu'elle soit de dos au public). Honte de lui dire les morceaux de Shakespeare en français, mais Baudelaire et Chateaubriand, nom de Dieu, non !

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Pretty Monster

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Une vache rayée de la vie

Quand je suis arrivé au Caire - c'est à cela que je pensais hier pendant le très long moment où je regarde le public sans rien dire - il y avait des vaches et des chèvres dans la rue (accrochées aux panneaux de signalisation, avec un peu de paille). Le lendemain, c'était l'Aïd, on les égorgeait. Je n'étais au courant de rien. Le centre-ville s'était vidé. Comme un dimanche, mais il y avait des policiers (l'armée) à chaque carrefour. Je me dirigeais vers le musée égyptien. C'est alors que j'ai vu la décapitation de la vache. Je me suis demandé si je restais pour regarder. Je suis resté. J'ai bien fait. Je me suis demandé si je serais resté si ça avait été l'exécution d'un homme. Oui, je serais resté. C'était exactement la même chose (pour autant que je puisse l'imaginer). La vache s'est laissée faire, attacher les pieds, puis basculer brutalement. Mais "brutalement"... A peine par rapport à ce qui allait suivre. Et qu'elle savait. Très vite. Ce serait passé très vite. Un homme est arrivé au dernier moment, sorti de la boutique, avec l'immense décapitoir et il a coupé la tête. Ensuite, ça devient technique, documentaire. Le sang groseille (comme chez Tarantino) en quantité prodigieuse (prodigalité), la merde aussi, en montagne (on doit vider les intestins). On met du sang sur le front des enfants qui regardent aussi (ça doit porter bonheur). Ce qui m'a étonné aussi, c'est que l'autre vache ne disait rien, attendant son tour à quelques mètres. Peut-être les avait-on droguées ? J'assistais à la mise à mort et j'avais le sentiment qu'un homme, lui non plus, n'aurait rien dit : que faire ? se débattre pour souffrir encore plus ? Je vous regarde et je vous juge. Histoire de la perception. Qui perçoit ?

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Le Bonheur, thème

Est-ce que Thomas Bernardt n'était pas, finalement, le Frankenstein de l'Autriche, le naufragé, l'éternel rejeté, son monstre, son déchet, l'éternel malheureux et l'éternel reproche (cf son testament) ?

"Il est toujours juste de dire que tel ou tel homme est un homme malheureux (...) tandis qu'il n'est jamais juste de dire que tel ou tel homme est un homme heureux."

Explication : Oui, parce que le bonheur n'est pas individuel. L'homme pris dans son isolement est forcément malheureux.

Ou comme disait Rebecca : "Loneliness and solitude are two branches of inaccessibility."

Frankenstein, il n'est pas lié. C'est le trou noir braillard. Le reproche absolu, le Baudelaire lucide et pur. Il est le monstre, le défaut parfait.

Et il a, comme public, l'Autriche ! Ah, ah ! Aucune église baroque ne tient face au ridicule de la situation. Et les gens payent quarante euros pour le voir...

"La solitude de l'homme est le chemin de la dégoûtation."

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Le Monstre mange de la viande crue avant d'entrer en scène (mais surveillé par plus monstrueux que lui)


Claude Schmitz. Photo Clémence de Limburg.

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Un cri d'oiseau nouveau

Bientôt midi. Mozart. Thomas Bernardt. Fenêtres ouvertes sur le parc (l'hôtel est à l'extérieur de la ville). Un cri d'oiseau nouveau.

La ville est encore inaudible. Elle semble invisible. Une façade. Je m'en veux de ne pas aller visiter ses églises baroques. Je m'en veux de ne pas monter à sa fortress. Je m'en veux de ne pas aller me baigner dans ses lacs (qu'on m'a indiqués).

Je ne tape pas complètement. On a laissé le faux ongle au petit doigt. On n'en pouvait plus d'essayer de les arracher. Ici, les maquilleuses changent tous les jours. Ce qui est assez agréable parce que je change de tête tous les jours. Chacune a sa propre interprétation de Frankenstein. Et, franchement, je trouve ça pas mal. De toute façon, j'adore le maquillage. Mais celle d'hier a archicollé les faux ongles, très consciencieuse.

On s'entend bien dans cette équipe internationale. Les Belges (Wallons et Flamands), les Anglais, les Galloises, les Irlandaises, les Américains, les Français... On a découvert qu'il y avait cinq Juifs dans la compagnie. Forcément, ici, on y pense. Trois Arié (ou Arieh), un Boris et Philippe, l'administrateur. Hier, j'ai insulté ce pauvre public endimanché. Toutes les insultes de la créature à son créateur. Les morceaux de Shakespeare, les plaintes, les hurlements, reproches infinis, tout avait un sens infini et très clair : qu'avez-vous fait, vous les catholiques (j'ai déposé la crucifix et le portrait de Marie - plus la Bible - dans ma chambre de l'hôtel St. Virgil) et comment comptez-vous expier vos péchés, vous qui êtes damnés pour les siècles des siècles ? C'était assez agressif, mais tellement tentant... Il suffisait de ne changer aucun mot, mais de diriger l'intention (ou le sous-texte) de telle manière à être complètement compris. On peut tout faire avec le théâtre. Tout ce qu'on pense se voit (comme pensait la petite Catherine Mouchet). En tout cas, Vincent, décidément vraiment smart, l'a perçu. C'est lui qui m'en a parlé : "Tu n'y es pas allé de main morte !" Ce soir, il y a un débat. Ça va donner. C'est pour ça que je révise un peu mon Thomas Bernardt...

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Thursday, August 19, 2010

Music

Ce soir, c’est la première. Je me suis fait un peu avoir, je pensais que c’était hier. Bien sûr, je l’ai su avant d’entrer en scène, mais la concentration était lancée, j’ai tout donné sans rien recevoir (il n’y avait pas de public) et je me suis cassé la voix. C’est malin. Vincent m’a dit qu’il pensait que je l’avais fait exprès. Alors je reste à dormir à l’hôtel, fenêtres ouvertes sur le parc. Le temps s’améliore. Ce week-end devrait être très beau. On ira en vélo.
J’ai envie de coucher avec tout le monde. Je me jette sur tout le monde et je me prends des pains. Ce qui est aussi un plaisir. Si on pouvait au moins me casser la gueule, ça me suffirait peut-être.

Ce soir, je serai une vedette en Autriche. Je ne sais pas comment je dois le prendre. La ville paraît sinistre (malgré son classement par l’Unesco). Je ne vois que les crimes nazis partout où je regarde. Le nazisme ou les Verts. C’est un peu ce qui est en train de se passer en France. On n'aura plus le choix qu’entre l’extrême droite et Europe Ecologie. Je voudrais écouter Mozart. Mais le câble pour relier à l'Internet ne marche pas dans ma chambre. Alors il y a la radio. Madonna à l’anglais so dérisoire, so idéal, so commun, so mondial et so rien. Music. American Pie. "I could make those people dance..."

Hier, j'ai eu du plaisir à écouter les voix des coulisses, la noirceur légère, surtout les voix anglaises. Je trouve que Hedydd pleurniche quand même beaucoup. Quelqu'un m'a dit que c'était un peu obligé (Vincent, sans doute). Mais je ne pense pas. C'est une excellente comédienne, mais je pense qu'elle tourne en rond avec ces pleurnicheries. Le problème, c'est que tout le monde tourne en rond. Le spectacle, comme on dit, "ne passe pas la rampe". Claude a fait quelques coupures pour ici, mais ça ne va pas changer grand chose. Alors chaque comédien s'enferme un peu en lui-même pour travailler quand même - l'art pour l'art. C'est très mauvais, ça ne va rien arranger. Baroque bazar (j'avais une allitération qui m'avait donné envie d'écrire un peu que je ne retrouve pas et que je remplace par celle-ci). Mais les voix mêlées à la musique étaient très belles, détendues. Je me disais que ce spectacle raté aurait fait une émission radiophonique sublime. Si seulement quelqu'un avait eu l'idée de l'enregistrer (des coulisses). Mais c'est impossible que quelqu'un ait justement la bonne idée au bon moment. C'est pourtant tout le travail. Il est probable d'ailleurs que les images sans le son ferait aussi un très étrange spectacle. Le problème, c'est qu'il y a trop de choses écrasées les unes dans les autres. On cherchait le mot sans le trouver : quand il y a trop de noir à l'impression, que ça macule... Stéphane disait qu'il aurait dû le connaître, ce mot (il voyait très bien), car il sortait un numéro du "Monde d'Hermès" entièrement noir (c'était en Corse). Pour dire les choses autrement : il suffirait d'enlever un élément ou deux pour que la beauté recircule, que le spectateur puisse entrer dans le spectacle. Le travail a pris le contrepied de la célèbre citation de Picasso (c'est curieux parce que Claude n'est pas un idiot non plus) : "Achever un tableau, c'est l'achever".

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Wednesday, August 18, 2010

La Frontière autrichienne






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Friday, May 28, 2010

Photo-souvenir


Photo Denis Guéguin.

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Wednesday, May 19, 2010

Posts sur Facebook about... FRANKENSTEIN

(Journal des représentations.)



Première ce soir 20h15 Théâtre National, grande salle, Kunsten Festival des Arts et tralala (je veux dire restau après...) Je sais pas si j'vais pas rester coucher cet après-midi, tiens... Sinon, c'est une tragédie : tout le monde meurt à la fin (sauf ceux qu'étaient déjà des fantômes au début, bien sûr).

Moi, je joue le monstre, la créature (de Frankenstein), je meurs pas, mais tout le monde s'en fiche et il a pas une existence gaie-gaie, d'toute façon, c'ui-là... (Vous voilà prévenus.)

Bon, ça a été. On était trop content d'avoir enfin des êtres vivants dans ces fauteuils vides depuis trop longtemps. Et le spectacle s'est tenu, je trouve, on n'a pas paniqué (du tout), les Anglais... magnifiques, tout le monde bien ensemble, content... Ensuite la vie reprend, multiple, immédiate, spectaculaire...

Ce soir, 19h30, deuxième représentation de Mary, Mother Of Frankenstein (je joue Frankenstein !) au Théâtre National, Kunsten Festival des Arts à Bruxelles... Ça s'passe bien, spectacle très noir (tragédie romantique), mais étrange - et d'un noir velouté... Acteurs sublimes jouant Byron, Mary et Percy Shelley, Claire Clairmont...

Bon, ça s'est bien passé, la deuxième. Un peu de chahut sur le film de l'accouchement (au début), mais ensuite public vivant. Quand même, comme je repérais quelques sorties sur mon monologue, je me suis mis à hurler : "Est-ce que vous m'entendez au fond ? Est-ce que j'articule bien ?" Ça les a calmés. Ensuite "rencontre" avec le public, tout bien.

(Thomas Bénichou) "Une bonne partie du public était bruyant, chahuteur, en effet... Lorsque vous avez hurlé "Est-ce que vous m'entendez au fond ? Est-ce que j'articule bien ?", j'en ai entendu une du fond se rebeller et vous répondre : "Oui ! Et même un peu trop !"...
Votre monologue en apôtre ténébreux faisait resurgir la voix d'Artaud, ça, plus celle du monstre : un magma que je garderai en mémoire. Tout comme la musique et le rythme des textes anglais. Bravo"

Troisième, ce soir (Théâtre National, 20h15 dans la cadre du Kunsten Festival des Arts). Plaisir de retrouver un spectacle qui fonctionne, qui roule sa vie - même si c'est étrange de raconter cette histoire très sombre de Frankenstein dans ce soleil si Rimbaud, si "tout le monde" de Bruxelles, en ce moment.

Bon, ben, la troisième s'est bien passée. Un drôle d'incident au début, Francine a dû recommencer. Thomas Scimeca était là, ça l'a amusé. Il était surpris du public belge, dissipé, qui allait et venait. Je ne sais pas, du plateau, ça ne se sent pas. J'ai essayé de rattraper un groupe de jeunes dans le hall qui était sorti assez vite.

Je leur ai dit : "Allez, les jeunes, c'est pas facile, mais c'est très beau, ce qu'ils disent, les romantiques, c'est parmi les plus belles choses au monde, faut s'accrocher à la bête !" Je leur ai dit aussi que je jouais le monstre et que j'allais bientôt rentrer en scène, qu'il fallait absolument voir ça. Ça les a beaucoup amusé, je crois qu'ils m'ont vu un peu comme un Woody Allen...

Quatrième (et avant-dernière), ce soir, de Mary, Mother of Frankenstein, Théâtre National (Bruxelles), 20h15. La voix s'use, mais le moral est bon. Le spectacle - cellule bactérienne vivante à partir d'un génome synthétique - produit son propre mystère... C'est réussi !

Une seule solution : l'amour. (En écoutant une chanson de Sabine Paturel.)

Quelle drôle d'expérience, le spectacle (merveilleuse)... J'étais fatigué aujourd'hui, j'avais beaucoup dormi, mais j'étais fatigué et la poésie me venait moins quand j'attendais dans la loge rapide (lisant Shelley, Byron, Milton), je baillais beaucoup, même en scène et, en fait, tout s'est très bien passé !

Il y a une protection de ce spectacle, quelque chose peut-être qui m'ennuierait si j'en étais le spectateur, mais je dois dire que comme acteur, c'est bénéfique. Une vitre - bien sûr qu'il faut briser (c'est mon affaire).

Ensuite j'ai rencontré ... qui m'a parlé du Grand Macabre de Ligeti et du surréalisme belge. Enfin du sérieux ! (Pas seulement les "bravos chéri" qui pleuvent de toute façon...)

Dernière ce soir de Mary, Mother of Frankenstein (je joue Frankenstein). Venez nombreux : NUIT D'AMOUR ! (au Théâtre National à Bruxelles, 20h15)

Labor of Love

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Friday, May 14, 2010

FRANKENSTEIN SE JOUE A BRUXELLES

"Je ne ressemble pas à Dieu
Car c'est au ver que je ressemble,
Misérable ver sous les cieux,
Moi qui dans la poussière tremble!"
— Ainsi la tirade commence
Du monstre qui n'a pas de chance.
Ce sont des textes rapiécés,
Rocs, antres et ombres de mort,
Mendiant à grands cris le remords
De l'auteur décontenancé.

Pierre Courcelle (extrait d'un texte plus large)

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Boris Lehman n'a mis qu'un de ses films sur son site officiel : La Dernière S(cène) "Et c'est pas le meilleur...", me dit-il, sur la Grand Place que je trouve admirable et qu'il ne regarde pas (baisse la tête) "Tu sais, moi, je passe là depuis quarante ans, alors..." Je suivais les filles, les deux Anglaises qui se dirigeaient vers un restaurant qu'elles avaient répéré et je discutais avec Boris qui ne devait pas aller dans ce restaurant, mais qui était curieux de voir si cette filature pouvait l'amener à du nouveau. Parfois nous nous trompions et suivions un autre couple de filles. Il y en avait plein, en fait. Boris renonça un peu après la Grand Place. Je parlais un peu avec lui parce que je l'avais vu se mettre en colère avec Claude, un événement auquel j'avais été soudain mêlé et qui m'avait montré, en tout cas, que je ne connaissais pas Boris qui jouait dans le spectacle Prométhée.

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Wednesday, May 12, 2010

Toujours in love with mon idole (Joseph Chance/George Byron), Rebecca se laisse plus toucher, elle se détend, a plus confiance et elle crie "Oh, no, no, no !" comme une lady effarouchée quand je vais un peu trop loin. On se renverse sur la banquette. Je fais mine d'attirer violemment l'attention d'un homme qu'elle me désigne comme étant celui avec lequel elle pourrait... C'est aussi qu'Hedydd l'a nommée d'un diminutif qui lui va à ravir : Becky. C'est ça qui me la rend plus sexy encore. Ah, les prénoms... Je l'imagine comme une strip-teaseuse burlesque du film de Mathieu Amalric... (En cours.)

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Tuesday, May 11, 2010

Nouvelle Version Créature


Photo Pierre Courcelle.

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Friday, May 07, 2010

Vous, Anges, race de la lumière...







(Dessin de Sylvie Mélis.)

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Les choses prennent tournure








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