Saturday, February 08, 2020

O sé


J’adore Thomas Clerc (chonique régulière dans « Libé »). On travaille ensemble chez Yaïr Barelli. Son intelligence, son humour et même son petit corps de monte-en-l’air me font kiffer (je le submerge de harcèlement sexuel, en espérant tout à fait qu’il me dénonce dans vingt ou trente ans). On a travaillé au musée Picasso, c’est-à-dire sous haute censure. Dieu soit loué, c’est fini. Il y avait, en particulier, ces soli que l’on faisait tous les quinze jours selon nos disponibilités dans les salles de l’expo « Tableaux magiques » et quand j’ai rejoint enfin l’équipe, le 5 février dernier, pour le dernier après-midi, on me raconte que, la fois d'avant, Thomas est arrivé vêtu entièrement de blanc et tenant un livre de Gabriel Matzneff. Quel génie ! Jamais je n’aurais osé. (Je m’en suis déjà pris plein la gueule, à Picasso, parce que je portais un slip sans fesses lors de la Nuit Blanche.) Yaïr qui n'avait, dit-il, été coupé de l'actualité qu'une seule semaine pourtant, ignorait qui était Matzneff et n'avait d'abord pas perçu le diabolisme de Thomas.

Labels:

Tuesday, November 05, 2019

Ce mercredi 6, de 15h à 17h30, à l'initiative de Yaïr Barelli (photo), je serai lâché dans l'expo « Les Tableaux magiques », au Musée Picasso, avec la permission de regarder les tableaux, de parler à voix haute, même de danser, je ne sais pas (pourquoi moi ?) — et je serai même payé pour ça ! Le monde moderne est un mystère, on a beau dire

Labels:

P icasso (et Yaïr)



Labels: