Wednesday, January 04, 2012

Oh !




Oh, merci,
Gérard,
comme je suis content que tu aies compris mon travail ! Et que tu aies pu en voir les deux moitiés, quelle chance ! C’est fou comme ce que je fais, l’apparition de ces pièces dont je ne sais rien à l’avance est soumis à la torture de la chance. Mais, encore une fois, je ne peux pas me plaindre car je trouve que j’en ai beaucoup ! Si sensible, par exemple, à ceci qui ferme ton article : « Dans cet évidement de la structure, toute présence humaine – le spectateur voisin compris – trouve la texture d'une révélation, apparition et transmutation suspendues hors-cadre, entraînant l'observateur dans une mobilisation sans peur, en totale disponibilité. » Tu aurais voulu me faire plaisir, tu ne t’y serais pas pris autrement ! Je crois que c’est ce qui me touche le plus, de toutes les manières dont on a pu ou dont on pourra parler de mon travail, que cela passe, ça. Je ne m’occupe pas d’autre chose… Ça me fait presque pleurer, tiens !

Je t’embrasse du Mexique où je viens d’ailleurs de me faire masser par une sorcière précolombienne, ce qui rajoute, n’est-ce pas ?, à la véracité de mes larmes

Yves-Noël

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Monday, December 12, 2011

L'Aide de Christophe Wavelet




Christophe,

Juste un mot pour te remercier, ce que je n'ai pas fait dans le programme (restons discrets) : j'ai utilisé certaines mélodies françaises sublimes que tu m'avais choisies, j'ai utilisé aussi le récit de Céleste Albaret que tu m'avais fait connaître. Nous avons fait deux spectacles, l'un sur la vie, avec des comédiens de choix... L'autre sur la mort avec l'absence des comédiens de choix... Enfin, sur la mort... sur la vie, aussi, je caricature, tu connais la plus belle phrase que Duras ait écrite de toute son œuvre (selon elle) ? « On est où ici ? – Ici, c'est S.Thala jusqu'à la rivière. – Et après la rivière ? – Après la rivière, c'est encore S. Thala. » Je cite de mémoire, ça doit être dans L'Amour ou dans La Femme du Gange... C'était, selon elle, ce qu'elle avait écrit de plus beau (au moins le jour où elle me l'a dit).
C'est Benoît Pelé qui s'est occupé de mixer toutes ces merveilles... Un artiste, lui aussi, exceptionnel (qui vit à Bruxelles). Il a été étonné que je lui propose, pour le deuxième programme, un espace de son et de lumière seuls (la lumière naturelle d'après-midi d'hiver mélangée de quelques fumées et rares projecteurs), sans aucun acteur en vue, de cinquante minute (ensuite apparaissait mon père). Mais, comme l'a dit si bien Fanny Ardant, ma nouvelle idole : « On ne pousse que ceux qui sont au bord du précipice. » Il en a été non seulement capable, mais c'est évidemment parce que c'était lui que j'ai pu en avoir l'idée et l'ambition.

Merci à toi de m'avoir poussé un peu dans le sublime !

Yves-Noël

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Le Cousin







Bonjour Yves-Noël,

je suis Matthias Droulers, le cousin de Bram. J'étais ravi de voir votre pièce et de vous saluer au TCI le week-end dernier (malheureusement, je n'ai pas pu venir au deuxième volet ce week-end... peut-être seront-ils repris quelque part ?)
Ce moment a vraiment été agréable, nouveau, chaleureux, parfois magnifique, souvent amusant, et tendre. Il m'en reste un curieux et plaisant souvenir un peu flottant. Et franchement, ça me fait grand plaisir de ressentir ça au théâtre, parce que ça n'arrive pas tous les jours... Et Bram, comme toujours incroyable, passe, traverse et s'installe comme s'il était une évidence !
De vous voir vous, le metteur en scène, aussi accueillant et sympathique, concerné par le plaisir du public en servant à tous du champagne, ça aussi c'était très agréable. Et attachant. Quel plaisir, en tant que public, de se sentir impliqué sur cette scène de vie et de spectacle, et d'être en même temps dorloté !

J'ai hâte en tous cas de voir un prochain spectacle de vous.
Et je serai évidemment ravi de vous rencontrer véritablement. Et travailler avec vous serai formidable ! Je suis à la recherche de belles choses, neuves, simples et essentielles. Et j'ai trouvé un peu de ça chez vous je pense...

Merci pour ce vrai spectacle, et j'espère à bientôt.

Avec affection et respect,

Matthias Droulers
--
+ 33 (0)6 32 33 96 92

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Joëlle de la radio


Photo François Stemmer.



Yves-Noël Genod
Merci infiniment pour ce que tu as fait, Joëlle, pour moi, inoubliable, pardon pour ta peur que je n'ai pas ressentie, et merci pour ta confiance, au contraire, que j'ai ressentie très fort (mais Régy dirait qu'on peut à la fois ressentir de la peur « et » de la confiance, être « et » ne pas être...) C'était infiniment merveilleux de t'entendre vivante parler de moi et que... je est un autre... il s'agissait d'un autre que moi, ça me libérait ! Tu nous libérais d'un spectacle que nous n'avions pas vu, que nous n'aurions jamais vu, mais, peu nous importait car, toi, tu étais vivante. C'était particulièrement beau aujourd'hui. J'étais assis à côté de Nadia Lauro, plasticienne, qui m'avait fait connaître la plus belle performance que je n'ai jamais vue de ma vie, une de Trisha Donnelly, je te raconterai un jour pourquoi, pour moi, c'est la plus belle, dans un genre pour lequel je n'ai habituellement pas de réelle attirance – et j'étais content car j'y avais pensé déjà avec toi, je ne t'en avais pas parlé (tant à dire), mais j'étais content d'y repenser d'autant plus aujourd'hui d'être assis juste à côté de Nadia Lauro. J'adorais, par exemple, le moment où tu enlevais ton pardessus de cuir rose, je crois, et que tu le posais sur la chaise... du pur Trisha Donnelly, je te dis ! Bises encore Yves-Noël






Joëlle Gayot
Merci à toi de m'avoir permis de vivre une expérience dont je ne m'attendais pas à la vivre un jour ! Ça m'a ouvert les yeux sur des réalités que je ne soupçonnais pas et j'ai beaucoup aimé, malgré le trac croissant de jour en jour, ces moments passés avec vous. Je reprends le cours critique de ma vie, j'ai l'impression d'avoir passé un mois en terre inconnue. Je m'en souviendrai les prochaines fois que je m'assierai dans une salle et que je regarderai entrer des acteurs ! je t'embrasse
Joëlle

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Sunday, December 11, 2011

Merci

(à Pascale Henrot)



Bon, comme tu dis, on y est arrivé ! Cette dernière a été très belle. Il y a même eu des rires ! Pour les deux spectacles, chaque représentation (ou avant-première) a été meilleure que la précédente, preuve de la solidité du travail...
Je suis très content, fatigué, mais quelque chose pour moi s'est passé chez vous, avec ce double travail, une chose, en fait, assez étonnante... Il est possible que ce soit mon plus beau travail... Il y a eu du sens, en tout cas ! Beaucoup de choses se sont dites très clairement...

Et, comme promis de ma part, cette réussite efface instantanément l'ardoise des récriminations.

Me reste à te dire merci !

Et bon courage pour la suite de tes saisons.
J'ai quelques acteurs ou assistants qui veulent venir voir Cédric Andrieux. Moi aussi (je l'ai déjà vu), peut-être, je passerai.

Bises



Yves-Noël

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Ciel de Brest

(François Chaignaud)



Comme les meilleurs amants, ton spectacle, qui frôle, surprend, pousse, enfonce, force, relâche, caresse, reprend, frappe, étreint, abandonne, contraint, attouche, choie puis moleste, m'a laissé dans cet état ouvert et hospitalier – qui permet au dit amant toutes les effractions. Si sensuel ce spectacle – comme les humeurs versatiles et imprévisibles d'un ciel de Brest – ou comme les inventions d'un garçon sur un corps désiré – maniant l'éveil et la répétition. Et cela m'a le plus plu : car les amants, aussi créatifs fussent-ils, en viennent toujours à répéter le même geste.

J'en profite pour te demander si tu peux veux toujours être avec et parmi nous à Poitiers le samedi 29 janvier. Veux-tu un lieu et un horaire ? Ou juste le loisir d'illuminer l'imprévu ? Nous devons confirmer ta présence ou non, pour les brochures, les budgets et toute la logistique habituelle.

Merci pour ta réponse
Je t'embrasse
A bientôt - je suis à Paris tout décembre paresseux
François

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Le Rapport au père

(Christophe Pellet)



Bonsoir Yves-Noël.
J'ai été très touché par la traversée de cette après-midi. Des images sont nées, et elles font leur chemin. Et des réflexions aussi : le rapport au père. Que faire de (et avec) cet encombrement du père ? Ton spectacle n'apporte pas de réponse, encore que... mais ouvre à une certaine sérénité. En ce sens il est nécessaire (catharsis etc... mais je ne suis pas spécialiste). Je t'embrasse.
Christophe






C'est très juste. J'ai été le premier surpris. (Tout ne m'arrive qu'en surprise.) Mais ce spectacle traitait (un peu) du rapport au père, tout à fait. Il s'agit de mon père, je ne sais pas si tu sais. Ce n'est pas dit dans le spectacle (juste le nom dans le programme est le même). J'ai un ami qui trouvait qu'il ressemblait à Freud, ce vieux bonhomme. Il y a quelque chose qui est transmis, oui, de part et d'autre. J'ai un autre ami qui a dit à mon père : « Vous êtes encore plus fou que votre fils. » Je dois dire que j'ai relevé la phrase, enfin ! Après toutes ces années, oui, quelqu'un reconnaît que le père est plus fou que le fils !
Fou et sage. Sa présence pendant ces jours de représentations m'a donné (en effet) beaucoup d'apaisement.
Merci de l'avoir remarqué, cher Christophe

Yves-Noël

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La Mélodie de l'arrière-plan

(Anne-Sophie Turion)



Salut Yves-Noël,
J'espère que tu vas bien. A l'instant où je t'écris tu dois être en train d'essayer de faire oublier aux gens de taper leurs mains l'une contre l'autre lorsqu'ils ont l'impression de pouvoir se dire que c'est la fin... J'espère que la dernière se passe bien. Hier, c'était magnifique. Je ne m'attendais pas à ça. C'est rare une telle communion au théâtre. Et une telle ouverture. Il ne se passe rien et c'est pour ça qu'il se passe TOUT. C'était très risqué mais c'est très très réussi. Bravo. J'ai voyagé, me suis senti exister et mourir, j'ai regardé les autres, je les ai oublié, j'ai été là et pas là...

Je travaille en ce moment sur un nouveau projet, de théâtre, ou de performance, comme on voudra... Pour l'instant, ça s'appelle La Mélodie de l'arrière-plan (une expression de Rilke), c'est un travail autour de la mémoire... Je suis la tête dans les dossiers, les recherches de subventions, de lieux de recherche, etc. Dur. Mais excitant aussi. Bref. Je voulais te demander si, par hasard, tu accepterais de me livrer le contact de Marie-Thèrèse Allier. Je me doute que ce ne doit pas être simple d'entrer en contact avec elle, mais j'aimerais beaucoup pouvoir au moins essayer. Parce que j'aime la Ménagerie de verre, le lieu, la programmation... Et j'ai quand même l'espoir qu'il soit possible de proposer un projet, d'accéder à des espaces de répétition, etc. Et puis, tout simplement, ce serait vraiment très bien d'avoir l'opportunité de présenter ma démarche à cette dame-là, dont j'admire beaucoup le travail.
Bon.
Je ne sais pas si tu seras ok pour ça ; j'espère.
Merci pour tout, pour ton travail et sa richesse,
A bientôt,
J'espère avoir de tes nouvelles,
Bises,

Anne-Sophie







Merci !
Au contraire, Marie-Thérèse Allier est très facile d'accès. C'est une femme qui a bien des défauts, mais, ça, au moins, on ne peut que le lui reconnaître : sa disponibilité à rencontrer les artistes. Elle se passionne vraiment. Elle aime découvrir. Et puis elle est fidèle (ensuite). Elle fonctionne à l'instinct. Il faut la rencontrer et puis si ça accroche, tu le sauras tout de suite. Si ça n'accroche pas, tu peux laisser tomber (remettre à plus tard), inutile de s'acharner. Mais, en tout cas, c'est quelqu'un qui te rencontrera, qui sera curieuse de toi et de ce que tu fais... Son mail : direction@menagerie-de-verre.org
Mais le mieux, peut-être, c'est de passer à la Ménagerie et de l'aborder, par exemple à l'heure du déjeuner, de se présenter, de lui dire que tu as été mon assistante et que tu voudrais lui parler de ton travail. C'est aussi simple que ça.

Je t'embrasse, let's keep in touch !

Yves-Noël

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Saturday, December 10, 2011

Irène Jacob




Chouette, Irène, d'être en contact !
Ce serait chouette aussi qu'on travaille ensemble un jour...
En attendant ce plaisir, je vais faire ce que je fais aussi avec Fanny Ardant (vu ma nullité) : voir tous tes films !

Des bises

(Voici une photo de l'enfant travesti du premier spectacle dont je parlais hier.)

Yves-Noël



Oui, avec plaisir.
La face B m'a vraiment donné envie de voir la face A. J'ai aimé ton spectacle en après, en nuage, en souvenir, ou en manque ou en bribes pour moi qui n'avais pas vu le premier. J'ai aimé ton public aussi. Que des gens qui avaient l'air super chouette. J'ai aimé les images du premier. Le témoignage de Céleste. Le nuage. Le son. Le temps. Le calme. Le champagne. J'aimerais voir tes autres spectacles.
Tu as appelé ton spectacle – je peux. Et, moi, j'ai fait un disque qui s'appelle Je sais nager...
A bientôt, j'espère,
merci. Irène

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Saturday, December 03, 2011

Salut César, on était dans le noir complet today, mais c'était très beau, crépusculaire, vraiment décembre, fumée d'hiver...
J'ai un ami, Olivier Steiner, qui vient de me proposer de participer à sa carte blanche à la Fémis (festival Point Ligne Plan) en mars prochain. Il a vu que tu filmais, il me propose une vidéo de - je peux / - oui, disons de quinze minutes, dit-il. Je lui ai dit que je t'en parlerai, que peut-être ça te motiverait pour faire qqch. Bisous



Eh bien pourquoi pas, mais, de toute manière je vais en faire quelque chose, la matière est magnifique. J'ai même commencé. On en reparle. Bises

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Friday, December 02, 2011

Sofie Kokaj

C'est pas des notes, c'est de la musique



Je ne sais pas dans quel ordre je me souviens des choses
Il faudrait revoir la façon dont on reconnait les choses
La pancarte pour la chienne
Chercher l'enfant
J'entendais « comme des mendiants du passé »
Et alors je comprends tout
La passion et l'institution
Comme entrer en religion
Très beau la crise de Y. « Peut-être que ça n'existe plus mais moi c'est ça que je veux montrer »
Sunlights : projecteurs de soleil : les acteurs ouais
Les stars arrivent en retard, c'est dégoûtant
Les rois arrivent à l'heure
Quel embarras ce service : qui sert qui ?
Qui est l'ombre ou le fantôme de qui ?
Qui est l'enfant, la famille de quoi ?
Dans l'amour ils se disent : Tu es dégueulasse de ne pas m'aimer
Tendre/tendresse
Moi je voyais une capsule d'êtres vivants
Et qu'on s'en débarrasse (l'institution) : qu'on l'envoie sur la planète mars
Aussi un procès dansant, de tout
Les interdits du beau, du tout est joli
Un tableau noir de Merce Cunningham par Andy Warhol, ça existe
J'ai cru entendre la voix de Jeanne sur le répondeur de Marlène
Et on peut jouer l'enfance de la chienne toute sa vie
Les garçons et les filles, on peut
Des fois, dans la forêt obligée, on n'entend plus rien
Mais c'est pas grave, tenter de se suicider c'est pas grave
Il y a le tableau, l'envers, le décor, l'apparat, l'ambiance, la cérémonie, la trompette, le tintamarre, et les coups de canon
Ils ont la bouche amoureuse, et les fesses allégées
Une année 80 d'anniversaire, posthume
Une dédicace, je t'embrasse Claude, monsieur et madame sont servis, série
L'action passion : brûler, se faire éteindre par le mauvais matériel, pas de glaçons, de l'eau, se laver au champagne
Qu'avoir fait pour démériter à ce point de l'amour de sa femme ?
Aïe ! Oh ! Voici ! Nos commérages, filmer jusque dans les loges
J'entends : Les acteurs se cherchent (pas l'action), où sont-ils ?
La vraie vie est ailleurs (le plateau, le vrai, est hors de vue, comme un nouveau continent)
Marionnettes ? Marionnettes ? Nevermore
Plutôt assemblée d'assistants, pas arrêter la danse sur un coup de tête, et vivre

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Olivier Steiner
Duras disait : « Regarder la mer, c'est regarder le tout. » Moi, quand je regarde la mer, je vois la mer, et c'est déjà beaucoup. En revanche, quand je vois le dernier spectacle d'Yves-Noël Genod, ça s'appelle – je peux / – oui, je me demande si ce n'est pas ça, justement, « le tout ». J'y suis retourné aujourd'hui, avec Emmanuel Lagarrigue, qui lui aussi a beaucoup aimé. Tout ça pour vous dire qu'il faut y aller en courant, c'est demain et dimanche à 14 heures 30, au théâtre de la Cité internationale. Appelez au 01 43 13 50 50, quelqu'un vous répondra. Aujourd'hui, il y avait des gloires et dans le ciel et sur le plateau : Sigrid, Bram, Nicolas, Marlène, Philippe, Jean-Paul...

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Thursday, December 01, 2011

Olivier Steiner
Du grand Yves-No, je suis fan ! Acteurs géniaux, corps magnifiques. Tout tient sur un fil mais c'est ça qui est beau. 2 heures mais avec entracte pendant lequel on boit du champagne dehors, avec une coupe en verre, s'il vous plaît. Du prosaïque, du facile, du compliqué, du banal, la vie quoi, quand on s'arrête pour la regarder.

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Wednesday, November 30, 2011

Beatriz Setien
Mmmh! Je sens encore la douceur de cette sieste que vous nous avez offert vendredi. Bien que je n'avais pas mangé avant le spectacle ! En Espagne on appelle ces siestes à jeun la sieste de l'agneau. C'est étonnant mais tout ce qui peut y avoir d'hystérique, nerveux ou violent n'enlève en rien la douceur des spectacles que j'ai vus signés par toi. Ça m'a donné envie d'être sur scène moi aussi, d'être belle, hystérique, touchante, douce, moche, joyeuse, danseuse, enfant... ou vielle (je me suis jamais trop posé la question de moi en vieille encore...)
Espérons qu'il fasse beau la semaine prochaine pour notre balade !
Je vous salue chaleureusement
Beatriz



Airy Routier
Merci pour les moments de cet après midi. Je ne connaissais pas JP Muel, je le trouve formidable. Bonne suite, Yves-Noël. Airy



Célina Larrèrović Merci beaucoup pour la générosité de votre accueil et le spectacle – qui était merveilleux.



Marc Susini
Bravo à toi, Yves-Noël, et à tous les passants de cette aventure...
Bonne suite à vous !
Marc



Alex Michael
C'était super tout-à-l'heure, bravo !



Olivier Steiner
C'était... La vie brute.



Annie Fisbein
Merci, YNOËL, pour ce spectacle magnifique. Soleil, champagne que vous nous offrez avec tant de générosité, je suis rentrée comblée. Bonne soirée.



Emmanuelle Hiron
Je suis venue voir mon ami Nicolas Maury , génial et j'ai découvert Marlène Saldana, excellente.



Gaspard Delanoë
‎J'ai beaucoup aimé la première heure. Ensuite, j'ai dû partir pour aller chercher les enfants à l'école. J'espère que la deuxième heure a été nulle, comme ça je n'ai rien raté.



Dan Throsby
On entre dans un monde dont on ne veut pas forcément sortir.
Bravo et merci.
Dan



Edmonde Gogotte
‎La culture c'est comme le riz, d'abord c'est dur, ensuite c'est cuit' ! Merci à Yves-Noël Genod !

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Friday, November 25, 2011

Les Places à 10 euros




Olivier Steiner
Chaton, j'ai mis Emmanuel dans la boucle de ce message parce que je veux qu'il voit ton travail. Dis-moi, est-ce que les avant-premières seront aussi bien que les dates officielles ? Le 30, c'est une répète générale ou déjà le spectacle ?
Sinon je viens avec Emmanuel le 3 déc. pour – JE PEUX, puis le 10 déc. pour – OUI. Tu nous mettrais des places à 10 euros ?



Yves-Noël Genod
Oui, t'appelles directement le théâtre et tu donnes mon nom, ils te mettront autant de places à 10 euros que tu voudras et tu auras en plus du champagne (qui devrait arriver demain, du bon !) Sinon, le 30, c'est encore répétition, oui, on a besoin du public pour finir le spectacle, mais, enfin, certains ont ensuite la nostalgie de ce premier filage public, ça s'est vu ! C'est sûr que le 2 sera plus abouti, évidemment. Mais, de toute façon, on est dans l'ordre du sublime. J'ai peur que les gens passent à côté, ce serait vraiment dommage, j'aurais pas cette possibilité avant longtemps (cette distribution, cet espace). Fais du ramdam (car il y a beaucoup de spectacles sublimes à Paris, en ce moment)... Bisous (Et viens avec Fanny – elle peut, c'est l'après-midi... Je voudrais travailler avec elle.)

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Thursday, November 17, 2011

A ma troupe parisienne




Mes très chers amis,



Je suis ravi, vous les savez, de ces premiers six jours avec vous. Vous allez continuer ensemble. Je ne rajouterai que des « guests », c’est-à-dire des gens qui ne feront que des apparitions ponctuelles, mais c’est vous qui ferez le spectacle. (Ces guests permettront peut-être certaines liaisons car vous êtes tous dans des combinaisons multiples et qui doivent rester spécifiques, c’est tout l’intérêt…)

Je vous demande (ça va de soi, mais je le redis), votre disponibilité pendant ces sept jours pour éviter les terreurs de planning. D’autant que parmi vous six, il y a deux enfants qui eux ne peuvent être disponibles tout le temps. Bram n’arrive que le 25 (au soir) et Marcus doit sauter ses cours pour être là (et absent complètement, c’était prévu, le 24 et 25). Nicolas a une chose imprévue à faire le 29 l’après-midi (qui ne peut pas être déplacée), nous devrons faire avec (filage le matin si Marcus peut sauter l’école et scènes sans Nicolas l’après-midi). Je vous supplie de ne pas vous mettre de rendez-vous dans un si court laps de temps.

L’intérêt de ce travail tel que je l’aperçois passionnément, c’est ceci : vous êtes des solistes, chacun. Hors, non seulement, ici, il ne s’agit pas de solos (sauf par moment, pourquoi pas), mais il ne s’agit même pas, comme je l’ai souvent fait, de solos mis ensemble dans un même espace. Tout ça est dépassé. Votre groupe, c’est jouer comme une troupe. C’est ce que vous parvenez à nous faire croire. Une troupe nouvelle, inouïe, à la Rimbaud.

Nous recommençons les répétitions le 22 à 10h30. Les jours suivants à 10h. Nous aurons tendance à travailler dans la durée que nous avons déjà pratiquée, finir vers 19h. Gardez néanmoins (autant que possible) vos soirées en cas de raccord nécessaire. Pendant la période des avant-premières ouvertes au public, les 30, 1er et 2, à14h30, nous ferons un premier filage le matin (filages filmés et photographiés). Merci de garder les possibilités (à ceux à qui je les aies demandées) les 10 et 11 (et le 9 et la semaine). Je vous tiens au courant…

On cherche encore un logement pour Bram et Sofie le 25 et 26.

Je vous fait suivre des documents de com' à diffuser largement (le flier du théâtre et une somptueuse affiche que vient de m'envoyer Jean-Biche (pour ceux qui le connaisse...)


Amusons-nous bien !

A tout de suite



YN

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Tuesday, November 08, 2011

Le Prince d'Aquitaine à la tour abolie

Nous savons ce que nous faisons



Nicolas, darling, appelle-moi pour me dire que ce n'est pas grave, ton braquage. I need you happy ! Sinon ça m'empêche de dormir... Ce que tu fais est d'une splendeur inégalée, que je n'ai jamais vue, tu comprends parfaitement le travail, protège-le, je t'en supplie, « l'état de l'apparition », fais-moi confiance et fais-toi confiance sur ta pleine santé ! Nous savons ce que nous faisons. Love YN






Je te aime fort
Ça n'est pas grave
Ce sont mes forêts profondes
Des malaises qui vont engendrer du soleil
Je me bats pour la légèreté
Tu me fais poser des questions si justes et radicalement coupantes
C'est normal
Don't worry
Ton travail est merveilleux
Si puissant
J'ai la Foi
Ton Nicolas
Baci






Ah... Voilà comme j'aime qu'on me parle ! Tu es un prince (confirmé) ! Love YN

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Gurshad Shaheman
Bonsoir Yves-No,

Si tu as besoin d'un monstre iranien, chevelu, barbu, poilu, je suis là et j'adorerais faire partie de cette aventure.

Si tu n'as rien de prévu ce soir (mardi), viens à ma fête de soutenance. ça me fera plaisir de te voir. Tu as toutes les infos dans l'événement « La fête ».

Je t'embrasse

Gurshad

06 61 47 73 41

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Mécanique quantique à plume




Didier Laval
Salut Yvno,

Je suis en train de préparer une soirée de performances HP. HP, ça veut dire Hors-Programme, ce sont des soirées nomades et, là, on approche de la dixième. Ça aura lieu début 2012, mais où et quand ? La réponse précise arrivera plus tard. Les performances vont êtres mises en espace et articulées autour d'un thème : Intelligence Humaine/Intelligence Artificielle, avec l'ombre des deux grandes figures de la pomme croquée : Alan Turing et Steve Jobs. (Tu connais Turing ? Sa bio t'intéresserait, je pense). Si ça te botte de venir performer un petit quelque chose, ça me ferait bougrement plaisir. Généralement, j'envoie un objet (texte, son, image, idée...) et l'artiste invente ce qu'il veut en réaction, ça peut-être proche ou très lointain de l'objet initial. La perf reste courte, autour de 5mn, voire 10mn.
Si tu es intéressé, je t'en dirai plus. En attendant, bon courage pour tes recherches actuelles de monstres. Si tu a besoin d'un type pour venir parler de mécanique quantique à poil, fais-moi signe.
Je t'embrasse,

Didier

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Saturday, November 05, 2011

Alors, bonne nouvelle, François Stemmer, tu sais, qui a fait de très belles photos des répétitions et de l'anniversaire de Bram à Bruxelles, peut prêter son appartement du 27 au 2. Ce qui fait qu'il ne reste que quatre nuits à trouver (du 25 au 26, du 26 au 27, du 2 au 3 et du 3 au 4). En plus, c'est un très bel appartement situé dans le quartier de la Bastille.

C'était génial de voir Bram parmi toute l'équipe et de voir sa bonne volonté si évidente. Il a fait de très belles choses surtout vers la fin, il me semble (mais je ne me souviens que de si peu, j'ai l'impression, j'espère que les comédiens et les assistants vont faire mieux que moi), le passage avec Marcus (pas de deux), la scène dans la fumée... De très beaux costumes aussi, couleurs... Tu l'embrasses pour moi, on pensera tous à lui pendant ces jours d'intervalle et les retrouvailles vont venir vite !

Bisous

Yvno

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