Friday, March 03, 2017

 Photo Christine Monlezun

Labels:

V ide d'artiste


Photo César Vayssié. (Ici, ce sont succédé Gérard Depardieu, Yves-Noël Genod...)

Labels:

Sunday, February 26, 2017

A dieu

Dessin François Olislaeger

Labels:

C œur


Je flotte encore à travers ce spectacle éclair (comme la vie), à mélanger l’écriture de Proust à nos vies actuelles. Magie du théâtre, du théâtre en lui-même — et de ce théâtre des Bouffes du Nord — parce que, franchement, qui l’aurait cru que ce théâtre réussirait comme ça à aimanter une partie de Paris ? Nous avons été aidé par l’apparition filmée de Marcel himself, évidemment. Soudain l’actualité. Et puis je rentre en scène et les spectateurs sont avec et, mot après mot, ils restent avec. Ils rêvent, ils pensent, ils respirent, ils vivent. Ils se prêtent au jeu. Moi aussi, je me prête au jeu. Je fais ce que je peux pour essayer de me prêter au jeu. C’est ça, le jeu : tenter le jeu. C’est cela, sans doute, ce qu’on appelle « ne pas tricher », laisser le jeu se faire, ne pas refuser tous ces temps, toutes ces pensées ensemble, « chacun se sent le centre du théâtre ». Je garde la lampe chez moi maintenant et le canapé est chez Marc, mon voisin. Les chaussures de sport sont pour un ami de Marc… Le spectacle s’envole comme les étincelles d’un feu…

Labels:

Wednesday, February 22, 2017

Photo Philippe Baumont

Labels:

Thursday, February 16, 2017

Vincent Dedienne qui est aussi souvent que moi fourré aux Bouffes du Nord (lui aussi habite à côté), surtout évidemment quand Gérard Depardieu — en métempsycose avec Barbara — aimante, m’a fait rire (il sait bien le faire, Vincent Dedienne). Lui avait participé à un stage (à Pontempeyrat) intitulé JOUER DIEU. Puis cet automne, on a laissé Dieu (de par) et j’ai donné un cours intitulé JOUER COMME GERARD… Alors il me dit que le prochain stage (la semaine prochaine) pourrait s’intituler JOUER APRES GERARD — et j’ajoute en titre long (à la manière de Vincent Dedienne, d’ailleurs) : JOUER APRES GERARD SANS AVOIR L’AIR TROP CON. Il me dit que, moi, de toute façon, c’est « fingers in the nose »… Je lui dis non, non, pas trop… et je me rattrape : oh, oui, de toute façon, y a pas d’autre solution, fingers in the nose… vous y comprenez rien ? vous vous ennuyez ? vous me trouvez mal habillé ? moi : fingers in the nose. Ça va donner !
LA RECHERCHE, d’après Marcel Proust (merci d’ailleurs à la petite centaine de gens qui m’ont rapatrié le petit film où l’on voit bouger Marcel Proust, c’est bien, je vois que vous êtes au taquet !), du 21 au 25, 20h30
Générale le 20, mais il commence à y avoir pas mal de monde à la générale (envoyer un mail à Félicie communication@bouffesdunord.com) : c'est mieux de se reporter les 21 et 22, dites-moi (ledispariteur@gmail.com), j’ai aussi quelques invitations...
Attention, spectacle long (possiblement 2h30)

Labels:

(L ibération)


MADELEINE
Par Eve Beauvallet
— 16 février 2017 à 19:16
Toute adaptation d’A la recherche du temps perdu devrait-elle être interdite par le code pénal ? Peut-être. Mais la Recherche, un seul en scène d’Yves-Noël Genod (photo) à partir de l’œuvre de Proust, n’est pas exactement une adaptation. Et Genod ne se présente pas comme un metteur en scène (il se préfère en «distributeur de spectacles»). Cette créature extravagante, passée par les plateaux hypnotiques de Claude Régy, couvée dans les mains de Duras, n’est pas non plus n’importe quel acteur. Le plus magnétique, sans doute. Inoubliable, même, lorsqu’il lit Baudelaire. Cette conjugaison de facteurs nous pousse donc dans la «grotte archaïque» du Théâtre des Bouffes du Nord pour l’entendre parler de la matérialité du temps qui passe, de ce roman qui, tout entier, «baigne dans le sommeil», regorge de héros endormis et de narrateurs qui ne travaillent que la nuit. Photo Rémi Artiges
Eve Beauvallet

La Recherche, de et avec Yves-Noël Genod. Théâtre des Bouffes du Nord, 75010. Du 21 au 25 février.

Labels:

Tuesday, February 14, 2017

Photo Philippe Gladieux

Labels:

Sunday, February 12, 2017

« L e Magazine Littéraire »


Sublime présentation de mon projet par quelqu'un, Christophe Bident, que je ne connais pas, que je n'ai eu qu'au téléphone (qui a reçu aussi le dossier de presse). Il va falloir que je sois à la hauteur, maintenant ! Ou bien, autre solution, laisser ce projet à l'état de projet, ce spectacle comme un rêve de spectacle, un spectacle qui n'adviendrait jamais, comme disait Bertrand Dazin au début de 1er Avril : « Il n'y a plus de spectacle » ou, comme disait Marguerite Duras : « dans l’état de l’apparition ». 

Labels:

Friday, February 10, 2017

LA RECHERCHE... premier jour de répétitions dans les murs chéris, chéris parce que ce sont les murs les plus beaux du monde, mais aussi parce que Peter Brook y a laissé — et y laisse encore — les tourbillons vivants de la vie de ses spectacles. Il est si facile de travailler aux Bouffes, on y baigne dans l'amour de la vérité, le futur
Du 21 au 25 février, 20h30 
Pour essuyer les plâtres à la générale du 20, à 20h30 aussi, bien sûr on fera rentrer tout le monde — les Bouffes sont un théâtre très accueillant —, mais si vous pouviez juste réserver (en indiquant votre nom et le nombre de places désirées) auprès de Félicie (communication@bouffesdunord.com), c'est pour avoir une idée du personnel à prévoir, ce n'est pas pareil si c'est pour 50 ou pour 150 

Labels: